Catégorie : Blog WTS

Un témoignage de sportif

L’oeil du Coach – Francis Dujardin

Témoignage de Fabrice Anglereaux

Un sportif qui vit loin de France.
Cela fait maintenant plus de 10 ans que je pratique le coaching à distance n’étant pas résident en France. Cette formule m’a permis de participer à deux Cape Epic, non pas pour gagner mais pour finir dans des conditions honorables ! Depuis je continue d’avoir “mon” coach personnel pour arriver à des objectifs moins ambitieux que la Cape Epic. Néanmoins la rapidité de réponse pour s’adapter à mes très fréquent changement de planning est un plus pour moi. Je résumerai mon coaching à distance par:
Les +
– Grandes flexibilité
– Utilisation des outils simples existants mais abordable à tous: Garmin Connect, Strava,..
Les – 
– Parfois difficile de faire passer un ressenti

 

——

 

 

 

Témoignage de Simon Bertolutti

Simon Bertolutti est un cycliste qui s’est orienté sur le coaching à distance en fin 2017. Avec une activité professionnelle importante, de laquelle découle parfois peu de temps à consacrer à l’entraînement, il a fallu concocté un programme personnalisé et flexible.
Mais le coaching que nous proposons s’adapte particulièrement bien à ce type de situation. Être efficace avec des séances ciblées, un entrainement varié doublé d’un dialogue constant entre le sportif et son coach…

Voici son témoignage :

“J’ai choisi le coaching a distance WTS pour pouvoir progresser en velo car depuis un certain je me sentais stagner, je n’arrivai plus à progresser.
le suivi et les explications sont de très bonnes qualités, les planning de travail ainsi que les séances sont claires et bien détaillées. en cas de questionnement, les réponses sont rapides et concrètes.
J’ai commencé le coaching à distance en octobre 2017, et c est vrai qu à la reprise de la saison sur route en mars 2018, J’ai déjà senti une différence importante, notamment au niveau de la force ( travail principal de cet hiver ), par rapport aux années précédentes qui j espère continuera à évoluer positivement  tout au long de la saison 2018.”


Pour aller plus loin :
– Découvrez l’interview de notre coach Francis Dujardin 
– Téléchargez le Ebook Cyclisme

Prendre contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 

 

Tout savoir sur l’échauffement

Pour prétendre être performant le jour J, il est fondamental d’optimiser sa préparation physique, son matériel, sa nutrition, son mental, et de bien s’échauffer !

En effet, l’échauffement est un préalable incontournable à tout effort intense (entraînement et surtout compétition), car il permet de préparer l’organisme à subir un stress physique et mental maximal. D’ailleurs, plus le temps de course est bref, plus l’intensité de l’effort est élevée, plus l’échauffement est important.

Les objectifs de l’échauffement sont multiples :

– Sur le plan musculaire : comme son nom l’indique, l’échauffement permet principalement d’élever la température corporelle, en particulier au niveau des muscles sollicités. Pour être efficaces, les muscles ont besoin de chaleur, expliquant ainsi que les meilleures performances athlétiques (sprint) sont presque toujours réalisées dans des ambiances très chaudes. A la fin de l’échauffement, la température corporelle passe alors de 37°C à environ 38°C.

.

– Sur le plan métabolique, l’échauffement permet d’activer les métabolismes énergétiques, en particulier la filière aérobie qui présente une certaine inertie pour être opérationnelle à 100 %.

Il faut compter une bonne trentaine de minutes d’effort d’intensité moyenne pour que la production d’énergie par voie aérobie soit optimale.

.....

– Sur le plan articulaire, l’échauffement induit une meilleure souplesse musculo-articulaire.

– Au niveau mental, l’échauffement est un moment dédié à la concentration. Cet aspect est particulièrement important pour les sports ou l’engagement est élevé. Cette phase permet aussi de faire le point sur ses sensations et de juger sa forme du jour.

* * *

Chronologiquement, si l’épreuve a lieu dans la matinée, la procédure d’échauffement pourra débuter par une douche bien chaude dès le réveil, puis par un « réveil musculaire » de 15 à 20 minutes. Ce réveil musculaire sera exécuté à jeun avant le petit déjeuner, et comprendra une petite séance de course à pied (15 min), accompagnée de quelques assouplissements légers, mais dynamiques. A haut-niveau, certains sportifs aiment courir/rouler un peu plus longtemps à jeun (30 à 45 minutes).

