Catégorie : témoignage sportif coaching

Fin de saison de Cyclo-cross : l’heure du bilan…

La saison de cyclo-cross s’est achevée hier en Bretagne. Elle a naturellement réservée son lot de bonnes et moins bonnes surprises tout au long de l’année. Pour rappel Maxime abordait sa 2è année junior avec l’objectif de se mettre en avant dans les compétitions nationales. Sa seule référence étant une 19è place au Championnat de France Cadet, il n’avait jusqu’alors jamais accédé au top 30 sur des manches de Challenge National.

Victime d’une hernie inguinale au mois de Juillet et opéré début aout juste après sa coupure, il reprendra le vélo à la mi aout totalement frais pour l’occasion. Les résultats ne tarderont pas à venir, voir sur les précédents articles. Il enchainera donc les victoires au niveau régional et prendra les 18è et 9è place des 2 premières manche du Challenge National Junoir. Ce qui le place à la 11è place du général. A partir de ce moment là les grands rendez-vous vont s’enchainer. Dans un petit coin de notre tête, nous savons que de telles performances si elles sont réptétées peuvent lui permettre de réver à une séléction en équipe de france pour la manche de coupe du monde de Nommay.

Mais pour celà il faut briller. Maxime va devenir Champion du Finistère à Scaer, une semaine après il va gagner la 2è manche du Challenge Régional à Quimper en terminant 3è avec les espoirs après un départ de course tonitruant. Pour le Championnat de Bretagne il fait figure de favoris. Son outsider va partir à la faute dès le 1er coup de pédale en faisant un soleil, entrainant dans sa chute Maxime qui repartira très loin des premiers. Au fil de la course il va remonter et revenir à l’avant sur le dernier tier de la course. Il termine seul et deviendra Champion de Bretagne ! Une victoire pleine de détermination et qui démontrent sa forme actuelle.

champion bretagne

Belle série de photo réalisées par Elen Rius http://photos-elen-rius.weebly.com/
Belle série de photo réalisées par Elen Rius
http://photos-elen-rius.weebly.com/

Les victoires vont s’enchainer et il aborde la finale du Challenge National à Flamanville avec de la confiance. Le circuit lui convient, les conditions météo rendront son sentiment pendant la course tout autre ! Partit sur la 2è ligne, il ne profite pas assez de l’aspiration des premiers et se fera purement et simplement “sauter la caisse” sur l’interminable ligne droite de départ. Voulant trop bien faire pour se plaçer car ses départs sont toujours chaotique, il basculera vers la 40è position au virage, très émoussé, et multipliera les érreurs pendant la course. Il terminera 41è sans avoir fait preuve de panache.

Le voilà tourné pour préparer le championnat de France, le circuit de Lignières en Berry n’est pas spécialement pour l’avantager mais nous le savions dès le début de saison. Grace aux vacances scolaire Maxime peut réaliser des charges d’entrainement supérieures à d’habitude. Lors de la 2è semaine Maxime suivra un stage mise en place par l’équipe de Bretagne pour préparer le Championnat de France. Il réalisera alors des charges assez inhabituelles. Sa saison a été rythmée de séances de 1h30-2h maximum hors période scolaires, arrivé en fin de saison et réaliser un stage de 3 jours avec au moins 4-5h de vélo dans la journée et terminer avec une course le lendemain ne lui aura pas du tout été favorable.

Il se présentera au départ du Championnat de France avec une récupération incomplète. Le fait de dérailler 2 fois au départ ne changeront pas grand chose à se course, il sera incapable d’accélérer et terminera à une décevante 32è place.

Le week end suivant il gagnera la course de Lanarvily, qui sera à la fin de l’année une manche du Challenge National, et juste après il empochera sa 13è et dernière victoire de la saison : le Trophée Régional de Cyclo-cross.

Lanarvily

Malgré quelques accrocs, sa saison s’est très bien déroulée, les objectifs ont été dans l’ensemble largement remplis. Il aura dominé sa catégorie de la tête et des épaules en Bretagne. Les résultats n’ont pas toujours reflétés sont niveau mais ce qu’il faut retenir est que Maxime progresse petit à petit chaque saison, il s’investit énormément dans sa progression et ne brule pas les étapes. Les prochaines saisons seront de plus en plus importante. Pour l’heure, place au repos, avant de passer sur route au printemps.

