Catégorie : Entrainement-Coaching

Comment prendre de bonnes résolutions…

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Comme chaque année, il est de coutume de prendre des bonnes résolutions au mois de janvier. Sur le plan sportif, il est logique d’essayer de faire en sorte que la saison future soit meilleure que la saison passée : être dans une forme optimale le plus souvent possible ! C’est ce que nous cherchons tous quelque soit notre niveau de pratique…
Un certain nombre de mesures peuvent permettre d’atteindre cet objectif. Du point de vue de l’entraînement, l’hiver est une période qui conditionne grandement les performances futures puisque l’entraînement hivernal va constituer les fondations de la saison à venir.
La période hivernale est le moment idéal pour travailler ses points faibles, tant d’un point de vue physique que technique. Et, il ne s’agit pas de s’entraîner beaucoup, mais de s’entraîner plus intelligemment…

Résolution n°1 : « Cette année, je me fixe des objectifs précis »

Pour progresser, il est indispensable de « réhausser la barre » régulièrement. Fixez-vous donc de nouveaux challenges, plus ambitieux, tout en restant réalisables. Pensez à vous fixer des objectifs sportifs concrets (compétitions), tout comme des objectifs de d’amélioration technique (progresser en montée, améliorer mon crawl, être plus à l’aise au sein d’un peloton…) ou plus généraux (maîtriser mon stress, perdre du poids, m’étirer plus régulièrement…)

Résolution n°2 : « Cette année, je planifie ma saison »

Planifier sa saison en ciblant quelques objectifs me semble être la base. Pour cela, il est tout d’abord nécessaire de définir les objectifs. Une fois que les 2 ou 3 objectifs majeurs de la saison ont été déterminés (ainsi que leurs caractéristiques : distance, profil, conditions météorologiques prévues), il est important de programmer des cycles de préparation de 3 à 6 semaines, entrecoupés de périodes de récupération. Cette alternance entre les phases d’entraînement et les phases de récupération doit permettre une progression régulière, et d’éviter le surentraînement.

Résolution n°3 : « cette année, je fais un test d’effort et un bilan médical »

Programmer un test d’effort en laboratoire, 1 à 2 mois après la reprise de l’entraînement, est une excellente chose pour faire le point sur votre aptitude à forcer intensivement, et sur vos capacités du moment. Un tel test doit vous donner des axes d’entraînement prioritaires et des zones d’entraînement personnalisées (relative à la fréquence cardiaque ou à la puissance).
Lire l’article : Pourquoi faire un test d’effort ?

Profitez de ce test pour vérifier que vous êtes à jour de vos vaccins et pour vous faire prescrire un bilan sanguin. La mise à jour des différents vaccins doit être aussi réalisée à l’intersaison, en particulier s’agissant de celui contre le tétanos.

Le bilan dentaire annuel doit aussi être fait afin de se prémunir contre d’éventuels problèmes au cours de la saison. En effet, de simples caries peuvent être à l’origine de tendinites.

Résolution n°4 : « Cette année, je rajoute une séance par semaine »

Rajouter une séance permet d’accroître significativement la charge d’entraînement annuelle sans forcément constituer une grosse contrainte temporelle. Il est possible par exemple de rajouter une séance le matin à jeûn pour améliorer l’endurance de base par une meilleure utilisation des lipides. Idéalement, ce type de séance doit durer de 30 à 60 minutes et doit être positionnée le lendemain d’une séance « dure » (longue et/ou intensive). Lors d’une telle séance, l’intensité doit être basse (<80 % FCmax ou < 70% PMA).

Résolution n°5 : « Cette année, je me programme une semaine de surcharge »

Nombre de sportifs ne progressent pas parce qu’ils s’entraînent de manière stérotypée tout au long de l’année. Pour progresser sur le plan de l’endurance, il faut stimuler l’organisme de manière aiguë en programmant de temps à autre des semaines de surcharge en volume. Ceux qui sont habitués à s’entraîner 8 heures par semaine doivent donc envisager de programmer des semaines de surcharge 12 à 16h pour franchir un palier.

Le résultat est garanti !

La réalisation d’un stage/vacances peut être une bonne solution pour réaliser une telle semaine de surcharge tout en optimisant la récupération.

Durant ces semaines, il est indispensable d’avoir un sommeil de qualité permettant ainsi la bonne régénération des fonctions vitales et des réserves énergétiques. En pratique, le sommeil devra être adapté en quantité (de 7 à 9 heures par nuit en moyenne), et en qualité (heures de couché et de réveil fixes). En cas d’entraînement durant la matinée, il est intéressant d’effectuer une petite sieste de 30 minutes après le déjeuner pour récupérer des efforts du matin et compléter le temps de sommeil nocturne.

Résolution n°6 : « cette année, je fais de la qualité »

Je compense le manque de disponibilité par un entraînement plus qualitatif. Pour cela, je me fixe pour objectif de travailler les points suivants :
1/ La Technique
En cyclisme, la technique de pédalage se travaille principalement en incluant des exercices de travail sur une jambe, des exercices en hypervélocité, et des exercices chaussures desserrées. En course à pied, les éducatifs sont incontournables (talons fesses, montées de genoux, skipping…).