A l’issu du réveil musculaire, le petit-déjeuner peut être pris. L’échauffement proprement dit débutera 2 à 3 h après le petit déjeuner.

Il aura les caractéristiques suivantes :

– Durée optimale : l’échauffement ne devra être ni trop court, ni trop long. Pour cela, on peut recommander une durée comprise entre 30 à 45 minutes. Il faut cependant savoir que, plus le niveau d’entraînement est élevé ou l’âge avancé, plus le temps consacré à l’échauffement doit être important ; la durée pourra alors tendre vers 1 heure.

– Progressif en intensité : l’intensité de l’effort devra augmenter très progressivement tout au long de l’échauffement. On fera par exemple, 20 minutes de montée en intensité, puis 5 accélérations de 15 à 30 secondes, séparées par 1 minute de récupération active ; puis 15 minutes de « retour au calme ». A l’issue de cet échauffement on procédera à des étirements actifs.

– Bien couvert : pour élever la température corporelle facilement, il est nécessaire de débuter son échauffement en étant bien couvert, a fortiori s’il fait froid (altitude, pluie…). On veillera particulièrement à bien couvrir les jambes. En complément d’un échauffement actif, on pourra faire usage d’une crème chauffante, surtout si les conditions météorologiques sont mauvaises ou que l’on a pas pu s’échauffer correctement pour des raisons logistiques (téléphérique à prendre avant une descente VTT par exemple). Pour être efficace la crème chauffante doit être appliquée 30 minutes avant le départ.

– L’usage d’un « home-trainer » sera tout indiqué s’il pleut ou bien si les conditions de d’échauffement sont difficiles. Dans ce cas-ci, n’hésitez pas ensuite à solliciter les muscles de manière dynamiques en pratiquant les exercices suivants : flexions/extensions, détentes verticales, assouplissements dynamiques…etc.  

– La phase d’échauffement ayant un coup énergétique (d’autant plus important que le niveau d’entraînement est faible), il faudra songer à consommer de la boisson énergétique dès les premières minutes d’effort.

– N’hésitez pas à utiliser un appareil d’entraînement respiratoire type Powerbreathe pendant 2 à 3 minutes, pour permettre d’optimiser le volume pulmonaire utile.

– Enfin, pour une concentration optimale, il est préférable de s’échauffer de manière solitaire ou de s’isoler mentalement en faisant éventuellement usage d’un baladeur.

Quelle que soient les sensations, il faut envisager sa compétition de manière positive en évacuant systématiquement les idées négatives (« j’ai mal aux jambes », « je serais mieux chez moi », « qu’est-ce que je fais ici »… etc). D’une manière générale, la visualisation mentale de son parcours, ainsi que le plan de gestion de sa course, peut être un bon exercice en attendant son départ.

Jean-Baptiste WIROTH
Docteur en Physiologie de l’Exercice
WTS – The Coaching Company®
Le Réseau de Coachs n°1
www.wts.fr


Pour aller plus loin :
– Téléchargez le Ebook Gratuit « 10 erreurs à éviter pour atteindre son pic du forme »
– Procurez-vous l’un de nos Ebooks [cliquez ici]
– Décompressez avec notre partenaire VO2maxvoyages
– Prendre contact avec WTS pour préparer vos prochains objectif

.

.

.

Etes-vous addict au vélo ?

L’addiction au sport, appelée bigorexie, touche une petite partie de la population sportive. Elle se traduit par une véritable dépendance à l’entraînement.

 

Parmi l’ensemble de la population sportive, divers degrés de d’addiction peuvent être observés. Chez les sportifs les plus « addicts », les symptômes évocateurs d’une forte dépendance sont l’incapacité à se reposer, la maigreur extrême, la fragilité immunitaire, l’éventuelle stagnation ou diminution des performances, et/ou des troubles psychologiques (anorexie notamment).
Sur le plan social, l’addiction au sport peut se traduire par un phénomène d’isolement, de désocialisation, voire de marginalisation.

La pratique sportive très régulière met en jeu des mécanismes cérébraux similaires à ceux retrouvés dans les addictions (tabac, alcool, jeu….). Pour traiter une véritable addiction au sport, l’étape initiale consiste à prendre conscience du problème.

