La qualité c’est à dire du court intense ou des séances d’intervalles, c’est au moins 75% de votre entraînement spécifique (hors PPG). La qualité développe aussi vos facultés d’endurance, elle diminue le risque de blessures, elle limite aussi considérablement le surentrainement, et vous laisse du temps pour le reste, il n’y a pas que le vélo dans la vie!

Avec des séances de 1h à 1h30 vous pouvez construire l’essentiel de votre préparation. Les séances longues seront plus rares et davantage réservées à des scénarios de course ou pour le plaisir de rouler, une notion qui doit toujours être présente.

Le problème avec le travail d’intervalles c’est qu’il faut savoir où l’on veux aller : augmenter sa VMA, sa capacité d’endurance, sa force, la vélocité… les objectifs sont nombreux, et dés les premières améliorations constatées, comment faire pour les conserver, pour passer à autre chose?…

Sinon vous pouvez faire beaucoup d’efforts pour des résultats très mitigés, ou pire pour engendrer seulement de la fatigue. C’est pour cette raison que le coach est nécessaire.

2 commentaires
  • SOMA
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    Savoir canaliser un sportif peu confiant (comme moi) qui se rassure en croyant qu’en faire plus amène forcément à un résultat.

    1. Francis Dujardin
      Répondre

      Bonjour,
      Oui tout à fait c’est aussi de cette manière que certains sportifs vont tout droit dans le mur du surentraînement, dans le meilleur des cas la stagnation des performances, et la perte de repères sur l’évaluation de leur forme.

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