Auteur/autrice : L'équipe WTS

Nutrition (alimentation, dietetique..)

Foie et Détox

Par Jean-Baptiste WIROTH, PhD
Docteur en Physiologie de l’Exercice
Fondateur du réseau de coach WTS

Foie et Détox

Foie et Detox : en sport, le métabolisme énergétique est soumis à rude épreuve, en particulier si la charge d’entraînement est élevée. Pour assurer un fonctionnement métabolique optimum, un organe est particulièrement sollicité : le foie. Le foie est une « usine chimique » complexe par laquelle transite la quasi-totalité du flux sanguin en provenance des intestins. Le foie est donc en quelque sorte « un filtre intelligent » !

Les principales fonctions du foie

→ Production et le stockage du glucose sous forme de glycogène. Le foie libère le glucose au-fur-et-à mesure des besoins au cours de l’effort.

→ Stockage et libération de lipides. Le foie régularise notamment le taux de cholestérol

→ Fabrication des protéines essentielles.

→ Régulation de l’équilibre hormonal. Le foie aide à la régulation des hormones sexuelles, à la production de cortisol et des autres hormones de la glande surrénale.

→ Régulation du métabolisme de certaines vitamines (vitamines liposolubles A, D, E et K) et de certains minéraux (fer et le cuivre).

→ Elimination d’un certain nombre de substances avec l’aide de la vésicule biliaire. Pour remplir sa fonction d’élimination (détoxication), le foie concentre et métabolise les composés toxiques (alcool, nicotine, médicaments) avant de les éliminer. La toxicité des produits en question s’exerce donc avant tout sur le foie.

La fonction d’élimination : fonction essentielle du corps humain 

En effet, elle permet l’évacuation hors de notre organisme d’un ensemble de substances inutiles, voire même dangereuses. Ces substances, qui sont absorbées (alimentation / échanges respiratoires) ou produites (métabolisme) par l’organisme, doivent ensuite être éliminées. La peau, les poumons, le système génito-urinaire et le système digestif constituent les principaux organes d’élimination de ces « toxines ».

Certains virus (A, B, C, D, E, G ) s’attaquent plus précisément aux cellules du foie : c’est l’hépatite virale. Une hépatite peut devenir chronique empêchant le foie de se régénérer (fibrose). Dans les cas les plus sévères d’atteinte hépatique, la cirrhose correspond au stade où le foie ne remplit plus ses fonctions de filtrage.

Les symptômes de fatigue du foie

Hors hépatite virale ou chronique, la crise de foie est un grand classique après les repas trop copieux ! Le dysfonctionnement du foie peut se traduire par une bouche pâteuse, une haleine forte, des nausées, des ballonnements, des gaz, une constipation, des tâches sur la peau…etc.

La fatigue du foie s’accompagne souvent d’un manque d’énergie, d’une sensation de fatigue générale, de maux de tête, de vertiges, d’étourdissements, d’une vue embrouillée. Le sommeil est perturbé. Certaines personnes développent un syndrôme dépressif. Une faible résistance aux maladies est souvent constatée : grippes, infections, asthme, rhume des foins, allergies, intoxications…

Prendre soin de son foie

Les sportifs impliqués dans un processus d’entraînement régulier doivent prendre soin de leur système digestif, notamment parce qu’ils absorbent une grande quantité d’aliments tout au long de la journée.En effet, la répétition des efforts entraîne logiquement une élévation des besoins nutritionnels, et lorsque l’on fait l’addition en fin d’année, la quantité d’aliments ingérés est tout simplement faramineuse ! A moins d’avoir une alimentation très qualitative, les sportifs absorbent donc potentiellement plus de substances toxiques inutiles (pesticides, conservateurs, colorants… etc) que leurs homologues non-sportifs.

En parallèle de la problématique de l’assimilation de toxines exogènes, il existe une production endogène de toxines, en particulier durant l’effort. Plus un effort est long et intense, plus l’organisme produit des substances qui perturbent son équilibre interne (acide urique, cytokines inflammatoires, protons H+…) et qui doivent être transformées et/ou éliminées par le foie ou par les autres organes émonctoires.