Pour les sportifs les plus « addicts », qui ont des difficultés à « couper », il semble important de suivre un programme d’entraînement adapté, couplé à un suivi médical et nutritionnel. Dans un second temps, le recours aux compétences d’un médecin addictologue et d’un psychologue, semble être inéluctable pour tenter de traiter les causes profondes du problème.

Diverses hypothèses

Diverses hypothèses sont avancées par les spécialistes pour expliquer l’état de dépendance à l’effort physique.


En effet, les sportifs « addicts » peuvent être à la recherche d’un mécanisme de régulation :

  • De la production d’endorphines. La sécrétion massive d’endorphines met le sportif dans un état d’euphorie et d’extase. En outre, les endorphines ont aussi un rôle anxiolytique, antalgique, et anti-fatigue. Les sportifs en état de dépendance, seraient donc aussi à la recherche du bien-être que procurent les endorphines.
  • De l’état d’éveil. La pratique régulière d’une activité sportive telle que le cyclisme, favorise très nettement la sécrétion hormonale, en particulier de catécholamines (hormones activatrices : dopamine, adrénaline, noradrénaline). L’entraînement compulsif serait donc un moyen de maintenir la production de catécholamines, phénomène qui permet de rester en état d’éveil maximal.
  • De la production de cytokines. Une récente hypothèse basée sur la production de cytokines, semble faire le lien entre les hypothèses précédentes en mettant en évidence la spirale négative qui conduit les sportifs à pratiquer toujours plus. En effet, l’exercice physique se traduit systématiquement par une sécrétion massive d’interleukine-6 (IL-6), qui influence fortement l’activité neuronale du cerveau, et par conséquent le comportement.
    Il a ainsi été montré que l’injection d’IL-6 induit une élévation de l’état de fatigue, une incapacité à se concentrer, des perturbations du sommeil, et un véritable état dépressif. Les sportifs pratiquant le vélo de manière compulsive se trouverait donc dans un pseudo état maladif, qui les inciterait à s’entraîner encore plus pour évacuer le stress, retrouver un certain bien-être, produire des endorphines… L’hypothèse de la production de cytokines expliquerait le véritable cercle vicieux dans lequel sont engagés ces sportifs.
  • De leur humeur. Selon les scientifiques à l’origine de cette théorie, il existe deux types de sportifs : les sportifs « négatifs » qui pratiquent pour réduire leur état de stress, et les sportifs positifs qui pédalent pour augmenter la sensation de bien-être. L’hypothèse de la régulation de l’humeur postule que l’entraînement augmente l’humeur positive (on pédale pour augmenter la sensation de bien-être), et réduit l’humeur négative (on pédale pour réduire son état de stress).
    Une autre étude a ainsi montré que des coureurs à pied bien entraînés souffrent d’anxiété, d’irritabilité, de culpabilité, de dépression, et de symptômes douloureux lorsqu’ils sont dans l’impossibilité de s’entraîner.

Afin de tester votre niveau d’addiction vélo, voici un petit quizz !

Q1 : Pour vos vacances, vous êtes plutôt :

Vacances à la montagne pour faire des cols en vélo tous les jours. 3 points
Vacances à la campagne, on va essayer de garder la forme 2 points
Vacances à la mer, si j’en ai envie j’irais faire du pédalo 1 point
Vacances en bateau 0 point

Q2 : Vous regardez le Tour de France ou  :

Tous les jours, je ne raterais une étape pour rien au monde 3 points
Uniquement les belles étapes de montagne 2 points
Quand vous pouvez 1 point
Non merci, aucun intérêt 0 point

Q3 : Pour organiser votre entrainement, vous êtes plutôt du genre :

Je ne veux pas de programme, cela me briderait 3 points
Je suis à la lettre le programme établi par mon coach 2 points
Cela dépend de mon envie du jour 1 point
C’est quoi l’entraînement ? 0 point

Q4 : Le vélo pour vous, c’est :

Presque tous les jours 4 points
Deux à 4 fois par semaine 2 points
Une fois par semaine 1 point
Quand je peux 0 point

Q5 : Pour vous le repos, c’est

Du temps perdu 4 points
Uniquement quand mes performances régressent 3 points
Aussi important que l’entraînement 1 point
Prioritaire 0 point

Q6 : Le soir quand vous vous couchez :

