Catégorie : Témoignages

Témoignage Ironman – Clement fartoukh

Le témoignage de Clément aujourd’hui qui nous fait part du vécu de son Ironman, émane d’une personne incroyable. En effet,  Clément est venu nous voir, en nous disant “Je suis obèse, je suis un gros fumeur, je ne suis pas sportif, …et je viens de m’inscrire à l’IronMan de Nice ! Merci de m’y préparer pour le terminer ! Ah et j’oubliais “Je ne sais pas nager, et j’ai peur de l’eau!!”… Le tableau est décrit ! Et le Challenge accepté et relevé par Jean-Baptiste Wiroth!

Clément nous a fait part du témoignage de sa course :
“Bonjour JB,
La récupération se passe extrêmement bien, j’ai déjà récupéré avec un petit footing familial ce matin. Plus de courbatures, juste quelques troubles digestifs et cutanés…
 
Débriefing de la course :
– Natation : 1er 1000 m très prudents, sûrement trop. J’ai pris un coup dans la tempe entre 1000 et 1200 m, un peu sonné jusqu’au 1er retour. J’ai pu réaccélérer sur la fin de la 1ère boucle et la 2ème boucle. 1ère transition très bien passée, sacs bien repérés.
 
– Vélo : très rapidement en place sur le vélo, temps de passage légèrement en avance jusqu’à la montée de St Pons. Condamine : déconcentration, erreur de passage de vitesse qui m’a obligé à poser le pied à 100 m du sommet. Dommage… ça se passait super bien ! 
Bon roulage jusqu’à Vence, col de l’Ecre sans se mettre dans le rouge, bonne relance après Cossoles. Comme dab, la montée de St Pons m’a plié les cuisses. La descente jusqu’à Carros a été une grosse partie de plaisir. Carros – St Laurent : très difficile de relancer avec le vente de face et le manque de puissance. Transition : accueilli par Philippe, ça fait chjaud au coeur, bon timing.
 

– Course : départ assez rapide, bonnes sensations, bonnes jambes. Au bout de quelques minutes, douleur abdominale au niveau du sternum (point de côté ?), j’ai ralenti et respiré jusqu’à ce que ça passe (6-7 km). J’ai réussi à garder un rythme régulier jusqu’à la fin. Alimentation, hydratation et arrosage réguliers. Ca fait chaud au coeur de vous voir sur le bord de la route !
Le protocole alimentaire a été respecté à la lettre aussi bien en vélo qu’en cap, pas de fringales, pas de déshydratation.
 
Au sujet de la préparation :

Les entrainements concoctés par JB se sont avoués encore une fois hyper efficaces. Vu les plannings professionnels compliqués, il a été encore plus difficile cette année de rendre cohérents les entrainements, mais il y est arrivé. Les 2 derniers mois ont été particulièrement difficiles, tout d’abord sur le plan physique du fait de charges élevées, mais aussi sur le plan moral qui de ce fait a chuté. Mais là, JB a repris les choses en mains, a adapté les charges d’entrainements et a trouvé les mots pour remonter le moral.

 

MERCI encore pour tout !
Objectif prochain : descendre en-dessous des 13h… Ouais ouais, j’en refais un !!”


Pour aller plus loin :

  • Si vous aussi, souhaitez être entraîné comme Clément, n’hésitez pas à prendre contact avec nous : [cliquez ici]
  • Et/ou, procurez-vous le Ebook Triathlon , écrit par Jean-Baptiste Wiroth

 

Stephan Regnier, coaché par WTS


Parmi les singularités de mon coach, Jean-Baptiste Wiroth :

• Sa capacité à comprendre et prendre en compte les contraintes professionnelles (plus rare qu’il n’y parait)

• Une analyse pointue des personnalités (notamment la régulation des extrémistes🤣)

• Une science de la programmation des pics de forme

• Des stages, des événements sur 3-4 jours comme le challenge Monaco-Mont Ventoux, des défis comme les Cinglés du Ventoux qui contribuent à passer des paliers dans une ambiance « subtile »

• Un entourage local de professionnels et de sportifs qui te feraient presque passer tous les azuréens pour des gens sympas 😂

• Une pratique complète des leviers dont l’alimentaire avec notamment une maitrise avancée des trucs de grands-mères en cas de bobos

“Merci Coach!
Une grande part de tout ceci t’est due.”