#Marathon : Nicolas déplace ses limites avec l’aide de…

UntitledNicolas c’était quand nôtre première rencontre ?

Tu étais présent sur le marathon de Berlin 2012 et intervenait pour VO2 max voyages .Les interventions pertinentes sur le marathon ont aidé !

Qu’es-tu venu chercher dans le coaching sportif ?

La compréhension de la course et de l’impact de la diététique sur les performances sportives .Une amélioration des performances et un meilleur équilibre de vie .Ainsi j’ai opté pour une formule sur 6 mois de type SP1   .

L’objectif est-il atteint ?

Oui record sur Marathon de Lyon en 3H36, une vitesse de course aussi bien à l’entraînement qu’en compétition inconnue jusqu’alors.

En plus de l’objectif primaire ce coaching t’a apporté quoi ?

Une perte de poids de 9kg, une plus grande endurance psychologique qui curieusement me sert bien au-delà du sport ! Une fréquence au repos qui passa en 6 mois de 49 à 41 !!!

Depuis nôtre collaboration ce qui a changé pour toi ?

Une vie où diététique, travail et sport sont plus en harmonie !

En pratique cela ce passe comment par rapport aux plans que l’on trouve sur internet, ou dans les clubs ?

Je connaissais comme beaucoup des plans que l’on trouve sur internet .Mais avec Jean Pierre c’était aborder des thèmes personnalisés, intégrer du vélo et du gainage pour parfaire ma condition physique et gagner du temps dans ma préparation .Et surtout une adaptabilité en fonction de mes envies et de mes contraintes et ça, ça change tout !

Merci Nicolas pour ton vécu sur nos 6 derniers mois !

Continues à progresser et on reste bien sûr en contact notamment par Facebook pour suivre tes aventures et celles des sportifs WTS. JP CAMM

Témoignage de Fabien Rolland sur sa saison 2013

Retour sur la saison 2013 et ma collaboration avec Fabien Rolland, coureur 1ère catégorie au Bic 2000 :
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“Cette année 2013 était pour moi une transition entre la catégorie junior et l’entrée en espoir/élite. J’ai commencé ma saison en deuxième catégorie afin de pouvoir alterner les courses espoir / élite / 1ere cat et en 2 pour «récupérer ». Je suis donc entré progressivement dans le bain. Cela m’a aussi permis d’assurer ma première année de licence. J’ai parfaitement réussi à combiner cours à la fac et entrainement. Ces derniers étaient adaptés par Anthony selon mes objectifs, les courses que j’avais ciblées mais aussi en fonction des examens et partiels au cours de l’année.
Libéré du coté scolaire fin mai, je me suis consacré pleinement au vélo. Les sorties ont donc été un peu plus poussées. Je comprends ce que je fait et pourquoi mais Anthony me planifie et me guide dans le déroulement de la saison selon le calendrier de courses. Pour revenir à la saison, j’ai découvert petit a petit de belles courses comme le tour d’Eure et Loir, le Bousquet, le GP de Moncontour, tout en faisant quelques places sur les 2eme caté, qui faisait du bien mentalement. Au mois de juillet, je suis passé en première catégorie et j’ai pu disputer le Kreiz Breizh Elite (2.2) (course abdandonnée lors de la dernière étape sur chute). Il s’est bien déroulé après une préparation idéale à l’entraiment et en course (tour de la creuse). J’ai ensuite découvert la coupe de France DN1 à Montpinchon. Sur la fin de saison, j’étais un peu plus dans le dur mais je tenait à aller jusqu’au bout. Avec Anthony, on a privilégié les sorties courtes avec intensité pour garder le jus nécessaire pour les belles épreuves de fin de saison (Paris-Connerré ; GP de Blangy et Paris-Tours u23). Depuis c’est donc repos du guerrier tout en réfléchissant au programme de PPG pour la saison prochaine, mais sans trop penser au vélo.
Pour résumé, la saison s’est bien déroulée avec le niveau des courses et des entrainements qui sont allé crescendo. C’était idéal et j’ai hâte d’entamer la saison prochaine pour ma deuxième année espoir, toujours avec les conseils d’Anthony, et ce, pour la 4ème année.
 Fabien photo clm

