Catégorie : témoignage sportif coaching

Témoignage : la RAF de Camille PIC

Camille Pic a contacté WTS à l’automne, voulant en savoir plus sur les méthodes d’entraînement et de coaching.
En effet, elle envisageait de se préparer efficacement à son objectif de l’année : la RAF ou Race Across France (course organisée par Arnaud Manzanini).
L’objectif estival atteint, Camille revient avec nous sur sa course, sa préparation et ses objectifs futurs.

1- Bonjour Camille Pic, premièrement, parles-nous un peu de toi : ton métier, ta région, ton blog, et pourquoi le vélo ? 

J’ai 35 ans, je vis à Bayonne au Pays Basque depuis bientôt 4 ans. Je travaille chez Decathlon au WaterSport Center (Centre de conception des produits de sports d’eau), en tant que Digital Leader (Responsable Communication Digital) pour la marque de surf OLAIAN. À côté de ça, je tiens le blog Mangeteslegumes depuis 6 ans, où je parle de naturopathie, de développement personnel et bien sûr de vélo.
J’ai toujours aimé le vélo, d’abord le VTT quand j’étais enfant, puis le single-speed, et le fixie quand j’étais à Paris, pour finalement me mettre au vélo de route il y a environ 5 ans, lorsque j’ai voulu me mettre au triathlon. Finalement je me suis rapidement aperçue que je n’aimais pas nager, mais que je prenais énormément de plaisir sur le vélo, donc j’ai vendu ma trifonction et ma combinaison de natation, pour pouvoir consacrer davantage de temps au vélo. 
Aujourd’hui je fais de la route, un peu de gravel, mais aussi du surf, du ski et du yoga.
 
Camille Pic / Crédit Photo : Droz

2- Tu as récemment participé à ta première course d’ultra-cyclisme, en l’occurrence la Race Across France 300km, comment cela s’est passé pour toi ?

C’était incroyable. J’en rêvais depuis plus d’un an, et c’était génial du début à la fin. Je suis arrivée très stressée, et j’ai vu ma tension redescendre à la minute où je suis entrée sur le village de course pour retirer mon dossard. Il y avait tellement de bienveillance et d’euphorie dans l’air, que je me suis sentie super contente d’être là, et fière de pouvoir m’aligner sur cette ligne de départ. 
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Camille Pic en route pour le Chalet Reynard / Crédit Photo : Droz
 
Pour l’épreuve en elle-même, je crois que je suis passée par toutes les émotions : la trouille intense dans les minutes précédents le départ, la sidération en me demandant ce que je venais faire ici dans les 95 premiers kilomètres, la joie en traversant les gorges du Verdon, le calme absolu en roulant seule la nuit, l’amour quand une copine est venue m’accompagner sur quelques kilomètres en vélo en pleine nuit, et enfin la fierté de gravir le Ventoux au lever de soleil ! 
 

3- Tu t’es préparée avec l’aide Sylvain Perreal, coach WTS spécialiste du cyclisme. Qu’est ce que cela t’a apporté ?

Difficile de résumer tout ce que notre collaboration avec Sylvain m’apporte en quelques mots, mais je dirais : de la discipline et de la sérénité. Je suis plutôt anxieuse de nature, et je pense que grâce à Sylvain j’ai pu préparer mon épreuve en lui faisant confiance les yeux fermés sur ma charge d’entraînement, tout en sachant qu’il était à l’écoute dès que j’avais un petit coup de moins bien. Ce n’est pas toujours évident pour moi de m’entrainer vu que je bosse beaucoup et que je suis souvent amenée à voyager, et pourtant grâce à Sylvain j’ai continué à m’entraîner non-stop depuis janvier, même pendant le confinement. Sincèrement je pense que sans lui, je me serais démotivée un paquet de fois ! 

Il m’a super bien préparée à cette épreuve, aussi bien physiquement que mentalement, et j’ai terminé l’épreuve en forme avec l’envie de remonter en selle très vite pour préparer un prochain défi.

Mont Ventoux
L’approche du Géant de Provence pour Camille Pic / Crédit Photo : Droz
 

4- Si ce n’est pas indiscret, quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Alors rien n’est arrêté pour le moment (d’ailleurs mon prochain mail est pour Sylvain à ce sujet ;)), mais j’aimerais bien partir sur une ou deux épreuves de plusieurs jours, voir comment je me gère quand le sommeil rentrera dans l’équation et que je devrais être moins regardante sur mon alimentation en course.
 

5- Pour terminer, quels conseils donnerais-tu à une femme active comme toi, qui souhaiterait se lancer dans un défi sportif personnel ?