L’oeil du coach – Jean-Baptiste Wiroth

Stéphan est un athlète étonnant et attachant !
En effet, il faut preuve d’une grande assiduité dans son entraînement et d’une motivation communicative. Et les résultats sont là puisqu’en 1 saison, il a amélioré son profil de puissance et sa VO2max de l’ordre de 30% (résultats obtenus lors d’un test d’effort chez Mon Stade à Paris). la saison dernière, il a pu mettre à profit cette belle progression sur des épreuves difficiles comme Liège Bastogne Liègre ou la Marmotte Pyrénées. Cette année, notre objectif principal est d’être au Pic de Forme sur la Haute Route Pyrénées. 
C’est d’autant plus méritant que Stéphan a une vie professionnelle très dense puisqu’il puisqu’il dirige les activités de conseil au sein du prestigieux cabinet Deloitte.
Bravo Stéphan, continue comme cela ! 😉

Pour aller plus loin :
  • Si vous aussi, souhaitez être conseillé par WTS, n’hésitez pas à prendre contact: [cliquez ici]

 

.

.

.

Bike Trip en Afrique du Sud

Bike Trip en Afrique du Sud : A la découverte de la région du Western Cape.

 

 

Ce reportage de Jean-Baptiste WIROTH et Emmanuelle LIVET, fondateur de WTS, avait fait l’objet d’une publication dans le magazine Top Vélo en 2014.

Depuis la fin de l’apartheid en 1994, l’Afrique du Sud s’est progressiveent ré-ouverte sur le monde, et les touristes étrangers sont revenus. Même si l’attraction n°1 du pays reste la visite des parcs nationaux pour voir les fameux “big five” (lyon, éléphant, rhinocéros, zèbre et buffle), le tourisme sportif se développe ; en particulier dans le domaine du vélo. 

Les sud-africains sont fous de vélo, en particulier de VTT. La Cape Epic est d’ailleurs la course à étape VTT la plus populaire au monde (7 jours – 800km – 1500 participants).

Le vélo de route n’est pas en reste : le pays compte tout de même deux des plus gros événements de masse du monde : la Cape Argus au Cap (36.000 participants en 2013), et la 94,7 Cycle Challenge à Johannesburg (environ 20.000 participants). 

Il n’en fallait pas plus pour nous convaincre de partir pour un bike trip à la découverte de la province du Cap Occidental !

Après 24h de voyage (Nice – Istanboul – Johanesbourg – Le Cap), nous arrivons enfin en Afrique du Sud. C’est la fin du printemps là-bas, mais les premiers jours au Cap sont pluvieux. La table est cachée par d’épais nuages bas. Nous prenons néanmoins nos repères en découvrant cette ville qui s’avère être extra-ordinaire. Fondée en 1652 par la compagnie hollandaise des Indes, le cap a toujours bénéficié d’un brassage ethnique importante grâce à son port. C’est une ville ouverte sur le monde qui jouit d’une situation exceptionnelle pour qui aime le sport nature. En effet, on peut y pratiquer tout type de sports dans un périmètre très restreint (randonnée, trail, VTT, vélo, surf, planche à voile, plongée… etc).

Le deuxième jour, nous tombons au beau milieu d’un “toï-toï” tout en rejoignant l’office du tourisme pour y préparer notre périple à vélo. Le toï-toï est un manière typiquement locale de manifester : on court en groupe en chantant, tout en revendiquant. Là en l’occurrence, un bon millier de personnes issues des townships se sont rassemblées devant le parlement régional pour demander des logements en dur. La police est partout, sur les nerfs. Nous découvrons petit à petit la réalité sud-africaine..

Le beau temps est de retour, la table est complètement dégagée. Nous en profitons pour « remettre en route la machine » en faisant l’ascension pédestre de la montagne de la Table par Platteklip Gorge.

 La pente est très raide, 650m de dénivelé en moins d’un kilomètre. Rien de tel pour travailler la puissance musculaire ! Au sommet, la vue panoramique est incroyable. Un peu émus, nous profitons longuement de cet instant unique. Nous ferons la redescente à pied par le chemin inverse, mais il est aussi possible de redescendre en téléphérique. Nous manquons de poser le pied sur un énorme Puff Ader (vipère africaine) sur le chemin du retour. Frissons.

