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Actu WTS

2022, une année extra-ordinaire  pour WTS !

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En route pour une 21ème saison de coaching !

Cette saison 2022 est très spéciale pour WTS, puisque nous allons célébrer 20 ans d’activité. 20 ans d’accompagnement bienveillant, pour les centaines de sportives et sportifs, qui nous ont fait confiance, et que nous remercions.

Que de chemin parcouru depuis 2002 !

▪️ En 20 ans, nous avons vécu/partagé de nombreuses émotions avec nos athlètes, nous permettant d’avoir aujourd’hui un joli palmarès.
▪️ Nous avons été les premiers à créer un réseau de coachs, experts de l’endurance : le réseau WTS.
▪️ Au cours de ces 2 décennies, nous avons également vécu l’arrivée d’internet, des réseaux sociaux, des capteurs de puissance, et la démocratisation du coaching pour tous.
▪️ Nous avons aussi assisté à l’essor de nouvelles épreuves, et de nouvelles disciplines sportives (le swimrun, le gravel, l’ultra-endurance, etc…).

Que de changement depuis 2002 !

En outre, depuis 2 ans, nous avons dû nous adapter à la crise, et imaginer le coaching de demain.
Selon nous, le sport des prochaines années sera encore plus digital, féminin, respectueux de l’homme et de la nature.

🔅 Bonne nouvelle, nous sommes toujours autant motivés pour vous conseiller, et vous accompagner vers vos objectifs :
✔️ Que vous prépariez un objectif d’ultra (RAF, bikingman, UTMB, MDS…) ;
✔️ Que vous vous entraîniez pour une classique (Marathon, Ironman…) ;
✔️ Que vous souhaitiez organiser un challenge sportif pour votre entreprise ;
✔️ Ou tout simplement, que vous souhaitiez progresser en vélo, triathlon, course à pied, etc…ou atteindre votre poids de forme ;

🔅 Alors, lancez-vous et décrivez-nous votre futur objectif 👇🏻

Contactez-nous !

Enfin, terminons par une promesse :
Nous vous avons accompagné depuis 20 ans avec expertise et proximité, quel que soit votre niveau, votre âge, ou votre région.
Dans le futur, nous vous promettons de vous coacher avec encore plus de passion, de disponibilité, et de rigueur, vers vos objectifs… car WTS c’est :

« Bien plus que du coaching ! »

Bonne année 2022 à toutes, et à tous 🎉


Jean-Baptiste et Emmanuelle,
Fondateurs de WTS

#20ansWTS #WTScoaching #teamWTS


 

Actu WTS

2022, an amazing year for WTS !

On our way to our 21st coaching season!

This 2022 season is very special for WTS, as we will be celebrating 20 years of activity.
20 years of unconditional support, for the hundreds of athletes, who have placed their trust in us, and whom we thank.

▪️ In 20 years, we have experienced / shared many emotions with our athletes, allowing us today to have a nice palmarès.
▪️ We were the first to create a network of coaches, specialized in endurance training : the WTS network.
▪️ During these 2 decades, we have also experienced the surge of internet, social networks, of power sensors, and the democratization of coaching for all.
▪️ We have also witnessed the rise of new events and new sports disciplines (swimrun, gravel, ultra-endurance, etc.).

What a change since 2002!

In addition, since 2 years, we had to adapt to the crisis, and imagine tomorrow’s coaching.
In our opinion, sport in the coming years will be even more digital, feminine, respectful of man and nature.

🔅 Good news, we are still as motivated to advise you, and support you towards your goals:
✔️ Whether you are preparing an ultra (like RAAM, RAF, bikingman, UTMB, UTCT, MDS …) ;
✔️ Whether you are training for a classic (Marathon, Ironman …) ;
✔️ Whether you want to organize a sporting challenge for your employees ;
✔️ Or quite simply, whether you want to improve in cycling, triathlon, running, etc… or reach your peak form bodyweight ;

🔅 So, go ahead and tell us about your future goal 👇🏻

Contact us !