 

Favoriser l’élimination

L’entraînement régulier permet de faciliter l’élimination en augmentant la sudation (élimination cutanée) et en accélérant le transit intestinal (limitant ainsi le temps de contact des substances toxiques avec le tube digestif). Cependant, un certain nombre d’adaptations nutritionnelles permettent de limiter l’accumulation de toxines et/ou de favoriser leur élimination.

Une seule règle : manger sain et varié !

Pour ce faire, Il est recommandé de privilégier les aliments naturels de bonne qualité.
Mais aussi, de limiter les aliments riches en molécules indésirables (conservateurs, colorants, stabilisateurs, graisses végétales… etc).

Aliments à privilégier

  • Légumes : radis noir, artichaut, huile d’olive, citron, betteraves, concombres, tomates, salades, céleri, carottes, épinards, choux, asperges, courgettes, aubergines, pommes de terre…
  • Fruits : pamplemousse, fraises, framboises, raisin, pommes, gingembre…
  • Poissons, viandes blanches bio, œuf bio
  • Céréales bio
  • Consommer à volonté des aliments riches en fibres fruits et légumes (frais et secs) en mettant l’accent sur les végétaux de saison
  • Privilégier les produits issus de l’agriculture raisonnée ou biologique

Substances à limiter ou éviter

  • Sucre raffiné sous toutes ses formes
  • Produits industriels riches en additifs de toute sorte
  • Aliments acidifiants : viandes et charcuteries, produits laitiers, aliments industriels (biscuits, confiseries…)
  • Limiter la consommation d’alcool, et de café
  • Eviter les substances toxiques (tabac, médicaments, produits dopants)

Un tel régime, drainant et hypotoxique, doit être adopté après chaque objectif majeur, ainsi que lors de chaque phase de récupération (après un stage d’entraînement par exemple). Durant ces périodes, quelques compléments peuvent être recommandés :

  • S’hydrater avec une eau riche en sulfates (Hépar, Contrex) qui stimule l’élimination rénale et digestive
  • Boire des tisanes ou des des extraits de plantes qui stimulent la fonction hépato-biliaire (radis noir, artichaut, bouleau, chardon marie… )
  • Utiliser des compléments alimentaires riches en molécules « détoxifiantes » peut être intéressant. Parmi ces molécules, on retrouve : des acides aminés (arginine, citrulline), ou certains médicaments (citrate de bétaïne).
  • De plus, il est nécessaire d’entretenir la flore intestinale, laquelle joue un rôle prépondérant dans la perméabilité sélective de la membrane digestive et dans l’élimination des substances indésirables. Pour cela, il est nécessaire de consommer quotidiennement des aliments riches en pré- et pro-biotiques (fibres, ferments lactiques)

Quel entrainement en phase de detox ?

En phase de detox, il faut éviter de fatiguer l’organisme. Il convient donc d’éviter les séances longues et/ou intenses qui vont obliger à se suralimenter tout en générant un un surcroît de travail pour le foie et le système digestif. Privilégiez donc les séances à basse intensité (endurance de base) à une fréquence de 1 jour sur 2. Profitez de cette période de repos relatif, pour faire des activités dites douces telles que yoga, stretching, méditation…

Focus sur la Pasta Party d’avant course

La Pasta Party d’avant course est une très mauvaise chose, en particulier lorsqu’elle a lieu au dîner la veille de l’objectif. En effet, dans un contexte de fatigue lié à l’entraînement et au voyage, cet afflux soudain de calories génère un travail digestif conséquent et oblige le foie à faire des « heures sup ».

Veillez donc à ne pas perturber vos intestins et votre foie en mangeant une alimentation trop riche. Pour ne pas louper sa course du week-end, il est impératif de respecter son organisme sans céder à la gourmandise !

Avant un objectif important, essayez donc de garder vos habitudes et mangez le plus simplement possible.