Le lendemain, les jambes sont courbaturées. Normal. En spécialistes de la préparation physique, nous décidons une séance de natation. Direction la piscine de Sea Point. Cette piscine en plein air est située au bord de l’océan atlantique face à Robben Island. La température de l’eau n’étant ce jour-là que de 18°C nous nous limitons à 1000m. Cela aura permis de “décrasser” et de prendre un premier bain de soleil.

Nous récupérons enfin les vélos auprès de “Les Kuys” de Capetown Cycle Hire. “Les” est assez représentatif du morphotype boer : grand, très costaud avec un accent particulier ! Le matériel fourni n’est pas totalement neuf, mais il fonctionne bien, c’est l’essentiel. Nous installons nos pédales, nos compteurs, nous réglons les positions… Nous voilà prêts pour notre périple !

Pour des raisons de sécurité, nous décidons de transformer notre randonnée 100% vélo en « trip » 50% vélo – 50% voiture. En effet, de nombreuses personnes nous ont déconseillé de rouler seuls sans assistance. Le danger pouvant venir des autres usagers (voitures, camions) inhabitués à voir des vélos, tout comme des plus démunis (et ils sont malheureusement très nombreux) pouvant avoir envie de saisir l’opportunité de voler des proies faciles.

Même si la région de Captown (Western Cape) est relativement épargnée, l’Afrique du Sud reste un pays gangréné par la violence et la criminalité. Trente années d’apartheid, synonymes de ségrégations raciale et de brimations des “coloured” sont passées par là…

En quittant Cape Town en voiture, nous sommes impressionnés par le trafic sur l’autoroute, qui passe au milieu des cape flats où s’entasse plusieurs millions de Sud Africain dans les fameux « townships ». Comme nous l’a fait remarquer un espagnol rencontré en route : « L’Afrique du Sud, c’est l’Amérique en Afrique ! ». Nous arrivons finalement à Betty’s Bay à proximité de la pointe sud de l’Afrique du Sud pour y faire nos premiers tours de roue.

SORTIE 1 – Betty’s bay to Hermanus

100km – 570m D+

Cette première sortie sur le sol africain se fait en bord de mer, au milieu des géraniums et des fynbos. Le vent étant favorable, nous arrivons rapidement à Hermanus où un spectacle incroyable nous attend : les baleines sont là, à quelques mètres de la côte ! Le retour se fait une bonne partie vent de face. L’hypoglycémie nous guettant, nous faisons un stop dans une petite épicerie locale pour acheter des barres aux cacahuètes, des bananes et de l’eau. Les locaux sont stupéfaits des blancs se soient arrêtés ici !
La soirée sera ponctuée par un Braaï (le barbecue local), véritable institution nationale.

SORTIE 2 – Knysna Heads

46km – 640m D+

Depuis la Coupe du Monde de football 2010 en Afrique du Sud, et le fiasco de l’équipe tricolore, Knysna est devenue célèbre ! Cette petite cité balnéaire située au bord d’une belle lagune ne présente pas un intérêt majeur, elle est cependant une étape importante pour qui veut emprunter la Garden Route. Nous effectuons un trajet en aller-retour en passant par Brenton on Sea et l’embouchure de la lagune appelée Knysna Heads. La côte est courte mais raide.

Au retour, le vent est fort, et il faut “bordurer” un peu lorsque le vent est de travers.

SORTIE 3 – Swartberg Pass

75km – 1220m D+

Pour cette nouvelle étape, nous logeons à Oudtschoorn, capitale mondiale de l’élevage d’Autruches. Le lodge est rustique mais paradisiaque pour qui aime la nature et les jardins ( HYPERLINK “http://www.amberlagoon.co.za” www.amberlagoon.co.za). La soirée est rythmée par les cris des autruches. Ambiance safari ! Notre hôtesse allemande est toute contente d’avoir deux clients en cette période de l’année. 

La sortie vélo vers Swartberg Pass s’avèrera être la plus belle du séjour. Les paysages sont somptueux. Inconsciemment, on se met dans la peau des premiers colons hollandais qui ont découvert ces contrées il y a 300 ans.
 Après une phase d’approche de 25km, nous attaquons le col… qui s’avère être une piste, ce qui rend l’effort encore plus intense. Nous croisons quelques touristes une horde de babouins à mi-pente. On est bien en Afrique. Au sommet, nous sommes à 1600m et il fait froid. Coté nord, l’immensité du désert du grand Karoo s’offre à nos yeux. Magique.