Vous vous effondrez de fatigue suite à la sortie du jour 3 points
Vous planifiez la prochaine sortie sportive  2 points
Vous lisez le blog WTS 1 point
« Joker » 0 point

Résultats

Si vous obtenez un total compris :
– Entre 15 et 20 : Vous êtes véritablement « addict ». Il va falloir calmer le jeu si vous voulez garder vos amis !
– Entre 10 et 15 : Vous vous entraînez souvent, mais vous avez des objectifs précis. Continuez cela va payer !
– Entre 5 et à 10 : Vous aimez le sport, mais il n’y pas que cela dans la vie !
– Moins de 5 : Aucun risque d’addiction ! Si vous voulez progresser, il faudra penser à vous entraîner un peu plus.

.


Pour aller plus loin :
– Téléchargez le Ebook Gratuit « 10 erreurs à éviter pour atteindre son pic du forme »
– Procurez-vous l’un de nos Ebooks [cliquez ici]
– Décompressez avec notre partenaire VO2maxvoyages
– Prendre contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 

 

Comment progresser lorsque l’on stagne ?

Passé quelques années d’entraînement régulier, il est très fréquent de voir ses performances stagner. En effet, de nombreux sportifs n’arrivent plus à progresser en dépit d’un entrainement assidu. Malheureusement, ce phénomène s’amplifie avec l’avancée en âge, en se conjuguant avec le déclin naturel des capacités physiques.

 

Comment continuer à progresser lorsque l’on stagne ?

Les nombreuses pistes de réponses sont résumées en un mot : innovation !

En effet, à quoi bon répéter années après années un processus d’entraînement qui vous a permis de progresser un temps, mais qui ne génère plus aucune progression objective.

Pour retrouver une dynamique de progression, il est indispensable de surprendre votre organisme. Pour cela, il vous faut innover dans les méthodes d’entraînement et de récupération.
.

Quelques pistes de travail

  • Améliorer sa tonicité musculaire en intégrant du renforcement musculaire. Deux objectifs principaux : être mieux gainé au niveau du tronc, et « booster » la dépense énergétique musculaire 
  • Augmenter sa force maximale. Plus la force des jambes est importante, plus vous serez puissant, et paradoxalement, endurant et économe.
  • Travailler sa puissance maximale aérobie. Le vélo nécessite une puissance cardiaque très importante. Pour améliorer la puissance cardiaque (donc les VO2max, et donc la PMA), il convient de réaliser régulièrement des séances d’entrainement par intervalles. Pour optimiser ce travail, la clé réside dans la quantification de la puissance développée avec un capteur de puissance embarqué type Powertap ou SRM.
  • Perdre du poids si vous êtes en surpoids. Surtout si vous comptez rouler en montagne cet été.
  • Planifier sa saison. En organisant sa saison en cycles, on limite le risque de stagnation et on surprend l’organisme grâce aux contrastes de charge. Faites vous aider par un coach expert si vous ne savez pas comment faire.

Les cas de figure principaux

  Poids de forme Surpoids
Performances en stagnation Cas n°1

Vous stagnez en dépit du fait que vous êtes proche de votre poids de forme. Essayez de rendre votre entrainement plus qualitatif en intégrant de la haute intensité (force max, PMA) et du renforcement musculaire.

 

Cas n°3

Vous n’arrivez pas à perdre de poids malgré un entrainement régulier. Diminuez l’entraînement vélo pour intégrer un entrainement musculaire à haute intensité. En parallèle, supprimez le superflu dans votre alimentation du quotidien.

Performances en régression Cas n°2

Vous êtes probablement fatigué du fait d’un entrainement trop quantitatif. Dans un premier temps reposez-vous en observant 1 à 2 semaines d’entraînement très léger. Après cette phase de récupération active, reprenez l’entraînement progressivement en intégrant de la qualité. Pour cela remplacez une séance d’entraînement en endurance par une séance d’intervalles à haute intensité.

Cas n°4

Fatigué et en surpoids, vous n’avancez plus ! Vous multipliez sans doute les erreurs. Dans un premier temps, reposez-vous comme dans le cas n°2 et profitez-en pour consulter un médecin nutritionniste. Une fois ce « reset » effectué, contactez un coach pour vous aider dans votre préparation. 

.

Semaine type

=> A entreprendre directement dans les cas 1 et 3

=> Dans les cas 2 et 4, il faut d’abord veiller à éliminer la fatigue générale en débutant par une phase de repos, puis une phase de reprise en endurance de base. 