J’ai appris en préparant la RAF que le cheminement est aussi important que le défi lui-même.
Alors je lui conseillerais de bien choisir son coach, de bien faire toutes ses séances en essayant de s’appliquer au maximum même quand c’est difficile et qu’elle est fatiguée. Et de voir la course comme la récompense de tout le temps passé à l’entraînement.
C’est peut-être un peu simple, mais pour moi ça a fait toute la différence lorsqu’il a fallu aller chercher de la motivation pour m’entraîner tout l’hiver et durant le confinement.

Je savais que ma récompense serait le sommet du Mont Ventoux !


Camille Pic tout sourire au sommet du Ventoux. Objectif atteint ! Crédit Photo Laurent Bellando


L’oeil du coach : Sylvain Perreal 

Quand Camille m’a contacté, j’étais vraiment ravi car elle incarne cette nouvelle génération de cycliste qui veut découvrir les nouvelles disciplines cycliste (gravel, ultra), tout en gardant une bonne part de plaisir et de partage.
Camille est une influenceuse très suivie dans le monde du cyclisme et du bien-être, pour preuve elle a participé à un ultra talk by Arnaud Manzanini (postcast que je vous conseil).
Après je me suis posé une question : comment préparer une athlète qui a très peu de temps et qui veut garder du plaisir sur un ultra ?

Je lui ai donc préparé un programme personnalisé et régulier (super important) avec des séances ne dépassant quasiment jamais 150km. Petite astuce de coach : si on ne peut pas enchainer 300kms ou plus d’un traite, il suffit de se programmer des « week-ends chocs ». Cela consiste à enchainer 2 séances longues : 150kms le samedi avec une fin à 21h, puis un 150kms le dimanche avec un départ à 6h par exemple.
Vous êtes au courant de la belle performance de Camille mais pour moi la plus belle réussite est de voir un sourire constant sur son visage qui me dit : le contrat est rempli…
Merci Camille pour ta confiance et en route pour de nouvelles aventures !


Pour aller plus loin 

– Vous projetez un ultra ? Alors lisez notre article Ultra Cyclisme : secrets de préparation
– Progressez en vélo avec nos 11 séances de home-trainer
Contactez WTS pour un coaching personnalisé et atteindre votre Pic de Forme le jour J comme Camille Pic

 

Témoignage Gérard Dujardin, participant au Nice Mont Ventoux Xtrem…

Bonjour Emmanuelle,
Merci pour l’organisation de cette belle journée. Je suis en effet très content de ma performance, je me suis découvert des capacités encore insoupçonnées.
Le travail de préparation commencé au départ pour d’autres objectifs a payé.
Mais j’avais un bon Coach ! 😁😂
Vivement la prochaine.
Du départ sur la Prom à 4h du mat, à la montée de Gréolières seul face à la montagne, dans un silence étonnant, avec les étoiles pour témoin.
L’émotion du premier sommet au levé du jour avec le soleil naissant qui arrose les sommets et colore les roches.
La traversée magique des gorges du verdon terminée sur le lac de St Croix.
Des champs de lavande balayés par le vent aux villages provencaux pour enfin gravir me Mont chauve et son col des tempêtes qui nous a encore prouvé la valeur de son nom.  😎😎😎
 
Peux m’indiquer comment on peut obtenir les photos prises par Nicolas.
Encore merci, transmets à JB avec mes salutations.
Gérard
 

Témoignage d’Audrey en préparation WTS pour le Trail du…

Q1- Bonjour Audrey, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour je me présente Audrey 33 ans, infirmière en hémodialyse à temps plein, 2 enfants  de 6 et 5 ans. Sportive depuis mon enfance, j’ai pratiqué l’athlétisme, le triathlon, et je débute le trail depuis 6 mois.

 

Q2- Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Depuis 2009.
 

Q3- Qu’est-ce que cela t’apporte ?

Un entrainement structuré et adapté à mon planning, à ma condition physique, à mes capacités, et concentré sur un objectif principal : celui du 46 km du Ergysport Trail du Ventoux, le 8 Mars 2020.
 
 

Q4- Tu as récemment participé au Trail de Mormoiron 24km (84), peux-tu nous raconter ta course ?

N’ayant jamais dépassé 21 km sur route, c’était un premier challenge de faire un 24 km en nature. Je suis partie tranquille. J’ai geré pendant 15 km. C’est au 18ème km qu’un coureur me dit que la 3 ème féminine était à 200m derrière moi. Mon esprit compétitif est revenu et je savais que j’avais encore pas mal d’énergie, j’ai donc fait les 5 derniers kms à fond. Des crampes aux cuisses au dernier km ne m’ont pas empêchée de finir 2ème, de mon 1er Trail de 24km.
Je suis confiante pour la suite.
 
