Catégorie : blog du coaching sportif

WTS sur la 30ème édition de l’Etape du Tour…


WTS sur l’Etape du Tour / 30ème édition ! 

La célèbre cyclosportive est devenue un rendez-vous incontournable du calendrier cyclosport.
Cette année encore, l’engouement a été phénoménal avec plus de 15.000 inscrits, de 79 nationalités différentes !

Le parcours de l’édition 2019 entre Albertville et Val Thorens faisait 135km, pour 4500m de dénivelé positif.
3 cols étaient au rendez-vous, dont le célèbre Cormet de Roseland, et la longue montée vers Val Thorens (plus haute station d’Europe à 2300m d’altitude).
 
Profil de l’Etape du Tour 2019
 
Quelles sont les raisons d’un tel succès ?
Selon Jean-Baptiste Wiroth, fondateur de WTS et participant régulier de l’Etape du Tour depuis 2002, le succès de cet évènement repose sur plusieurs points :
1- Le fait que la route soit intégralement fermée, et qu’elle reprenne intégralement une des étapes du Tour de France
2- Véritable fête du vélo de route, avec une belle ambiance dans les villages !
3- Évènement qui a lieu une seule fois par an, et qui change de parcours à chaque édition.
 
De nombreux sportifs WTS (actuels ou anciens) étaient au départ de l’Etape du Tour 2019 entre Albertville et Val Thorens.
Pour les uns, cette épreuve était leur objectif principal de la saison.
Pour les autres, l’Etape du Tour constituait une épreuve de préparation en vue d’autres objectifs, comme la Haute Route ou l’Ironman d’Embrun.  
 
 
Les résultats de nos sportifs
La palme du chrono revient à Benjamin GUIGARD (Annecy) en 6h16 soit 21,52 km/h !
Matthieu GUIGARD (Annecy) : 7h03
Marc BOSCA (Marseille) : 7h10
Richard GUEBENNE (Luxembourg) : 7h23
Patrick BONIFAY (Marseille) : 8h09
François LUGAND (Paris) : 8h31
Simon BERTOLOTTI (Annecy) : 
Marc FAGGIONATO (Monaco) : 9h06
Bernard LIVET (Nice) : 9h43
 
Liz JUNIO (Luxembourg) : 10h24
Géraldine VITTEAUT (Nice) : 10h27
Philippe VITTEAUT (Nice) : 10h27
Olivier KINTGEN (Paris) : DNF
Patrick SENAILLE : DNF
 
Mention spéciale aux fondateurs de WTS présents sur la course :  
Jean-Baptiste WIROTH : 6h38
Emmanuelle LIVET : 7h56
 
Pour aller plus loin :
– Relire le Compte Rendu de Jean-Baptiste Wiroth sur à l’Etape du Tour 2014

Pourquoi rejoindre le réseau de coachs WTS ?

A qui s’adresse le réseau de coachs WTS ?

  • Le sport, l’entraînement et la préparation physique vous passionne ?
  • Vous adorez conseiller les autres, transmettre vos connaissances ?
  • Vous êtes diplômé STAPS ou Brevet professionnel ?

Bref, vous rêvez de devenir coach sportif ? Alors, vous êtes au bon endroit !

Notre projet

Nous développons une véritable activité économique autour du conseil sportif (entraînement, préparation physique, préparation mentale, diététique …), avec des professionnels du sport. Ainsi, nous sommes convaincus que le développement économique passe par les réseaux.
C’est pourquoi aujourd’hui, pour pérenniser son activité, il faut s’intégrer dans un écosystème

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Quelques coachs du réseau WTS

La finalité du réseau de coachs WTS est triple :

  1. Pour le coach, l’objectif principal est de se développer en indépendant tout en étant accompagné par WTS. 
  2. Pour WTS, l’objectif est de rassembler des talents autour d’un projet commun ambitieux centré sur les valeurs d’Expertise et de Proximité. 
  3. Pour le sportif, l’objectif est de trouver un expert de l’entraînement « labellisé » à proximité de chez lui.