L’expert vous répond

« On m’a conseillé de faire un jeûne pour détoxifier mon organisme. Qu’en pensez-vous ? » 

Le jeûne total est assez « violent » pour qui n’en a jamais fait. Je préconise plutôt de faire une monodiète en 2 phases. 
→ La première phase consiste à manger un aliment simple pendant une durée de 2 à 3 jours. Cela peut-être des pommes, du raisin, ou du riz complet. En ne consommant qu’un seul type d’aliment, l’organisme se met en repos relatif et les organes émonctoire peuvent fonctionner à 100% de leurs capacités. L’objectif étant d’éliminer, il est indispensable de privilégier les aliments d’origine biologique. En parallèle, il est important de bien s’hydrater avec des tisanes dépuratives (thym, romarin).
En parallèle, il vaut mieux éviter une charge de travail physique ou intellectuel trop lourde durant la monodiète. L’idéal est de la débuter un vendredi soir pour la terminer le lundi midi. Sur le plan de la motivation, la monodiète peut être dure à tenir, il est donc conseillé de la faire avec son conjoint pour se motiver mutuellement.

→ Après les 3 jours de diète, il faut reprendre avec progressivité une alimentation équilibrée pendant 7 jours. Il est indispensable d’éviter les aliments acidifiants (viandes rouges, fromages, charcuterie, biscuits industriels, sucres raffinés, café…) et les substances toxiques (alcool, tabac). A contrario, il faut privilégier les aliments simples et naturels. Manger à heures régulières. En effet, la prise alimentaire contribue fortement à la régulation de nos rythmes biologiques.

Références Bibliographiques 

● Longo J. Vivre en forme. Livre de Poche Riché D. Guide nutritionnel des sports d’endurance, 2e édition. Vigot (1998).

Pour aller plus loin

→ Téléchargez le Ebook Gratuit « 10 erreurs à éviter pour atteindre son pic du forme » (lien bas de page) 
Prenez contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 
→ Réalisez un bilan nutritionnel avec notre diététicienne du sport


 

Coaching WTS Ironman Témoignages

Ironman Vichy : Le témoignage de Marianne Huvelle (3ème…


L’Ironman Vichy 70.3 vient d’avoir lieu.
Marianne a terminé à une belle 4ème place au scratch, et signe également un podium dans sa catégorie (25-29ans) !
Entraînée par notre coach Sébastien Rochet, elle nous livre ici quelques informations, au travers de ce témoignage. Merci Marianne, et bravo !!

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Q🏆1 – Bonjour Marianne, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, J’ai 27 ans, j’habite Ostwald près de Strasbourg, et je suis infirmière aux urgences pédiatriques au sein des hôpitaux de Strasbourg. Je suis mariée à Benjamin depuis 2019, et je suis passionnée de sport depuis toujours.

 

Q🏆2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Après plusieurs échanges avec Sébastien Rochet, nous avons débuté le coaching en janvier 2021.

 

Q🏆– Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Sébastien a été d’une très grande aide dans ma préparation ; il m ‘a permis de cadrer mes entrainements. Très vite, il a repéré mes points forts, ainsi que mes axes d’amélioration. Sébastien m’a aussi beaucoup aidée dans ma préparation mentale, il a parfaitement su me mettre en confiance pour arriver le jour J au top de mes capacités physiques et mentales.

 

Q🏆4 – Tu as récemment participé à l’Ironman 70.3 de Vichy, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

Le départ à 6h30 au lever du soleil. La natation s’est assez bien passée, on enchaîne ensuite pour 90 km de vélo. Le parcours était exigeant avec quelques bosses, au total 900m de dénivelé .
Les 21 km de course à pied se sont faits sous une forte chaleur, le corps fatigue, alors le mental doit prendre le relai . Mon plus beau souvenir reste mon arrivée finale, le passage mythique sous l’arche IRONMAN ! Quel souvenir !

 

Q🏆5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Après 15 jours de repos , je prévois de faire 2 semi-marathons le mois prochain.

 

Q🏆6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs, ta vie de famille, et ton activité professionnelle ?

Le sport vient en complément de tout cela ; c’est un peu mon SAS de décompression. J’ai de la chance de pouvoir pratiquer la partie vélo avec mon mari ; cela nous permet de passer du temps ensemble, et de se challenger. Nous partons d’ailleurs une semaine au Mont Ventoux, le premier arrivé au sommet, a gagné 🙂

Q🏆7 – Pour terminer, aurais-tu 1 conseil à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer sur un triathlon ?