 

Q5- Quels sont tes objectifs dans le futur ?  

Le trail me plait beaucoup. C’est un sport qui me correspond plus, car je sens que j’ai des capacités à exploiter encore en course à pied. Le futur dépendra de mon objectif principal : le 46 km du Ventoux.
Si cela se passe bien j’aimerais augmenter la distance. Et découvrir d’autres trails. J’aimerais aussi passer la barrière des 40 minutes au 10km.
 

Q6- Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs, ta vie de famille, et ton activité professionnelle ?

Je pense que c’est beaucoup lié à mon caractère hyperactive ^^. Avoir des objectifs réalistes et motivants. Mon truc c’est l’organisation. Il faut être bien organisé. Mais ma priorité reste mes enfants, donc il faut être raisonnable et ne pas se mettre la pression en cherchant la performance à tout prix. 

 

Q7- Pour terminer, quels conseils donnerais-tu à une femme active comme toi, qui souhaiterait se lancer dans un défi sportif ?

Trouver un objectif motivant, savoir si cela est faisable par rapport à son emploi du temps, et croire en soi ! Et surtout pas de pression. Ca doit être un challenge personnel et non pour les autres.

 


Pour aller plus loin :

– Toutes les infos sur l’Ergysport Trail du Ventoux
– Téléchargez le Ebook Gratuit « 10 erreurs à éviter pour atteindre son pic du forme » (lien bas de page)
– Commandez le Ebook Trail 
– Prendre contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 

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Mon 1er Ironman South Africa de l’intérieur

🧘🏼‍♀️Retour sur une longue journée de sport … 12h12 pour boucler mon 1er Ironman South Africa 🧘🏼‍♀️

Je profite du long retour en voiture (Port Elizabeth -> Cape Town, 900km) pour rédiger ces lignes, et revenir sur cette journée spéciale du dimanche 7 avril 2019. Vous avez été nombreux à la suivre, et cela nous a beaucoup touchés, merci encore pour tous vos messages d’encouragement!!!

Un matin il y a 6 mois, j’ouvre mes mails et parmi eux … «Félicitations, vous êtes bien inscrite à l’Ironman South Africa » ; je lève les yeux de mon écran et regarde le coupable : « Non JB, tu n’as pas fait ça?? »..!? Sa réponse a été très claire : « si😅 »

Mon dossard Ironman

(…)

6 mois de préparation plus tard, que nous avons réussis à organiser entre la vie de famille et le boulot, nous voici donc à Port Elizabeth, Jean-Baptiste et moi, sur la startline de l’Ironman South Africa.

Le départ de l’Ironman South Africa, le long de la célèbre jetée

Dimanche 7 avril, 6h45 :
Peu avant le départ de l’Ironman, nous apprenons que la distance natation allait être réduite du fait des conditions météo (très fort vent de 35 noeuds, annonçant l’arrivée imminente d’une forte houle (creux de 2m). Sur le coup, Je suis assez déçue, la houle ne me dérangeant pas. Partant du principe que la mer est un élément instable, il faut s’attendre à toutes les conditions lorsque l’on prépare ce genre d’épreuve. Même d’aller s’entraîner lorsque la mer est agitée! Ce n’était pas cauchemardesque à mon sens, j’ai encore du mal à comprendre… bref, c’est ainsi.
Après une natation assez rapide (2100m, sur mon Garmin), c’est le début du vélo.

Je suis assez euphorique sur le premier tier du parcours (bonnes sensations, parcours magnifique, ambiance très agréable et bon-enfant : tout au long du parcours, des tentes, du monde sur des canapés, des enceintes dehors, de la musique à fond, des encouragements permanents, c’est amusant, quelle ambiance !
Je commence à changer de feeling, à la fin du premier tour, avec un vent qui forcit de plus en plus, cela devient « hard ». Je mange ma pomme de terre huile d’olive/sel🥔, au début du deuxième tour histoire de « couper » un peu avec les ingestions de produits sucrés (barres, boissons), et c’est reparti. Je jette de temps en temps un oeil à mon pneu arrière qui m’interroge : je trouve le boyau un peu dégonflé. Est-ce moi qui cogite?, je ne sais pas, mais je ne suis pas tranquille : n’étant pas la reine des mécaniciennes.
JB me rejoint enfin au niveau du 130ème km (il était tellement bien dans la mer, qu’il a profité un peu plus longtemps). Il a l’air d’aller bien. Lui aussi a mangé sa patate, et il est content☺️. Je lui dis de continuer mais il me dit que non, qu’il y a un marathon derrière (ah oui c’est vrai..).
Je lui montre mon boyau, il constate qu’effectivement il se dégonfle lentement (aïïe..). Il me conseille de m’arrêter pour le regonfler à un point d’assistance, que le rendement serait bien meilleur, et surtout je risquerais moins de crever.
Comme je n’ai pas envie d’utiliser ma cartouche de gaz, au cas où je crevais réellement, et de l’autre pneu(!), j’espère plutôt arriver au parc ainsi, tout en optant pour la prière : celle de voir une moto « mécano » de l’organisation passer dans le coin, et me filer une pompe.
Ce n’est qu’une quinzaine de kms plus tard que j’aperçois enfin cette moto. Je lui fais signe. On s’arrête. Et cela dure, ..car en fait un problème avec ma valve, mon boyau ne gonfle pas. Il la change, arrive enfin à me regonfler le pneu, et puis ouff …c’est reparti !
Je l’ai béni (le monsieur).