En quelques lignes, voici le mode de fonctionnement du réseau de coachs WTS est :

  • Le coach reste indépendant, tant sur le plan juridique et que comptable.
  • Le coach bénéficie d’une communication nationale (internet, partenariats, presse).
  • Le coach développe une stratégie commerciale et marketing élaborée conjointement avec le staff WTS.
  • Au travers du programme de formation interne, le coach développe ses connaissances au contact de spécialistes (physiologie, nutrition, business, communication…).
  • Le coach a accès au groupe privé “réseau WTS” qui lui permet de s’informer et de partager des informations stratégiques.

En contrepartie, il est demandé aux coachs WTS de :

  • Travailler sous les couleurs WTS.
  • S’impliquer dans la vie du réseau.
  • Verser une cotisation annuelle.

Si vous êtes motivé(e) à l’idée de rejoindre notre réseau de coach, n’hésitez pas à nous envoyer un CV et une lettre de motivation à reseau@wts.fr. Par la suite, nous reviendrons rapidement vers vous, pour convenir d’un rendez-vous téléphonique.

jbwiroth1Jean-Baptiste WIROTH, PhD
Fondateur du réseau de coachs WTS.
Contact : reseau@wts.fr

 

 

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Pour aller plus loin :
– Retrouvez la liste des coachs du réseau WTS
– Lisez les témoignages de nos coachs
– Rejoignez notre page Facebook publique.

Les coachs du réseau WTS

Créé en 2009 pour répondre à la demande de proximité que requiert le coaching, le réseau de coach sportifs WTS s’étend progressivement à de nouveaux territoires.
Dans un monde de plus en plus « global », les sportifs peuvent maintenant trouver des coachs experts dans de nombreuses régions.
Actuellement, WTS est le leader francophone du coaching dans les sports d’endurance grâce à son réseau de coachs (liste ci-dessous).

L’intérêt du réseau WTS est important :

WTS est la seule société de coaching à être structurée en réseau. Cette organisation a une importance capitale, car elle nous permet de conseiller nos clients sportifs avec expertise et proximité.

– Expertise : Les coachs WTS qui sont tous diplômés, sont en relation permanente via un réseau interne ; ils échangent, débattent et se forment continuellement. WTS est un véritable laboratoire de connaissances en entrainement et préparation physique!

– Proximité : Vous trouverez toujours un coach WTS à proximité de chez vous! En effet, nous pensons qu’il est important de pouvoir échanger régulièrement, de se rencontrer, ou même de partager une séance d’entraînement.

* * * *

Sur cette carte Google, vous avez la possibilité d’agrandir la carte (en haut à droite),
puis de zoomer (en bas à gauche).
Puis, obtenez les détails du coach en cliquant sur le lien à côté de son nom

 

* * * *

Si la carte ne s’affiche pas dans votre navigateur, vous pouvez accéder ci-dessous directement à la page du coach recherché :

CAMM Jean-Pierre (Sud-Est Bouches-du-Rhône / Coach)

COCHAT Pierre (Paris / Coach mental)

DUJARDIN Francis (Rhônes-Alpes / Coach)

FALLICA Cyrille (Nord-Est/ Coach)

GAUTHIER Eric (U.S.A. Chicago / Coach)

GEISELHART Dagmar (Sud-Est Alpes-Maritimes / Diététicienne)

LIVET Emmanuelle (Sud-Est Alpes-Maritimes + Capetown [Afrique du Sud] / Coach)

PERREAL Sylvain (Rhônes-Alpes / Coach)

SULTANA Frederic (Sud-Est Var / Coach)

RICHARD Steve (Suisse / Coach)

ROCHET Sebastien (Corse / Coach)

VANCAUWENBERGHE Laurent (Nord / Coach)

WIROTH Jean-Baptiste (Sud-Est Alpes-Maritimes + Capetown [Afrique du Sud] / Coach)

 

Bilan du MDS… LA course dans le desert

Les athlètes viennent de terminer une semaine de course dans le desert marocain mettant un terme à la 34ème édition du Marathon des Sables … et nos sportifs ont été flamboyants !