Finally, let’s end with a promise :
We have supported athletes for 20 years with expertise and proximity, whatever the level, the age, or the country.
In the future, we promise to coach every athlete towards its goals with even more passion, availability, and dedication, … because : 

“ WTS it’s much more than coaching! “

Happy New Year 2022 to all of you 🎉


Jean-Baptiste and Emmanuelle,
Founders of WTS

# 20ansWTS #WTScoaching #teamWTS

Nutrition (alimentation, dietetique..)

Foie et Détox

Par Jean-Baptiste WIROTH, PhD
Docteur en Physiologie de l’Exercice
Fondateur du réseau de coach WTS

Foie et Détox

Foie et Detox : en sport, le métabolisme énergétique est soumis à rude épreuve, en particulier si la charge d’entraînement est élevée. Pour assurer un fonctionnement métabolique optimum, un organe est particulièrement sollicité : le foie. Le foie est une « usine chimique » complexe par laquelle transite la quasi-totalité du flux sanguin en provenance des intestins. Le foie est donc en quelque sorte « un filtre intelligent » !

Les principales fonctions du foie

→ Production et le stockage du glucose sous forme de glycogène. Le foie libère le glucose au-fur-et-à mesure des besoins au cours de l’effort.

→ Stockage et libération de lipides. Le foie régularise notamment le taux de cholestérol

→ Fabrication des protéines essentielles.

→ Régulation de l’équilibre hormonal. Le foie aide à la régulation des hormones sexuelles, à la production de cortisol et des autres hormones de la glande surrénale.

→ Régulation du métabolisme de certaines vitamines (vitamines liposolubles A, D, E et K) et de certains minéraux (fer et le cuivre).

→ Elimination d’un certain nombre de substances avec l’aide de la vésicule biliaire. Pour remplir sa fonction d’élimination (détoxication), le foie concentre et métabolise les composés toxiques (alcool, nicotine, médicaments) avant de les éliminer. La toxicité des produits en question s’exerce donc avant tout sur le foie.

La fonction d’élimination : fonction essentielle du corps humain 

En effet, elle permet l’évacuation hors de notre organisme d’un ensemble de substances inutiles, voire même dangereuses. Ces substances, qui sont absorbées (alimentation / échanges respiratoires) ou produites (métabolisme) par l’organisme, doivent ensuite être éliminées. La peau, les poumons, le système génito-urinaire et le système digestif constituent les principaux organes d’élimination de ces « toxines ».

Certains virus (A, B, C, D, E, G ) s’attaquent plus précisément aux cellules du foie : c’est l’hépatite virale. Une hépatite peut devenir chronique empêchant le foie de se régénérer (fibrose). Dans les cas les plus sévères d’atteinte hépatique, la cirrhose correspond au stade où le foie ne remplit plus ses fonctions de filtrage.

Les symptômes de fatigue du foie

Hors hépatite virale ou chronique, la crise de foie est un grand classique après les repas trop copieux ! Le dysfonctionnement du foie peut se traduire par une bouche pâteuse, une haleine forte, des nausées, des ballonnements, des gaz, une constipation, des tâches sur la peau…etc.

La fatigue du foie s’accompagne souvent d’un manque d’énergie, d’une sensation de fatigue générale, de maux de tête, de vertiges, d’étourdissements, d’une vue embrouillée. Le sommeil est perturbé. Certaines personnes développent un syndrôme dépressif. Une faible résistance aux maladies est souvent constatée : grippes, infections, asthme, rhume des foins, allergies, intoxications…

Prendre soin de son foie

Les sportifs impliqués dans un processus d’entraînement régulier doivent prendre soin de leur système digestif, notamment parce qu’ils absorbent une grande quantité d’aliments tout au long de la journée.En effet, la répétition des efforts entraîne logiquement une élévation des besoins nutritionnels, et lorsque l’on fait l’addition en fin d’année, la quantité d’aliments ingérés est tout simplement faramineuse ! A moins d’avoir une alimentation très qualitative, les sportifs absorbent donc potentiellement plus de substances toxiques inutiles (pesticides, conservateurs, colorants… etc) que leurs homologues non-sportifs.