Je finis les 180km un peu nauséeuse, car ayant fini mes propres bidons de boisson, je dois boire celle qu’offre l’organisation (je savais que c’était une erreur…), beaucoup trop sucrée… cela m’écoeure mais je n’ai pas le choix, l’eau distribuée étant bcp trop glacée, je ne veux pas risquer de me détraquer le bide pour le marathon. de Ironman South Africa
Fin du vélo.

Je traine dans le parc lors de la transition, appréciant grandement la poche de glace qu’une dame est gentiment venue me poser sur la nuque (« ah ouiii allez-y, mettez-moi la poooche » , …puis sur chacune de mes cuisses, mollets….. Je serais bien restée, ..mais non, Manue ce n’est pas possible, ta journée n’est pas totalement finie. Bon; alors je lui fais signe que malheureusement il fallait que j’y aille, hé hé.

Et hop c’est parti pour le petit footing.
Parcours exigeant de 4 boucles de 10,5k, avec à chaque extrémité, des montées : 500m/20D+ ; dans un sens et +/- 300m/20D+ dans l’autre… Cassure de rythme garanti, et sur la portion plate, tous les retours se font face un mur de vent (à faire 4x évidemment). Heureusement que je croise JB sur chaque tour, et que nos filles Capucine et Léna sont présentes pour nous « porter ».


Je retiens mes émotions à chaque fois que je les aperçois. Pas tant de réaliser ce qu’on est train de faire, mais plutôt de les voir dans cet état, complètement investies, et 100% là pour nous… je me dis « Manue tu ne craqueras qu’à la fin quand tu les serreras dans tes bras, reste connectée c’est pas pour maintenant… ».
Je suis partie pour ne pas marcher (j’ai tjs du mal à recourir derrière). Mais une fois mes 4 propres fioles de boissons vidées, je suis obligée de m’arrêter à chacun des ravitaillements pour la boisson électrolyte (je ne m’aventure ni dans le red bull, ni dans le coca), cette boisson semblant bien mieux équilibrée que celle proposée lors du vélo, et en plus, elle a bon goût). Mais le petit détail qui va poser problème c’est comment avaler un gobelet sans s’en fou***(mettre) de partout ; je fais donc des arrêts pour chacun des verres. Et effectivement, toujours très compliqué de se remettre à courir derrière, … « pfff petit gobelet, tu es bien compliqué 🙃»

La gestion boisson sur cet Ironman me servira de leçon, pas prévu ni assez de bidons vélo, ni assez de fioles course à pied. Mais pourquoi n’ai-je pas pris mon camelback !?

Bien que la course à pied ait été difficile pour moi dès le début, j’appréhendais le 30ème km. Au lieu de cela, il m’est venue une énergie incroyable, je me mets à changer de foulée, à courir super bien, à remonter enfin du monde, …et puis arrive mon fameux gobelet d’électrolyte … arrf, allez j’essaie de boire là-dedans tout en courant… mais non je n’y arriverais décidément jamais, je dois m’arrêter… et voilà c’était « couru » d’avance (hahaha ), je ne retrouve plus mon rythme … c’est la loose, et il me reste encore 8 kms… Je relativise, qu’est-ce que c’est 8kms sur cette journée? Rien… allez mets-toi sur off, concentre-toi sur la main de JB dans laquelle tu tapes à chaque tour, sur les filles que tu vas voir et entendre encore 2 fois, qui sont levées depuis 4h ce matin, et qui ne lâchent rien, toujours surexcitées derrière les barrières, ..et Avance !