Jugez plutôt des résultats :
  • 1er Rachid Elmorabity – 7ème victoire au MDS ! ! ! ! ! ! !
  • 89ème Fred Droin
  • 91ème Julien Lamour
  • 340ème Jérome Feriaud
  • 727ème Soumicha Marni Sandid (1ère participation)
Julien Lamour au départ de la 5ème étape du MDS

 

Bravo aux athlètes !

Bravo aux coachs Jean-Pierre Camm et Jean-Baptiste Wiroth !

 

L’oeil du coach – Jean-Baptiste WIROTH

“Cela fait maintenant plusieurs saisons que je conseille Rachid Elmorabity et force est de constater qu’il progresse chaque année sur le plan de l’endurance, sur le plan tactique … bref il maitrise son sujet à 100% dès qu’il s’agit d’une course dans le desert. Sa saison 2018 en témoigne avec plusieurs victoires : Ultra Mirage 100km, Dubai Run … etc
Concernant Julien Lamour, c’était une première collaboration et cela a bien fonctionné avec un athlète motivé, rigoureux, et au mental d’acier. Julien étant pompier à Monaco, il n’a pas toujours été simple de jongler entre le planning de travail et l’entraînement mais on a fait du bon travail au cours de ces 4 mois de préparation spécifique. Bravo Julien pour cette superbe 91ème place !” 

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Rachid et Mohamed Elmorabity : 1er et 2ème du MDS 2019. Crédit photo : Cimbaly_MDS2019@VCampagnie

 

L’oeil du coach – Jean-Pierre CAMM

“Fred Droin grâce à sa tonitruante étape 4 termine 89ème du marathon des sables ; Jérome malgré ses difficultés sur la fin termine 340ème ; et Samicha que vous avez suivi avec émotion a fait pour mon premier marathon des sables une course toute en accélération car son classement n’a fait que s’améliorer !  Elle termine 727 éme ; preuve d’une belle maitrise du corps et de l’esprit ! 3 finishers sur les 3 coachés … l’adéquation athlete / coach a joué au maximum bien que leurs besoins soient très différents ! “

Pour aller plus loin 

– Lire le témoignage de Rachid Elmorabity
– Pourquoi courir le MDS ? Plusieurs chefs d’entreprise témoignent 
Contactez WTS pour préparer votre prochain objectif avec un coach expert !


Crédit photo : Cimbaly_MDS2019@VCampagnie

Mon 1er Ironman South Africa de l’intérieur

🧘🏼‍♀️Retour sur une longue journée de sport … 12h12 pour boucler mon 1er Ironman South Africa 🧘🏼‍♀️

Je profite du long retour en voiture (Port Elizabeth -> Cape Town, 900km) pour rédiger ces lignes, et revenir sur cette journée spéciale du dimanche 7 avril 2019. Vous avez été nombreux à la suivre, et cela nous a beaucoup touchés, merci encore pour tous vos messages d’encouragement!!!

Un matin il y a 6 mois, j’ouvre mes mails et parmi eux … «Félicitations, vous êtes bien inscrite à l’Ironman South Africa » ; je lève les yeux de mon écran et regarde le coupable : « Non JB, tu n’as pas fait ça?? »..!? Sa réponse a été très claire : « si😅 »

Mon dossard Ironman

(…)

6 mois de préparation plus tard, que nous avons réussis à organiser entre la vie de famille et le boulot, nous voici donc à Port Elizabeth, Jean-Baptiste et moi, sur la startline de l’Ironman South Africa.

Le départ de l’Ironman South Africa, le long de la célèbre jetée

Dimanche 7 avril, 6h45 :
Peu avant le départ de l’Ironman, nous apprenons que la distance natation allait être réduite du fait des conditions météo (très fort vent de 35 noeuds, annonçant l’arrivée imminente d’une forte houle (creux de 2m). Sur le coup, Je suis assez déçue, la houle ne me dérangeant pas. Partant du principe que la mer est un élément instable, il faut s’attendre à toutes les conditions lorsque l’on prépare ce genre d’épreuve. Même d’aller s’entraîner lorsque la mer est agitée! Ce n’était pas cauchemardesque à mon sens, j’ai encore du mal à comprendre… bref, c’est ainsi.
Après une natation assez rapide (2100m, sur mon Garmin), c’est le début du vélo.