En parallèle de la problématique de l’assimilation de toxines exogènes, il existe une production endogène de toxines, en particulier durant l’effort. Plus un effort est long et intense, plus l’organisme produit des substances qui perturbent son équilibre interne (acide urique, cytokines inflammatoires, protons H+…) et qui doivent être transformées et/ou éliminées par le foie ou par les autres organes émonctoires.

 

Favoriser l’élimination

L’entraînement régulier permet de faciliter l’élimination en augmentant la sudation (élimination cutanée) et en accélérant le transit intestinal (limitant ainsi le temps de contact des substances toxiques avec le tube digestif). Cependant, un certain nombre d’adaptations nutritionnelles permettent de limiter l’accumulation de toxines et/ou de favoriser leur élimination.

Une seule règle : manger sain et varié !

Pour ce faire, Il est recommandé de privilégier les aliments naturels de bonne qualité.
Mais aussi, de limiter les aliments riches en molécules indésirables (conservateurs, colorants, stabilisateurs, graisses végétales… etc).

Aliments à privilégier

  • Légumes : radis noir, artichaut, huile d’olive, citron, betteraves, concombres, tomates, salades, céleri, carottes, épinards, choux, asperges, courgettes, aubergines, pommes de terre…
  • Fruits : pamplemousse, fraises, framboises, raisin, pommes, gingembre…
  • Poissons, viandes blanches bio, œuf bio
  • Céréales bio
  • Consommer à volonté des aliments riches en fibres fruits et légumes (frais et secs) en mettant l’accent sur les végétaux de saison
  • Privilégier les produits issus de l’agriculture raisonnée ou biologique

Substances à limiter ou éviter

  • Sucre raffiné sous toutes ses formes
  • Produits industriels riches en additifs de toute sorte
  • Aliments acidifiants : viandes et charcuteries, produits laitiers, aliments industriels (biscuits, confiseries…)
  • Limiter la consommation d’alcool, et de café
  • Eviter les substances toxiques (tabac, médicaments, produits dopants)

Un tel régime, drainant et hypotoxique, doit être adopté après chaque objectif majeur, ainsi que lors de chaque phase de récupération (après un stage d’entraînement par exemple). Durant ces périodes, quelques compléments peuvent être recommandés :

  • S’hydrater avec une eau riche en sulfates (Hépar, Contrex) qui stimule l’élimination rénale et digestive
  • Boire des tisanes ou des des extraits de plantes qui stimulent la fonction hépato-biliaire (radis noir, artichaut, bouleau, chardon marie… )
  • Utiliser des compléments alimentaires riches en molécules « détoxifiantes » peut être intéressant. Parmi ces molécules, on retrouve : des acides aminés (arginine, citrulline), ou certains médicaments (citrate de bétaïne).
  • De plus, il est nécessaire d’entretenir la flore intestinale, laquelle joue un rôle prépondérant dans la perméabilité sélective de la membrane digestive et dans l’élimination des substances indésirables. Pour cela, il est nécessaire de consommer quotidiennement des aliments riches en pré- et pro-biotiques (fibres, ferments lactiques)

Quel entrainement en phase de detox ?

En phase de detox, il faut éviter de fatiguer l’organisme. Il convient donc d’éviter les séances longues et/ou intenses qui vont obliger à se suralimenter tout en générant un un surcroît de travail pour le foie et le système digestif. Privilégiez donc les séances à basse intensité (endurance de base) à une fréquence de 1 jour sur 2. Profitez de cette période de repos relatif, pour faire des activités dites douces telles que yoga, stretching, méditation…

Focus sur la Pasta Party d’avant course

La Pasta Party d’avant course est une très mauvaise chose, en particulier lorsqu’elle a lieu au dîner la veille de l’objectif. En effet, dans un contexte de fatigue lié à l’entraînement et au voyage, cet afflux soudain de calories génère un travail digestif conséquent et oblige le foie à faire des « heures sup ».