Dernier demi-loop, je me dirige ‘enfin’ vers la pancarte que je reluque du coin de l’oeil depuis le début « Turn left, for the finish loop » … oui oui cette fois-ci elle est pour moi, je tourne enfin « Left »!!
Je pique un sprint dans la dernière droite (comment? aucune idée), ravie d’en finir, et retrouve JB, et les filles (soulagées et en pleurs) … petit moment intense entre nous, heureusement qu’ils étaient là..

Dix minutes après, coup de moins bien, je me sens super nauséeuse, JB me dit que c’est une hypo, j’ai du mal à y croire vu les gels, boissons et barres que je me suis enfilés sur la journée…. On se dirige vers une tente « bouffe » , (fruits, pizza, glace, soupe, café, chocolat), je n’ai envie de rien, et surtout pas d’une pizza!!
Mais… 1 part de pastèque, 1 coca, et …3 parts de pizzas(!) plus tard, je me sens …beaucoup mieux (haha).

Cette expérience aura été une sacrée aventure, JB et moi avons (enfin) vécu un Ironman de l’intérieur. Nous avons correctement géré ces 6 mois de préparation, sans stress, et d’une manière assez ‘tranquille ´ selon moi ; sans jamais trop en faire, et en équilibrant bien les semaines. La qualité privilégiée à la quantité ; c’est « LA » pierre angulaire, celle qui nous aura permis de ne surtout pas se blesser, et d’arriver en forme pour le jour J.  
Ajoutez à cela un fan club local (même si elles n’étaient que 2 dans le club, et cela peut être énorme!!), des messages d’encouragements chaleureux venant de toutes parts (les vôtres🤩), et hop voici une journée qui se déroule relativement bien !!

Merci encore à toutes et à tous !

Et maintenant, à qui le tour 😉😃 ?

* * *

Mes Temps Ironman South Africa

Natation 2100m : 38’22”
Transition 1 : 5’39”
Cyclisme 180km : 6h36
Transition 2 : 8’50”
Marathon : 4h42

TOTAL : 12h12’23”

NB : Au cours de cette préparation on a essayé d’éviter les 10 erreurs mis en avant par Fred Sultana et Jean-Baptiste dans cet Article

 

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Galerie

Un stage marathon à la carte en Corse :…


Témoignage de Tristan, en stage WTS  “à la carte” avec Sébastien Rochet, coach WTS à Bastia.

“Pour préparer mon premier marathon, je cherchais une semaine de stage running afin de découvrir en peu de temps différents types d’entrainement pouvant me convenir tout en ayant des conseils personnalisés.

En passant par WTS, j’ai rapidement été mis en relation avec Sébastien.
Dès notre première discussion par téléphone, j’ai apprécié son enthousiasme et sa disponibilité.
Malgré un timing un peu serré et après avoir discuté par téléphone de mes objectifs et mes habitudes d’entraînement,
Sébastien m’a proposé très vite un plan d’activités pour mes 6 jours à Bastia.

Le programme de travail très complet m’a permis de découvrir de nouveaux exercices et méthodes d’entrainement, d’avoir des conseils précieux sur les techniques de course et de me rassurer sur l’avancée de ma préparation pour le marathon.

Séance de PPG

En outre, l’accompagnement de Sébastien a été très pro et toujours dans la bonne humeur et l’empathie.
C’est très agréable d’être pris en charge de cette façon et cela permet de repousser ses limites en toute sécurité. Je le sentais en effet très attentif à chacun des retours que je lui faisais.
Le plus de l’accompagnement est de voir que le programme était complètement modulable pour s’adapter à ma forme du moment mais aussi pour m’aider à aller plus loin sans crainte.

Sébastien n’hésite pas non plus à donner de son temps au-delà des entraînements : il était là pour m’accueillir à l’aéroport, m’a donné ses conseils pour découvrir Bastia et les environs et continue à suivre de près les dernières semaines de préparation avant mon premier marathon dans un mois.

Si l’échéance approche, ce stage m’a permis d’avoir plus de certitudes sur ma capacité à relever ce défi. Etant donné l’importance du mental sur un marathon, c’est une très bonne nouvelle.
Et l’accompagnement de Sébastien y est pour beaucoup.

Merci pour tout Sébastien et je n’hésiterais pas à te demander à nouveau conseil pour mes prochains défis.”

Tristan

Pour aller plus loin

– Tout savoir sur l’entraînement Marathon avec le Ebook Marathon
– Lire l’article Continuer à courir après 50 ans
– Lire l’article Pourquoi gagner en force lorsque l’on fait de l’endurance ?
– Le profil de Sébastien Rochet, coach WTS à Bastia

Sébastien Rochet

 

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