Je suis assez euphorique sur le premier tier du parcours (bonnes sensations, parcours magnifique, ambiance très agréable et bon-enfant : tout au long du parcours, des tentes, du monde sur des canapés, des enceintes dehors, de la musique à fond, des encouragements permanents, c’est amusant, quelle ambiance !
Je commence à changer de feeling, à la fin du premier tour, avec un vent qui forcit de plus en plus, cela devient « hard ». Je mange ma pomme de terre huile d’olive/sel🥔, au début du deuxième tour histoire de « couper » un peu avec les ingestions de produits sucrés (barres, boissons), et c’est reparti. Je jette de temps en temps un oeil à mon pneu arrière qui m’interroge : je trouve le boyau un peu dégonflé. Est-ce moi qui cogite?, je ne sais pas, mais je ne suis pas tranquille : n’étant pas la reine des mécaniciennes.
JB me rejoint enfin au niveau du 130ème km (il était tellement bien dans la mer, qu’il a profité un peu plus longtemps). Il a l’air d’aller bien. Lui aussi a mangé sa patate, et il est content☺️. Je lui dis de continuer mais il me dit que non, qu’il y a un marathon derrière (ah oui c’est vrai..).
Je lui montre mon boyau, il constate qu’effectivement il se dégonfle lentement (aïïe..). Il me conseille de m’arrêter pour le regonfler à un point d’assistance, que le rendement serait bien meilleur, et surtout je risquerais moins de crever.
Comme je n’ai pas envie d’utiliser ma cartouche de gaz, au cas où je crevais réellement, et de l’autre pneu(!), j’espère plutôt arriver au parc ainsi, tout en optant pour la prière : celle de voir une moto « mécano » de l’organisation passer dans le coin, et me filer une pompe.
Ce n’est qu’une quinzaine de kms plus tard que j’aperçois enfin cette moto. Je lui fais signe. On s’arrête. Et cela dure, ..car en fait un problème avec ma valve, mon boyau ne gonfle pas. Il la change, arrive enfin à me regonfler le pneu, et puis ouff …c’est reparti !
Je l’ai béni (le monsieur).

Je finis les 180km un peu nauséeuse, car ayant fini mes propres bidons de boisson, je dois boire celle qu’offre l’organisation (je savais que c’était une erreur…), beaucoup trop sucrée… cela m’écoeure mais je n’ai pas le choix, l’eau distribuée étant bcp trop glacée, je ne veux pas risquer de me détraquer le bide pour le marathon. de Ironman South Africa
Fin du vélo.

Je traine dans le parc lors de la transition, appréciant grandement la poche de glace qu’une dame est gentiment venue me poser sur la nuque (« ah ouiii allez-y, mettez-moi la poooche » , …puis sur chacune de mes cuisses, mollets….. Je serais bien restée, ..mais non, Manue ce n’est pas possible, ta journée n’est pas totalement finie. Bon; alors je lui fais signe que malheureusement il fallait que j’y aille, hé hé.

Et hop c’est parti pour le petit footing.
Parcours exigeant de 4 boucles de 10,5k, avec à chaque extrémité, des montées : 500m/20D+ ; dans un sens et +/- 300m/20D+ dans l’autre… Cassure de rythme garanti, et sur la portion plate, tous les retours se font face un mur de vent (à faire 4x évidemment). Heureusement que je croise JB sur chaque tour, et que nos filles Capucine et Léna sont présentes pour nous « porter ».