Ironman Hawaii : retour d’expérience de Fred Sultana

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Qu’est-ce que ça demande de se qualifier pour l’Ironman d’Hawaii ? Est-ce que tout le monde peut espérer participer à l’Ironman d’Hawaii un jour ?

Fred Sultana : L’Ironman d’Hawaï est un championnat du Monde. Donc pour se qualifier, il est nécessaire d’être performant car la concurrence est bien présente quelque soit son groupe d’âge. La performance sur l’Ironman est multifactorielle : il y a plusieurs modes de locomotion, c’est une épreuve d’endurance longue. Par ailleurs, chaque sportif est singulier. Il n’y a donc pas de solution générique pour arriver à se qualifier. Cependant, il n’est pas possible de réaliser une performance sans avoir passé de longues séances d’entraînement dans les trois modes de locomotion. Il faut donc être capable de s’investir dans une préparation sur au moins 4 mois avec des pics de 30 heures par semaine. Cette préparation n’est pas sans conséquence sur son environnement affectif, professionnel… Le projet de se qualifier pour l’Ironman nécessite de se placer dans des conditions favorables difficiles réunir et sa réalisation n’est jamais garantie. Plusieurs tentatives seront parfois nécessaires.

Tout le monde peut espérer participer à l’Ironman d’Hawaï car sans avoir essayé il est difficile d’évaluer son potentiel et ses possibilités de progression. Puisque l’Ironman prend en compte l’âge, il est possible d’envisager une stratégie à long terme et se voir récompenser en essayant de maintenir son niveau de performance dans la longévité.

– Comment tu as fait pour te qualifier ? En quoi a consisté ton entraînement ?

Fred Sultana : La participation à Hawaï n’est pas chose facile car il faut traverser la planète. J’ai donc choisi la solution la plus simple moi afin d’obtenir une qualification : l’Ironman de Nice. Cette épreuve est la plus proche et j’avais participé à l’édition 2008. C’est important de connaitre les spécificités de chaque épreuve à la fois pour s’y préparer mais aussi pour gérer son effort.

Ma préparation d’Hawaï s’est focalisée sur la fin de course. J’ai essayé de me placer en situation de fatigue. Pour optimiser mon entraînement, j’ai choisi d’effectuer des micro cycles de séances longues sur 2 ou 3 jours suivis de 1 ou 2 jours de récupération, soit deux micro cycles par semaine. L’intensité des séances est l’allure IRONMAN ou en dessous. Les dominantes « vélo » ou « CAP » des micro cycles varient en fonction de la météo et de mes sensations. Outre ce travail spécifique, je n’oublie pas de faire quelques rappels F/V (force/vitesse) dans toutes les activités.

– Est-ce que cette course d’Hawaii représente toujours le mythe pour un triathlète et pourquoi ?

Fred Sultana : Je pense que cette course d’Hawaï représente toujours un mythe pour un triathlète car elle nécessite de donner le meilleur de soi pour terminer. Le fait d’avoir du passer par une sélection difficile est une source de motivation supplémentaire car c’est une réelle chance de pouvoir prendre le départ. A plusieurs moments de la course, on atteint ses limites physiques mais aussi ses limites mentales. A Hawaii, on veut « être à la hauteur » à la fois pour honorer sa sélection mais aussi pour accomplir la réalisation de toute une préparation. Il faut donc aller chez au fond de soi, la force pour s’accomplir. Réaliser un tel challenge est à la fois source d’humilité et d’estime de soi. D’humilité car sa performance individuelle est relativisée par rapport à toutes les autres performances : les professionnels, les handicapés, toutes les catégories d’âge, les hommes, les femmes,… D’estime de soi car il fallait le faire et ce n’est pas si simple.