SORTIE 4 – Franschoek Pass

76km – 1040m D+

Situé à 50km du Cap, Franschoek est un petit village niché au fond d’une vallée où autrefois y vivaient des éléphants. En 1688, un groupe de huguenots d’origine française est venu s’y installer pour y développer la culture de la vigne et de l’olivier. Aujourd’hui Franschoek est devenu une sorte de parc d’attraction visant à faire la promotion du vin et de la gastronomie française. Nous ne nous sommes pas arrêtés car notre objectif était de gravir Franschoek pass (737m). Coté Ouest, l’ascension nous semble assez facile (6,8 km pour 450m de dénivelle positif) et offre une superbe vue sur la vallée et les montagnes environnantes du Drakenstein. La descente est grisante et laisse augurer d’un retour qui sera « coriace ». Nous roulons jusqu’au lac de Theewaterskloof où la pause ravito est bienvenue avec au menu des bananes et des barres au cacahuètes. Avec 35°C au compteur, nous enregistrons la plus forte chaleur du séjour. L’ascension de Franshoek pass coté est un enfer tellement il fait chaud. La fatigue couplée à la chaleur fait que nous subissons les 7 km d’ascension à 5,3% de pente moyenne. La fin de la journée se terminera à Stellenbosch principale ville universitaire du pays. 

SORTIE 5 – Tour de la Péninsule du Cap

120km – 1700m D+

Dans le respect du principe de progressivité, nous avons gardé pour la fin l’itinéraire vélo le plus connu et probablement le plus spectaculaire : le tour complet de la péninsule du Cap. Ce parcours emprunte en grande partie les routes de la célèbre course Cape Argus. C’est une succession de bosses et de virages, le tout dans un décor de rêve !  Le départ se fait du centre ville du Cap. Nous mettons cap au sud en longeant la côte atlantique avec le soleil dans le dos, ce qui désoriente quelque peu. Le vent, léger, est lui aussi dans le dos. Nous apprécions tout en espérant qu’il tourne en fin de journée ! Nous passons successivement par  Camps Bay, Fish Hoek, Chapman’s peak puis nous basculons coté est, coté océan indien. Arrivé à Simon’s Town, est venu le moment du pic-nic puis du traditionnel café. Nous atteignons enfin l’extrémité de notre parcours à l’entrée du parc menant au cap de Bonne Espérance. Le retour se fait avec un soleil.

Au retour, la montée de Chapman’s Peak s’avère être assez dure notamment du fait du vent de face. La fatigue s’installe. Fort heureusement, nous nous faisons rattraper par des cyclistes qui sont un poil plus rapide, ce qui nous permet de profiter d’un abri appréciable. Tout en finissant notre dernière sortie, nous profitons du coucher de soleil qui irradie Table Mountain. Féérique.  

Nous revenons enthousiasmé par ce voyage qui nous a permis de découvrir quelques facettes d’un pays hors-normes. Cependant, nous ressentons une tension « latente » du fait d’inégalités sociales criantes. Espérons que ce beau pays garde en mémoire l’héritage moral laissé par Nelson Mandela pour rester sur le chemin de la paix.

A faire au Cap (incontournable)
  • Monter à Table Mountain (3h à pied depuis le centre ville)
  • Visiter Robben Island Museum, prison où Nelson Mandela a passé 18 ans de sa vie
  • Marcher jusqu’au Cap de Bonne Espérance
Quelques bonnes adresses au Cap

Pour le vélo

Pour manger

  • Le Café Mozart pour prendre un bon brunch avant d’aller rouler (37 church Street). Le full Mozart est un délice !
  • Le Rcaffé pour boire un caffé et manger un brownie (138 long street)
  • Jason Bakery pour du bon pain (185 Bree Street)
  • Big route pour manger une pizza aux dimensions sud-africaine (105 Main Road à Greenpoint)

Hébergement 

La région du Cap Oriental regorge d’hébergements, cela va du backpacker (entre l’auberge de jeunesse et le gîte), au plus luxueux en passant par les fameux Bed and Breakfast. Pour touver votre bonheur, contactez l’office du tourisme du Cap : http://www.capetown.travel/ 