Veillez donc à ne pas perturber vos intestins et votre foie en mangeant une alimentation trop riche. Pour ne pas louper sa course du week-end, il est impératif de respecter son organisme sans céder à la gourmandise !

Avant un objectif important, essayez donc de garder vos habitudes et mangez le plus simplement possible.


L’expert vous répond

« On m’a conseillé de faire un jeûne pour détoxifier mon organisme. Qu’en pensez-vous ? » 

Le jeûne total est assez « violent » pour qui n’en a jamais fait. Je préconise plutôt de faire une monodiète en 2 phases. 
→ La première phase consiste à manger un aliment simple pendant une durée de 2 à 3 jours. Cela peut-être des pommes, du raisin, ou du riz complet. En ne consommant qu’un seul type d’aliment, l’organisme se met en repos relatif et les organes émonctoire peuvent fonctionner à 100% de leurs capacités. L’objectif étant d’éliminer, il est indispensable de privilégier les aliments d’origine biologique. En parallèle, il est important de bien s’hydrater avec des tisanes dépuratives (thym, romarin).
En parallèle, il vaut mieux éviter une charge de travail physique ou intellectuel trop lourde durant la monodiète. L’idéal est de la débuter un vendredi soir pour la terminer le lundi midi. Sur le plan de la motivation, la monodiète peut être dure à tenir, il est donc conseillé de la faire avec son conjoint pour se motiver mutuellement.

→ Après les 3 jours de diète, il faut reprendre avec progressivité une alimentation équilibrée pendant 7 jours. Il est indispensable d’éviter les aliments acidifiants (viandes rouges, fromages, charcuterie, biscuits industriels, sucres raffinés, café…) et les substances toxiques (alcool, tabac). A contrario, il faut privilégier les aliments simples et naturels. Manger à heures régulières. En effet, la prise alimentaire contribue fortement à la régulation de nos rythmes biologiques.

Références Bibliographiques 

● Longo J. Vivre en forme. Livre de Poche Riché D. Guide nutritionnel des sports d’endurance, 2e édition. Vigot (1998).

Pour aller plus loin

→ Téléchargez le Ebook Gratuit « 10 erreurs à éviter pour atteindre son pic du forme » (lien bas de page) 
Prenez contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 
→ Réalisez un bilan nutritionnel avec notre diététicienne du sport


 

Coaching WTS Ironman Témoignages

Ironman Vichy : Le témoignage de Marianne Huvelle (3ème…


L’Ironman Vichy 70.3 vient d’avoir lieu.
Marianne a terminé à une belle 4ème place au scratch, et signe également un podium dans sa catégorie (25-29ans) !
Entraînée par notre coach Sébastien Rochet, elle nous livre ici quelques informations, au travers de ce témoignage. Merci Marianne, et bravo !!

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Q🏆1 – Bonjour Marianne, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, J’ai 27 ans, j’habite Ostwald près de Strasbourg, et je suis infirmière aux urgences pédiatriques au sein des hôpitaux de Strasbourg. Je suis mariée à Benjamin depuis 2019, et je suis passionnée de sport depuis toujours.

 

Q🏆2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Après plusieurs échanges avec Sébastien Rochet, nous avons débuté le coaching en janvier 2021.

 

Q🏆– Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Sébastien a été d’une très grande aide dans ma préparation ; il m ‘a permis de cadrer mes entrainements. Très vite, il a repéré mes points forts, ainsi que mes axes d’amélioration. Sébastien m’a aussi beaucoup aidée dans ma préparation mentale, il a parfaitement su me mettre en confiance pour arriver le jour J au top de mes capacités physiques et mentales.