  Durée Intensité Contenu de la séance

Séance 1 (mardi)

Objectif : renforcement musculaire

0h45 i1 i2 i7 Séance Renforcement musculaire

Echauffement : 20’ cardio zone i1-i2-i3

Exercices : alterner pompes / abdos / squats / fentes / burpees… en séries de 10 à 20 répétitions.

Décontraction : 10’ stretching

Séance 2

(mercredi)

 

Objectif :
Endurance

1h30 i1 i2 i3 Echauffement : 30’ zone i1-i2-i3

Exercice : parcours vallonné en incluant 3 x (5’ en force « gros plateau » avec une cadence de pédalage basse -50 rpm / 5’ en vélocité « petit plateau » avec une cadence de pédalage haute -50 rpm. Rester en endurance !

Décontraction : 10’ en zone i1-i2

Séance 3 (vendredi)

 

Objectif : renforcement musculaire

0h45 i1 i2 i7 Séance Renforcement musculaire

Echauffement : 20’ cardio zone i1-i2-i3

Exercices : alterner pompes / abdos / squats / fentes / burpees… en séries de 10 à 20 répétitions.

Décontraction : 10’ stretching

 

Séance 4
(samedi)

 

Objectif :
PMA

1h i1 i2 i3 i5 Echauffement : 30’ zone i1-i2-i3

Exercice 1: faire 2 séries de 10 x (30’’ à 110% PMA en zone i5 / 30’’ Récupération Active en zone i2). Exercice à faire en faux-plat montant ou sur home-trainer. Prendre 5’ en zone i2 entre les 2 séries.

Décontraction : 10’ en zone i1-i2

Séance 5 (dimanche)

 

Objectif : foncier + plaisir

3h i1 i2 i3 i5 Echauffement : 1h zone i1-i2-i3

Exercice : Sortie en groupe à allure libre. Inclure des sprints de 10-15’’ et des accélérations à PMA

Décontraction : 30’ en zone i1-i2

 

Les Intensités d’Entraînement

Le dosage de l’intensité d’une séance d’entraînement doit être effectué à partir de la fréquence cardiaque, de la puissance et/ou des sensations. La détermination des intensités d’entraînement est idéalement faite à partir des résultats d’un test d’effort effectué en laboratoire médico-sportif. En l’absence de tels résultats, deux équations permettent d’évaluer approximativement la fréquence cardiaque maximale (FCM) :

  • Homme : FCM = 220 – âge en année
  • Femme : FCM = 226 – âge en année

Zone % FCM % PMA Sensations associées
I7 (Sprint court) Non Significative 180 – 300 Picotement musculaire juste après l’effort

Hyperventilation après l’effort

Conversation impossible

 

I6 (Sprint long) Non Significative 100 – 180 Douleur musculaire maximale pendant l’effort

Souffrance extrême durant l’exercice

Hyperventilation pendant l’exercice

Conversation impossible

 

I5 PMA (Puissance Maximale Aérobie) 95 – 100 80 – 100 Augmentation rapide de la douleur musculaire

Augmentation rapide de la ventilation

Conversation très difficile

 

I4 (Seuil Anaérobie) 90 – 95 75 – 80 Augmentation progressive de la douleur musculaire

Augmentation progressive de la ventilation

Conversation difficile

I3 (Tempo) 85 – 90 65 – 75 Apparition d’une légère douleur musculaire pendant l’effort

Ventilation élevée mais stable et contrôlable

Conversation possible

I2 (Endurance de Base) 75 – 85 50 – 65 Aucune douleur musculaire

Maintien de l’intensité sans problème

Conversation aisée

 

I1 (Récupération) < 75 40 – 50 Aucune douleur musculaire

Maintien de l’intensité sans problème

Conversation très aisée

 

 


Jean-Baptiste WIROTH
Docteur en Physiologie de l’Exercice
www.wts.fr

L’expert vous répond

« J’ai 55 ans, je fais du vélo depuis 15 ans, et je sens que je stagne. Comment mieux m’entraîner ? »

Mieux s’entraîner revient à identifier des axes d’entraînement qui vont générer de la progression à moyen terme. Vous pouvez déjà faire un test d’effort pour faire un bilan physiologique. Ensuite, c’est une question de bon sens et d’expérience …
Si vous êtes passionné par les méthodes entraînement et que vous avez le temps de vous documenter, vous pouvez expérimenter certaines innovations dans votre entrainement. A l’inverse, si vous n’avez pas trop le temps de vous pencher sur la question, faites appel à un coach expert qui saura vous faire aller à l’essentiel.