A lire
  • Avant de partir : Un Arc en ciel dans la nuit – Dominique Lapierre – Editions Pocket
  • Une fois sur place : Un long chemin vers la Liberté – Nelson Mandela – Editions Livre de Poche
On a aimé
  • La faune sauvage omniprésente 
  • L’ambiance africaine (musique, décontraction…)
  • Le climat, méditerranéen, à cette période de l’année
  • La ville du Cap
  • Le désert du petit Karoo 
  • Le court du Rand très avantageux pour qui vient d’Europe (1 euro = 13 Rands)
  • Le coût de la vie  
On a moins aimé
  • Le peu de routes propice à la pratique du vélo de route
  • L’insécurité latente. Il faut être prudent… 
  • Le décalage important entre la richesse des uns et la pauvreté des autres. L’apartheid politique s’est transformé en « apartheid » économique 
  • La mer, très froide (10°C)

 

Encadré sur Nelson Mandela

Décédé le 5 décembre 2016, Nelson Mandela restera dans la mémoire de nombreuses personnes de notre génération comme celui qui a permis à de nombreux sud-africain de retrouver la liberté ; la liberté de circuler, la liberté de se marier avec une personnes d’une autre couleur… toutes les libertés.

Passionné de sport, Nelson Mandela a déclaré : « Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir d’unir les gens d’une manière quasi-unique. Le sport peut créer de l’espoir là où il n’y avait que du désespoir. Il est plus puissant que les gouvernements pour briser les barrières raciales. Le sport se joue de tous les types de discrimination. » 

Visionnaire, il a clairement utilisé le sport pour aider à la réconciliation nationale et unifier son pays. 

.

Pour aller plus loin

.

.

.

.

Interview Laurent VANCAUWENBERGHE, coach du réseau WTS

Laurent Vancauwenberghe fait partie du réseau WTS depuis 2015 

 
WTS :  Bonjour Laurent, peux-tu te présenter ?
LV : Bonjour, j’ai 50 ans, je suis marié, deux grands enfants de 27 et 23 ans, et j’habite la région Lilloise, dans les Hauts de France. Mes sports de prédilection sont la natation avec le 4 Nages comme spécialité (2’21 au 200 4N), et le cyclisme (1ère catégorie FFC). C’est tout naturellement que je me suis dirigé vers le Triathlon, avec 14 participations au Championnat de France Courte Distance, dont 8 en Equipe de France Police. En effet, je suis ancien Fonctionnaire de Police, Moniteur de Sport et Tir, statut que j’ai quitté en 2005.
 
WTS : Depuis, combien de temps conseilles-tu des sportifs ?

LV : Je conseille des sportifs depuis l’âge de 16 ans, dans mon club de natation où j’ai encadré quelques équipes avec mon premier diplôme d’Initiateur. Actuellement, je suis également Actiphysicien à l’Hôpital Privé de La Louvière de Lille, Préventeur Sport Santé, ou je remets en Activité Physique adaptée des personnes en ALD (Obésité, cancer, diabète, insuffisant cardiaque, dialyse). En effet, ma passion est de m’occuper des «autres».. 

 
WTS : Quel est ton plus beau souvenir de coach ?
LV : J’ai plusieurs très beaux souvenirs de coach, notamment quelques victoires de nageurs en Championnat des Flandres, la victoire de mon fils au Championnat des Flandres de Motocross 85CC et Triathlon, ou ma fille également en triathlon avant qu’ils n’arrêtent le sport. Cette année j’ai pu accompagner deux cyclistes qui sont montés de deux catégories UFOLEP.
 
WTS : Dans ton coaching, tu es plutôt “Analyse” ou “Sensation” ?

LV : Je suis analyse et sensations, très intransigeant sur les postures (c’est normal, en tant que prof de Pilates).

 

WTS : Qu’est-ce qui te passionne dans ton métier de coach ?

LV : La relation sportif et coach. Je suis très attaché à mes sportifs ou malades que je peux suivre, mais j’avoue que parfois cela peut me jouer de mauvais tour. Il faut savoir prendre de la distance !

 

WTS : Qu’est-ce que tes sportifs apprécient dans ton coaching ?
LV : Ma bonne humeur, mon expérience de vieux sportif, ma rigueur, mon exigence, et ma façon d’appréhender les séances difficiles.(Mais nous ne sommes pas là pour enfiler des perles !)