– La course : quelles sont les principales difficultés de ce parcours Hawaiien ?

Fred Sultana :

Chaque parcours a sa spécificité :

–       En natation la densité d’excellents nageurs est telle qu’il est très difficile de s’extraire de la masse. Sur les autres Ironman, beaucoup de concurrents n’ont comme seul objectif que de terminer. Hawaii est la course du championnat du Monde et le classement devient un enjeu supplémentaire. Il faut donc en permanence trouver une place pour nager sans être gêné.

–       En vélo, le parcours est usant par une succession de faux plats montants et descendants mais surtout par un vent très variable difficile apprivoiser. Beaucoup de concurrents s’emballent au début de l’épreuve qui parait facile. Difficile d’échapper à l’excitation et à l’envie de bien faire. Ce n’est qu’après 100 km de vélo que les premiers signes de fatigue apparaissent et que l’on commence à subir le vent, la chaleur, les difficultés du parcours, les incertitudes,…

–       Enfin le marathon est couru sur la fatigue des deux autres épreuves sur un parcours au profil similaire au vélo : une succession de faux plats montants et descendants. Pour corser, la chaleur atteint son maximum à la mi-journée. La deuxième moitié du marathon est donc très éprouvante car la température limite alors l’intensité de l’effort. Jusqu’au bout, il faut lutter pour franchir la « finish line » : à Hawaii « on n’abandonne pas ».

– 5 conseils à donner à un triathlète qui va découvrir le parcours pour la 1ère fois

Fred Sultana : Etre bien préparé ne suffit pas pour réussir sa course. Je pense donc qu’il est difficile de réussir sa course la première fois. Pour ma part, j’ai fait beaucoup trop d’erreurs. Les conseils que je vais donner m’auraient été utiles.

  1. Se mettre à l’heure de la course dès son arrivée sur l’île d’Hawaii. C’est-à-dire aller nager le matin dès 6h45, repérer le parcours vélo par petits tronçons et courir au plus chaud de la journée. Mais, il faut aussi soigner la qualité et la quantité de son sommeil. Une sieste peut s’avérer bien utile pour gérer le décalage horaire.
  2. Ne pas prendre en compte le label championnat du Monde. Il faut faire SON Ironman en faisant abstraction de l’enjeu de cette finale. Les classements intermédiaires ne sont pas importants.
  3. Eviter d’aller au contact pendant la natation (sauf si l’on est un nageur hors pair). Rien ne sert de perdre de l’énergie inutilement à se faire une place plutôt que d’avancer.
  4. Gérer son effort pendant le parcours vélo en gardant des ressources pour le trajet retour qui est souvent contre le vent.
  5. Partir prudemment sur le marathon qui est très difficile sur la fin à cause de la chaleur. Il faut tenir jusqu’au bout, le classement peut être boulversé sur les derniers kilomètres.

Conclusion

Je retournerai à Hawaii mais probablement dans un autre groupe d’âge afin de mieux tirer profit de l’expérience acquise.

 

Joe Ghazal : Préparation à la Haute Route

haute-route-victoire-prepa-wtsQuand je me suis inscrit pour la Haute Route Alpes en février 2013, je l’ai fait un peu nonchalamment, comme ça, car j’aime la montagne! Une fois arrivé au mois de mai, je me suis dit qu’il fallait commencer à être sérieux, et là j’ai pris contact avec Jean-Baptiste Wiroth qui m’a concocté un programme sur mesure sans lequel je serais toujours en train de pédaler aujourd’hui…
J’arrive au départ de la Haute Route au pic de ma forme, et surtout avec un peu moins de 3.000km les 12 mois précédents. Ma préparation m’a permis d’enchainer les étapes sans problèmes majeurs, et finir les 7 étapes dans de bonnes conditions et surtout dans les temps. Pari et objectif réussis. Sans Jean-Baptiste, je n’y serais certainement pas parvenu…
J’ai décidé d’enchaîner avec Jean-Baptiste pour la saison 2014 et d’essayer d’autres disciplines comme le Triathlon… en attendant la Haute Route 2015 !

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