 

Q🏆4 – Tu as récemment participé à l’Ironman 70.3 de Vichy, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

Le départ à 6h30 au lever du soleil. La natation s’est assez bien passée, on enchaîne ensuite pour 90 km de vélo. Le parcours était exigeant avec quelques bosses, au total 900m de dénivelé .
Les 21 km de course à pied se sont faits sous une forte chaleur, le corps fatigue, alors le mental doit prendre le relai . Mon plus beau souvenir reste mon arrivée finale, le passage mythique sous l’arche IRONMAN ! Quel souvenir !

 

Q🏆5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Après 15 jours de repos , je prévois de faire 2 semi-marathons le mois prochain.

 

Q🏆6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs, ta vie de famille, et ton activité professionnelle ?

Le sport vient en complément de tout cela ; c’est un peu mon SAS de décompression. J’ai de la chance de pouvoir pratiquer la partie vélo avec mon mari ; cela nous permet de passer du temps ensemble, et de se challenger. Nous partons d’ailleurs une semaine au Mont Ventoux, le premier arrivé au sommet, a gagné 🙂

Q🏆7 – Pour terminer, aurais-tu 1 conseil à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer sur un triathlon ?

Je lui conseillerais d’être passionnée tout d’abord, ensuite d’être rigoureuse et de se faire plaisir .

 

 


L’oeil du Coach – Sebastien Rochet

” Marianne a déjà un beau profil d athlète au départ, notamment pour les sports d’endurance et le triathlon qui lui va à merveille.
De plus, Marianne est une femme à l’écoute de ses sensations et du coach (elle fait confiance), et c’est la clef dans la réussite du projet. Elle s’intéresse à d’autres secteurs tels que l’alimentation, (fondamentale dans l’équation de la performance).
Les entraînements ont été variés. En effet, 9 mois c’est long pour une préparation, et il faut essayer d’alterner des séances difficiles, et d’autres plus récréatives, sans oublier les périodes de récupération.
Pour la suite, toujours s’entraîner dans le plaisir, l’envie, et échanger comme on a pu le faire ; être à l’écoute, conseiller… Nous sommes là pour guider et accompagner l’athlète dans les bons moments/comme les périodes de doutes. 
Sébastien Rochet 
 “.

Les résultats de Marianne sur l’half IM de Vichy🏆

✓ 4ème féminine scratch
3ème dans la catégorie 25-29 ans
 Natation (1900m) : 33 min 52s
✓ Vélo (90km – 900m D+) : 2h45
✓ Running (21.1km) : 1h36
✓ TOTAL : 5h01 🥉


Pour aller plus loin

Contactez Sébastien (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire l’article Développer son endurance lors d’un ironman 70.3 rédigé par notre coach Frederic Sultana 

• Lire l’article “Les 10 erreurs à éviter lorsqu’on prépare un Ironman”

• Lire le témoignage de Clément sur son Ironman, à Nice (France)

• Lire le témoignage d’Emmanuelle sur son Ironman, à Port Elizabteh (South Africa) 

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → L’Ironman d’Afrique du Sud (Port Elizabeth)
       → L’Ironman de Nice, de Vichy, de Zurich, d’Hawaï
       → L’Embrunman
       → Le Norseman
       → Le Challenge Roth
       → les half ironman d’Aix, de Buffalo City, les sables d’Olonne, Vichy
       
→ Etc…

• Procurez-vous le Ebook Triathlon, écrit par Jean-Baptiste Wiroth


 

Témoignages

Cyclisme ultra distance : Le témoignage post-RAF de Mathilda…


La Race Across France (RAF) est une épreuve de cyclisme ultra distance, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. 
De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraînée par notre coach Sylvain Perreal, Mathilda Olié vient de participer à la Race Across France, 330. Elle nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour Mathilda, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour! J’ai 30 ans, je suis originaire de Nantes, mais je vis maintenant sur la côte basque depuis 6 ans. Je fais partie des équipes de conception de Decathlon, donc j’ai la chance d’évoluer dans un environnement propice pour pratiquer de nombreuses activités sportives (surf, rando, vélo..). Je me suis lancée dans le vélo de route il y a environ deux ans, avec pour objectif de faire quelques triathlons ; puis dû à des petits soucis de genoux, je me suis recentrée sur l’eau libre et le vélo de route principalement. Je profite maintenant de cette activité pour continuer de découvrir cette belle région qu’est le pays basque