WTS :  Quel est le champion que tu apprécies le plus ?
LV : Michael Phelps très grand champion ; Mark ALLEN, the Best ! Sinon Jalabert, Hinault, Merckx, Spitz…
 
WTS : Ta principale qualité ?
LV : Ma patience, ou zénitude ( Je n’ai plus d’ongles !)
 
WTS : Ton principal défaut ?

LV : Ma patience, ma gentillesse

WTS : Ton plat préféré ?

LV : Carbonade flamande maison (en effet, je cuisine !)

WTS : Vin rouge ou vin blanc ? 

LV : Blanc sur rouge, rien ne bouge! et le contraire, tout fout le camp! Sinon bière, je suis assez beaucoup passionnément épicurien !  

 
 
 

.
.
>> Consultez le profil de notre coach
[Laurent Vancauwenberghe sur le site WTS ici]
 
 
.

>> Retrouvez le live du coach sur la page Facebook WTS  sur le thème :
“L’intérêt du Pilate dans les sports d’endurance” 

 .
.
.
.

Interview Jean-Pierre RunRun

Running : Interview Témoignage de
Jean-Pierre “RunRun” Giorgi
Jean-Pierre RunRun est un blogueur renommé. Jean-Baptiste Wiroth, fondateur de WTS, a eu le plaisir de le conseiller tout au long de la saison. Faisons le point avec lui sur la saison écoulée et sur ses projets venir tant sur le plan sportif que professionnel.

Bonjour Jean-Pierre, peux-tu te présenter ?

Je suis un coureur passionné de running depuis une trentaine d’année. J’ai quasiment toujours été en club d’athlétisme, ce qui ne m’a pas empêché de goûter à d’autres sports connexes, comme le triathlon ou le vélo de course. Pour me situer voilà mes chronos récents :
10 Km : 37’ 50’’
21 km : 1h 24’ 30’’
42 Km : 3h 06’ 12’’

Tu es blogueur reconnu grâce à ton site « Run, Reporter, Run »,  et aujourd’hui tu travailles dans l’univers du sport. Peux-tu nous expliquer ce que tu fais ?

J’ai créé un blog qui avait pour vocation à la base de relater la préparation d’une bande copains qui préparaient le marathon de Paris. Puis, après la course, j’ai décidé de continuer tout seul. Ce blog a pour but de partager ma passion par le biais de voyages ou d’expériences. J’ai la chance de courir un peu partout sur la planète, il serait dommage ne pas communiquer dessus…

J’ai travaillé plus de 20 ans dans des agences de communication. En 2015, j’ai décidé de créer une agence de communication spécialisée dans le running « Run Run Productions ». J’accompagne des marques dans leur communication en créant du contenu pour les réseaux sociaux (textes, vidéos), ou en organisant des conférences toujours autours du sport. Le Sporting Social Club.

Quel est ton plus beau souvenir de sport ?

Il est difficile d’extraire un seul souvenir. Ces dernières années, les événements marquants furent :
– Le marathon de New York,
– Les stages au Kenya avec Bob Tahri,
– L’Ultra Run Raramuri, course de 180 Km dans les canyons au Mexique.

 

En 2017, tu as préparé des courses un peu inhabituelles pour toi. Comment cela s’est passé ?

Effectivement, cette année 2017 restera particulière, puisque j’avais décidé de la consacrer aux sports d’endurance (trail & vélo). Au programme : un ultra trail de 180 Km. Ce fut un véritable défi pour moi qui n’avait fait que l’Ecotrail de Paris 45 km ! Puis une course de vélo, l’Etape du Tour, course aussi de 180 Km avec 2 cols hors catégorie, entre Briançon et le col de l’Izoard. Puis pour clôturer en beauté, participer au Week-end UTMB en participant à la cadette des courses, l’OCC. Une balade de 57 km entre Orcières en Suisse et Chamonix.

Quels ont été les principaux changements dans ton entraînement, depuis que tu t’entraînes avec JB Wiroth ?

Je connaissais Jean-Baptiste de réputation. Nous nous étions croisés à quelques reprises et j’appréciais sa culture sportive. Lorsque, j’ai décidé de participer à l’Ultra Trail au Mexique, j’ai commencé à m’entrainer seul avec comme base une préparation marathon. Des séances classiques en semaine comme du fractionné, et le dimanche je doublais les sorties longues. Au bout de 3 semaines seulement, j’étais rincé…

Jean-Baptiste, lorsqu’il releva le défi de prendre en main ma préparation, il remit les choses à plat. « Je veux bien m’occuper de toi, mais par contre, tu appliqueras à la lettre mes consignes ? » Exit le fractionné et les séances de pistes, mais plus de volume à base de marche nordique et de vélo. Nous avons introduit aussi beaucoup de musculation. Autant pour les jambes, que le haut du corps.