Je retiens mes émotions à chaque fois que je les aperçois. Pas tant de réaliser ce qu’on est train de faire, mais plutôt de les voir dans cet état, complètement investies, et 100% là pour nous… je me dis « Manue tu ne craqueras qu’à la fin quand tu les serreras dans tes bras, reste connectée c’est pas pour maintenant… ».
Je suis partie pour ne pas marcher (j’ai tjs du mal à recourir derrière). Mais une fois mes 4 propres fioles de boissons vidées, je suis obligée de m’arrêter à chacun des ravitaillements pour la boisson électrolyte (je ne m’aventure ni dans le red bull, ni dans le coca), cette boisson semblant bien mieux équilibrée que celle proposée lors du vélo, et en plus, elle a bon goût). Mais le petit détail qui va poser problème c’est comment avaler un gobelet sans s’en fou***(mettre) de partout ; je fais donc des arrêts pour chacun des verres. Et effectivement, toujours très compliqué de se remettre à courir derrière, … « pfff petit gobelet, tu es bien compliqué 🙃»

La gestion boisson sur cet Ironman me servira de leçon, pas prévu ni assez de bidons vélo, ni assez de fioles course à pied. Mais pourquoi n’ai-je pas pris mon camelback !?

Bien que la course à pied ait été difficile pour moi dès le début, j’appréhendais le 30ème km. Au lieu de cela, il m’est venue une énergie incroyable, je me mets à changer de foulée, à courir super bien, à remonter enfin du monde, …et puis arrive mon fameux gobelet d’électrolyte … arrf, allez j’essaie de boire là-dedans tout en courant… mais non je n’y arriverais décidément jamais, je dois m’arrêter… et voilà c’était « couru » d’avance (hahaha ), je ne retrouve plus mon rythme … c’est la loose, et il me reste encore 8 kms… Je relativise, qu’est-ce que c’est 8kms sur cette journée? Rien… allez mets-toi sur off, concentre-toi sur la main de JB dans laquelle tu tapes à chaque tour, sur les filles que tu vas voir et entendre encore 2 fois, qui sont levées depuis 4h ce matin, et qui ne lâchent rien, toujours surexcitées derrière les barrières, ..et Avance !


Dernier demi-loop, je me dirige ‘enfin’ vers la pancarte que je reluque du coin de l’oeil depuis le début « Turn left, for the finish loop » … oui oui cette fois-ci elle est pour moi, je tourne enfin « Left »!!
Je pique un sprint dans la dernière droite (comment? aucune idée), ravie d’en finir, et retrouve JB, et les filles (soulagées et en pleurs) … petit moment intense entre nous, heureusement qu’ils étaient là..

Dix minutes après, coup de moins bien, je me sens super nauséeuse, JB me dit que c’est une hypo, j’ai du mal à y croire vu les gels, boissons et barres que je me suis enfilés sur la journée…. On se dirige vers une tente « bouffe » , (fruits, pizza, glace, soupe, café, chocolat), je n’ai envie de rien, et surtout pas d’une pizza!!
Mais… 1 part de pastèque, 1 coca, et …3 parts de pizzas(!) plus tard, je me sens …beaucoup mieux (haha).

Cette expérience aura été une sacrée aventure, JB et moi avons (enfin) vécu un Ironman de l’intérieur. Nous avons correctement géré ces 6 mois de préparation, sans stress, et d’une manière assez ‘tranquille ´ selon moi ; sans jamais trop en faire, et en équilibrant bien les semaines. La qualité privilégiée à la quantité ; c’est « LA » pierre angulaire, celle qui nous aura permis de ne surtout pas se blesser, et d’arriver en forme pour le jour J.  
Ajoutez à cela un fan club local (même si elles n’étaient que 2 dans le club, et cela peut être énorme!!), des messages d’encouragements chaleureux venant de toutes parts (les vôtres🤩), et hop voici une journée qui se déroule relativement bien !!

Merci encore à toutes et à tous !

Et maintenant, à qui le tour 😉😃 ?

* * *

Mes Temps Ironman South Africa

Natation 2100m : 38’22”
Transition 1 : 5’39”
Cyclisme 180km : 6h36
Transition 2 : 8’50”
Marathon : 4h42

TOTAL : 12h12’23”

NB : Au cours de cette préparation on a essayé d’éviter les 10 erreurs mis en avant par Fred Sultana et Jean-Baptiste dans cet Article

 

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Galerie

WTS - The Coaching Company

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