.–

Pour aller plus loin :
– Téléchargez le Ebook Gratuit « 10 erreurs à éviter pour atteindre son pic du forme »
– Procurez-vous l’un de nos Ebooks [cliquez ici]
– Décompressez avec notre partenaire VO2maxvoyages
– Prendre contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 

.

.

.

 

.

Paroles de sportifs

L’oeil du Coach – Francis Dujardin

 

Le témoignage de LUC ANGLARET

Après de nombreuses années à faire des raids multi-sports puis du VTT, j’ai été amené à me lancer dans l’aventure de la MB Race ultra comme un défi.
J’ai arrêté à 100km il y a 2 ans et me suis dit dans l’heure après la course qu’il n’était pas possible qu’elle me résiste.

Après avoir essayé de lire des livres, de faire des pseudos plans, de demander des conseils, j’en suis arrivé à la conclusion que tout seul et juste à aligner des heures le cul sur la selle, ca me marcherai pas mieux que les années précédentes. Cela m’a quand même permis de faire la Transvésubienne et de finir 100éme. Mais au mois d’aout 2017, je pense déjà à un autre objectif pour l’année à venir.
 
Après quelques recherches, j’ai contacté Francis Dujardin début octobre 2017 en lui faisant part de mon objectif: la MB Race Ultra (140km et 7000mD+) en moins de 14H00 (par n’importe quelles conditions météo).
 
Nous (Francis pour le coach et moi à la réalisation) nous lançons dans cette objectif début octobre 2017. J’avoue que pour moi, les 2 ou 3 premières semaines ont été difficiles avec un travail de PMA (Puissance Maximale Aérobie), travail qui m’était peu commun. Cela fait maintenant 4 mois et je constate une nette amélioration de mes performances !
 
Ces 4 mois ont été fait de travail de PMA courte puis longue, ensuite de la force mais toujours bien organisé, ce qui fait que je ne ressent pas de fatigue générale.
 

La conclusion de tout cela est que je suis devenu très confiant en moi et en Francis pour atteindre mon objectif final. Sans son coaching, je ne serai jamais arrivé ou je suis déjà au bout de 4 mois.

——

Le témoignage de Julien OTT

Un sportif Suisse qui vise la MB Race sur le 140km

Le coaching à distance me permets d’optimiser au maximum mon temps disponible pour être le plus qualitatif possible au cours de mes entraînements. C’est une solution idéale en ce qui me concerne car mon activité professionnelle est relativement intense et il n’est pas toujours facile de lui associer un sport aussi chronophage que le vélo en particulier lorsque les objectifs que l’on se fixe sont exigeants. J’apprécie particulièrement de ne pas avoir à consacrer de temps à construire la base de mon entraînement, ce travail étant fait par le coach. Une fois que mes objectifs de la saisons et mes disponibilités sont établies il ne me reste plus qu’à suivre le plan et à rouler. Des adaptations en cours de routes sont toujours nécessaires et possibles ce qui permet vraiment de coller au mieux à mes besoins

Au final, procéder ainsi me permets de rouler moins mais mieux.

L’oeil du Coach – Francis Dujardin
Ils ont des niveaux de performances différents, des objectifs divers, mais ils ont en commun une chose ; la volonté de progresser tout en respectant leur santé, en ménageant leur vie personnelle, professionnelle, ils combinent souvent leur passion  avec des emplois du temps compliqués. Nous échangeons beaucoup, avec certains plus que d’autres, une relation essentielle pour un coaching satisfaisant. Au delà des objectifs et des résultats ils apprennent aussi à mieux maitriser la perception qu’ils ont de leurs performances, et au final à s’entraîner de manière plus efficace, souvent en y consacrant moins de temps que ce qu’ils avaient imaginé au départ. N’est-ce pas le but ultime du coaching.


Pour aller plus loin :

– Découvrez l’interview de notre coach Francis Dujardin 
– Téléchargez le Ebook VTT ou cyclisme
Prendre contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 

.

.

.