2/ La Force
Pour améliorer cette qualité, rien ne remplace le travail en salle de musculation. On peut néanmoins débuter par des exercices à poids de corps (PPG) ou bien en faisant des exercices spécifiques du type :
+ sprints départ arrêté (puissance maximale) ou montées de col sur un gros braquet (endurance de force) en cyclisme
+ sprints en côte ou course lestée en course à pied
+ sprints ou travail avec plaquettes en natation

3/ La Puissance Maximale Aérobie
La PMA peut être améliorée rapidement en faisant de l’entraînement par intervalles du types : 10 x (1’ à PMA / 4’ de récupération active à 70% de PMA), ou encore 6 x (1’30’’ à PMA / 6’ de récupération active à 70% de PMA).

Pour vous aider dans ces résolutions, n’hésitez pas à vous référer à un coach WTS qui saura vous faire progresser rapidement.

Article rédigé par Jean-Baptiste Wiroth
Docteur en Sciences du Sport
Fondateur du réseau de coach WTS

La coupure hivernale : utile ou pas ?

coupure-hivernale-sportTraditionnellement les sportifs observent une période de coupure hivernale afin de permettre à l’organisme de se régénérer. La durée et le positionnement dans le calendrier de cette période de régénération sont essentiellement dictés par l’état de fatigue du sportif.

Fondements
L’objectif principal de la période de coupure est de « recharger les batteries » en vue de la nouvelle saison. Sous cette expression un peu simpliste se cache en fait une réalité beaucoup plus complexe. En effet, dans une logique annuelle d’entraînement, la coupure automnale permet d’assimiler la charge d’efforts (entraînement et compétition) effectués au cours de la saison écoulée. Par conséquent, il faudra songer à se reposer avant de repartir sur la préparation de la nouvelle saison.

Sur le plan méthodologique, la coupure doit être programmée en respect du Lire la suite de “La coupure hivernale : utile ou pas ?”

#hauteroute : Décryptage Etape 4 – Serre Chevalier/Praloup

Au départ de la quatrième étape, la fatigue sera certainement très prononcée. Malheureusement, cette étape sera particulièrement corsée avec les montées successives du mythique Col d’Izoard, puis du Col de Vars pour terminer par la montée sur Praloup.

La difficulté du jour, c’est l’enchainement des cols avec en bouquet final la montée finale sur Praloup qui même si elle n’est pas longue sera redoutable pour la majorité des coureurs. N’oublions pas que ce sera le 12ème col grimpé en 4 jours !

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Mes conseils
– Alimentez vous avec des aliments liquides dans les ascensions (boisson energétique, gels). Mangez du solide au sommet de chaque col (barres, fruits).
– Imprégnez-vous de l’atmosphère en traversant la mythique casse déserte dans la descente de l’Izoard !
– Restez positif quoi qu’il arrive

Escort Coaching
WTS propose un service d’escort coaching pour ceux qui ont besoin d’être coachés pendant la course. Je serai donc présent tout au long de la course pour coacher spécifiquement un petit nombre de coureurs.
Pour en bénéficier c’est ici : http://www.hauteroutealps.org/fr/training

#hauteroute : Stage 3 Overview – Val d’Isère/Serre Chevalier

The third stage, between Val d’Isere and Serre Chevalier has three key points : a ride at 2770m above sea level (top of the Col de lIseran), few km in Italy (first time on the Haute Route Alps), and a marathon distance with an overall distance of 164km.

In my view, therea are two main difficulties for this stage
– First you will not have time for a warm-up since the bottom of Col de l’Iseran is on the start line.  After a first night at high elevation in Val d’Isere (1850m), this climb will be a hard one .
– Second, the long climb between Susa to the top of the Col de l’Echelle (1250m of climb for 42km).

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My advices
– Do a short warm-up (15min) before the start of the stage. At the top of Iseran, pull on a jacket in order to stay warm during the long descent.
– At the top of Col du Mont Cenis, make a more substantial meal for the second half of the stage.

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WTS offers an escort coaching service for those who need to be coached during the race.
I’ll be there throughout the race to specifically coach few riders.
To benefit from this service : http://www.hauteroutealps.org/en/training

#hauteroute : Décryptage Etape 3 – Val d’Isère/Serre Chevalier

La troisième étape, entre Val d’Isère et Serre Chevalier, présente 3 singularités : un passage à 2770m d’altitude (sommet de l’Iseran), un détour par l’Italie (une première sur la Haute Route Alpes) tout en offrant une distance marathon de 164km.

A mon sens, la difficulté du jour sera double !
– en premier il faudra monter “à froid” le col de l’Iseran après avoir passé une première nuit en altitude à Val d’Isère (1850m).
– ensuite, la très longue remontée depuis Susa jusqu’au sommet du Col de l’échelle soit près de 1250m d’ascension en 42km.

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Mes conseils
– Faites un petit échauffement de 15min le matin avant le départ de l’étape pour ne pas prendre le départ de l’Iseran sans être échauffé. Au sommet, couvrez-vous bien car il risque de faire froid et la descente est longue.
– Au sommet du Col du Mont Cenis, n’hésitez pas à faire une collation plus conséquente pour avoir de l’énergie tout au long de la seconde moitié de l’étape à partir de Susa.

Energy Station

 

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