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Je suis conseillée par Sylvain depuis janvier 2021, afin de préparer la RAF format 330km. Je l’ai sollicité car je souhaitais mettre toutes les chances de mon côté pour finir la course, et progresser en cyclisme ultra distance.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Le coaching m’a permis d’avoir un cadre clair d’entraînement, car je partais de zéro. Je roulais régulièrement, mais sans savoir comment gérer mon effort. Sylvain a donc adapté ses plans d’entraînements pour coller à mon niveau, mes disponibilités, et mes ambitions. Le coaching m’a permis de comprendre comment construire ma préparation en vue d’une course de cyclisme ultra distance, type de course que je n’avais jamais appréhendé jusqu’alors. Aussi, il a tenu compte de mes impératifs et de mes états de forme, pour que je puisse prendre du plaisir au maximum. Je me suis découverte un mental d’acier, rouler régulièrement entre 8 et 10h plusieurs weekends d’affilés sans broncher.  Donc un cadre clair avec une base solide pour progresser en vélo de route, et atteindre mon objectif tout en ne négligeant pas la stratégie de course, et les moments de récupération. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France 330km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course (positifs/négatifs) ?

Je me suis inscrite pour une course en trio, donc j’ai vécu ma course avec mon frère jumeau Charlélie (triathlète), et Romain super coureur/cycliste/joueur de flipper. J’avais de toute façon prévu de faire la course avec ou sans eux, mais du coup leur présence a égayé mon vécu de course. 

Pour résumer:

– un départ parmi les derniers participants au format 330km, sous un soleil de plomb à 12h30. Après 30 min de route, déjà besoin d’une pause pipi, sûrement trop excitée après avoir attendu si longtemps pour partir, et à la fois terrifiée de faire une insolation. Peu importe, nous voilà repartis, le cardio explose à chaque montée de nos premiers 100km, donc je fais mon maximum pour essayer de me calmer et rester sur mon rythme habituel. On essaye d’optimiser un peu nos arrêts et notre manière de rouler pour être les plus efficaces. Ces premiers 100km sont durs, il fait chaud, mais ma copine Camille (déjà finisheuse l’an dernier) m’avait bien briefée, donc je ne m’inquiète pas, je sais que ce sera bientôt passé. Je ne souffre pas tant que cela de la chaleur, ni de l’accumulation de dénivelé, donc je me dis déjà que c’est un bon témoin sur mon état de forme. Nous remontons pas mal de concurrents en duo ou solo déjà, ça nous motive à garder un rythme soutenu, mais toujours calé sur moi pour ne pas exploser et tenir la distance. Une petite crevaison de Romain, et nous voilà repartis. Nous roulons jusqu’à Castellane pour notre premier gros stop pour manger, et c’est parti pour les gorges du Verdon. Les paysages sont magnifiques, par contre je suis surprise de ramasser encore beaucoup de D+, je pensais que la route serait plus plate, mais ce n’est pas du tout le cas 😉 j’ai toujours la forme jusqu’à 22H, puis je serre les dents, jusqu’à notre pause vers minuit à Forcalquier, deux heures en pilote automatique, pas trop de plaisir. Quand on s’arrête, je me demande ce que je fais là, je me dis qu’il nous reste encore beaucoup de chemin, mais de toute façon je veux terminer la course. Heureusement, Romain est là pour me booster afin de ne pas rester trop longtemps arrêtée, ni me refroidir. Mon frère commence à avoir très mal aux genoux, mais de mon côté, le moral et la forme sont de retour, je roule les yeux grands ouverts toute la nuit. Vers 3h du matin, nous croisons mes parents dans le village de Gordes, je suis étonnée et heureuse de les voir au bord de la route. Mes coéquipiers sont moyennement en forme, Romain s’endort, Charlélie souffre des genoux, mais pour moi tout va bien, donc j’ai le smile ! Nous voilà repartis vers le col de murs, puis on commence à tous se sentir en sous régime jusqu’à Bédoin. Je connais bien la route, j’ai roulé en mai sur le même parcours donc je sais que la route est encore longue de Venasque jusqu’à Bédoin. On décide de ne pas s’arrêter à la base de vie, et de filer directement sur Bédoin ; on roule un peu sans énergie, mais on voit enfin le Ventoux et le jour se lever, la fin nous paraît plus proche 😉 Je n’oublie pas de rappeler à mes compères de manger toutes les 30 min, pour ma part j’alterne entre gourdes salées et gâteaux de riz (testés bien sûr avant et pendant ma prépa, sous les conseils de Sylvain), je commence à faire une overdose, mais je sais que si je ne mange pas, j’exploserais dans le Ventoux, donc je me force. Nous voilà à Bédoin, mon frère ne sait pas s’il va arriver en haut, mais c’est parti, chacun à son rythme, car tous avec des développements différents donc ils partent devant, et je monte le Ventoux jusqu’au chalet en solo. J’ai les jambes en feu, je passe devant un espace de pause dans la forêt où je m’étais déjà arrêtée en mai, mais je sais que je suis encore loin du chalet et surtout je ne suis pas sûre de pouvoir repartir si je m’arrête donc je serre les dents et je décide de ne pas m’arrêter. Des cyclistes devant moi montent en zigzag, tout le monde est entamé c’est rassurant 😉 je double quelques personnes tout de même, puis je vois le panneau “4,6km jusqu’au chalet”, je pensais être presque arrivée, donc petit coup de massue sur la tête, je commence à pleurer d’épuisement mais je continue à appuyer sur les pédales. Je me ressaisis car la crise d’asthme commence à me gagner donc je me calme et je vois les copains au chalet. Je pleure une dizaine de minutes, je bois un petit orangina et nous repartons, je sais que mes parents m’attendent et je suis si proche du but que ça me motive. Je retrouve mes compères devant les fanions de RAF, nous décidons de monter jusqu’au sommet, puis de terminer officiellement cette belle épopée 😉 Trop heureuse que nous soyons FINISHERS !

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Je souhaite continuer à progresser en vélo de route, donc rouler, mais sur des plus petites distances, le cyclisme ultra distance demande beaucoup d’investissement et de préparation, donc je pense m’orienter sur des efforts plus courts, moins traumatisants aussi pour le corps 😉

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

Comme dit dans la question, tout est question d’équilibre 😉 réussir à garder du temps pour soi, ne pas se forcer si vraiment le moral et l’état de forme ne sont pas au rdv, il faut s’écouter et surtout se rappeler pourquoi on fait tout ça ! 

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

GO GO GO !! Il faut expérimenter une course, et se préparer au mieux. De mon côté, j’ai aussi souhaité prendre un coaching pour me rassurer et me dire que physiquement je serais prête, et que la seule difficulté serait dans la tête! Le format 330km est top pour goûter au cyclisme ultra distance 😉

Merci WTS et Sylvain pour l’accompagnement jusqu’à la course 🙂

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

” Mathilda est une athlète multisports, voulant découvrir de nouvelles expériences sportives. Elle est débutante en cyclisme ultradistance, mais sa motivation lui a permis d’accomplir de très belles choses. 

Ses axe de progression : le travail de la force pure, et l’accumulation de Dénivelé positif pour acquérir le pédalage nécessaire en grimpée de cols “.

 

Quelques statistiques 
✓ 330kms
17h28 de roulage
 5770m+
✓ Du km0 au km165 : FC moy. 149 / cad. moy. 74. 
✓ Du km 165 au km 330 FC moy. 127 / cad. moy. 70.


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France  
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

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