Tu es coureur à la base mais tu as une pratique assez variée entre le vélo, la musculation, la marche … Qu’est-ce que cette diversité t’apporte ?

J’ai aujourd’hui 50 ans et une pratique de plus de trente ans du running. J’ai eu la chance de ne quasiment jamais me blesser. Mais je le dois à une grande écoute de mon corps. Dorénavant, plus que jamais, je varie en fonction des saisons, les pratiques. Je conserve une base de musculation à raison de 2 séances par semaines qui peuvent être en salle ou sous forme de natation. Du mois d’avril au mois de septembre, je fais du vélo le week-end. La marche vient en récupération après de gros blocs. Cette diversité lutte en premier lieu contre la monotonie de la pratique, et les sports portés comme le vélo ou la natation, épargnent mes articulations.

Quels sont tes projets sportifs pour 2018 ?

Pour cette nouvelle année, j’aimerais revenir aux basiques de l’athlétisme. Je ferais une saison de cross de novembre à janvier. Ensuite ce sera une préparation pour un marathon de printemps, sûrement Paris en avril. Dans le cadre de cette préparation seront inclus des 10 Km, le semi de Paris au mois de mars. La finalité de cette « quête » sera de voir si je suis encore capable de courir vite…

As-tu des projets à plus long terme ?

Je n’ai pas pour l’instant de grand projet sportif, mais mon profil de blogueur fait que ce sont des opportunités liées à des marques. J’aimerais bien faire une course en étape dans le désert du type « marathon des sables », participer au marathon de Boston, ou simplement retourner courir dans les calanques avec mes amis.

Peux-tu nous expliquer pourquoi le sport est-il si important dans ton quotidien ?

Le sport est tellement présent, qu’il me serait difficile de vivre sans. Pourtant je fais des coupures au moins 2 fois par an en coupant près de 15 jours ou même 3 semaines. Durant cette période mon corps est en manque… Sinon le sport, m’aide à appréhender les situations difficiles de la vie familiale ou professionnelle. Les compétiteurs, savent mieux gérer le stress.

Comment gères-tu l’équilibre entre le sport, ton travail, ta famille ?

Lorsque tu pratiques comme moi le sport plusieurs fois par semaine depuis l’âge de 17 ans, toute ta vie est organisée autour de cette organisation. Mon secret, je m’entraine beaucoup entre midi et deux. Ce qui n’impacte pas ma vie de famille. Mais le plus important dans cet équilibre et d’avoir le soutien de vos proches. Ma femme joue un rôle très important dans cette vie sportive cadencée par 5 entrainements par semaine.

Quels conseils donnerais-tu à un sportif qui veut se lancer dans un bel objectif et qui doute un peu ?

Se lancer des objectifs, à condition qu’ils soient réalistes, sont pour les sportifs une belle carotte. Ces objectifs permettent une excitation qui donne du sens à votre vie de compétiteur. Par contre, ne vous lancez pas seul dans cet objectif. L’excitation pourrait se transformer en cauchemar. Tournez-vous vers un club ou un coach, qui vous guidera sur le chemin de l’accomplissement. Pour le reste, ce sera à vous de faire le job…

Quel est ton plat préféré ?

J’ai la chance de ne pas être gourmand, ce qui explique que mon poids n’a quasiment jamais varié au fil des ans. Un plat que j’aime et qui me ressemble ? Des pâtes au Pistou. Un plat simple mais efficace !

Vin rouge ou vin blanc ?

Je fuis le vin blanc qui n’offre que des inconvénients. Le vin rouge plutôt Bordeaux, mais avec une grande modération. Par contre… j’ai développé depuis une dizaine d’années une passion pour la bière.

Une devise, une citation, un mot de la fin ?

Cette devise, je l’ai empruntée aux Kenyans et à Bob Tahri lors mes trois voyages running sur les hauts plateaux : « Go hard or go home ! »

Sa Page Facebook
Son compte Running sur Strava

Si vous souhaitez vous aussi préparer un bel objectif avec WTS, lisez cet article