Je lui conseillerais d’être passionnée tout d’abord, ensuite d’être rigoureuse et de se faire plaisir .

 

 


L’oeil du Coach – Sebastien Rochet

” Marianne a déjà un beau profil d athlète au départ, notamment pour les sports d’endurance et le triathlon qui lui va à merveille.
De plus, Marianne est une femme à l’écoute de ses sensations et du coach (elle fait confiance), et c’est la clef dans la réussite du projet. Elle s’intéresse à d’autres secteurs tels que l’alimentation, (fondamentale dans l’équation de la performance).
Les entraînements ont été variés. En effet, 9 mois c’est long pour une préparation, et il faut essayer d’alterner des séances difficiles, et d’autres plus récréatives, sans oublier les périodes de récupération.
Pour la suite, toujours s’entraîner dans le plaisir, l’envie, et échanger comme on a pu le faire ; être à l’écoute, conseiller… Nous sommes là pour guider et accompagner l’athlète dans les bons moments/comme les périodes de doutes. 
Sébastien Rochet 
 “.

Les résultats de Marianne sur l’half IM de Vichy🏆

✓ 4ème féminine scratch
3ème dans la catégorie 25-29 ans
 Natation (1900m) : 33 min 52s
✓ Vélo (90km – 900m D+) : 2h45
✓ Running (21.1km) : 1h36
✓ TOTAL : 5h01 🥉


Pour aller plus loin

Contactez Sébastien (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire l’article Développer son endurance lors d’un ironman 70.3 rédigé par notre coach Frederic Sultana 

• Lire l’article “Les 10 erreurs à éviter lorsqu’on prépare un Ironman”

• Lire le témoignage de Clément sur son Ironman, à Nice (France)

• Lire le témoignage d’Emmanuelle sur son Ironman, à Port Elizabteh (South Africa) 

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → L’Ironman d’Afrique du Sud (Port Elizabeth)
       → L’Ironman de Nice, de Vichy, de Zurich, d’Hawaï
       → L’Embrunman
       → Le Norseman
       → Le Challenge Roth
       → les half ironman d’Aix, de Buffalo City, les sables d’Olonne, Vichy
       
→ Etc…

• Procurez-vous le Ebook Triathlon, écrit par Jean-Baptiste Wiroth


 

Témoignages

Cyclisme ultra distance : Le témoignage post-RAF de Mathilda…


La Race Across France (RAF) est une épreuve de cyclisme ultra distance, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. 
De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraînée par notre coach Sylvain Perreal, Mathilda Olié vient de participer à la Race Across France, 330. Elle nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour Mathilda, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour! J’ai 30 ans, je suis originaire de Nantes, mais je vis maintenant sur la côte basque depuis 6 ans. Je fais partie des équipes de conception de Decathlon, donc j’ai la chance d’évoluer dans un environnement propice pour pratiquer de nombreuses activités sportives (surf, rando, vélo..). Je me suis lancée dans le vélo de route il y a environ deux ans, avec pour objectif de faire quelques triathlons ; puis dû à des petits soucis de genoux, je me suis recentrée sur l’eau libre et le vélo de route principalement. Je profite maintenant de cette activité pour continuer de découvrir cette belle région qu’est le pays basque

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Je suis conseillée par Sylvain depuis janvier 2021, afin de préparer la RAF format 330km. Je l’ai sollicité car je souhaitais mettre toutes les chances de mon côté pour finir la course, et progresser en cyclisme ultra distance.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Le coaching m’a permis d’avoir un cadre clair d’entraînement, car je partais de zéro. Je roulais régulièrement, mais sans savoir comment gérer mon effort. Sylvain a donc adapté ses plans d’entraînements pour coller à mon niveau, mes disponibilités, et mes ambitions. Le coaching m’a permis de comprendre comment construire ma préparation en vue d’une course de cyclisme ultra distance, type de course que je n’avais jamais appréhendé jusqu’alors. Aussi, il a tenu compte de mes impératifs et de mes états de forme, pour que je puisse prendre du plaisir au maximum. Je me suis découverte un mental d’acier, rouler régulièrement entre 8 et 10h plusieurs weekends d’affilés sans broncher.  Donc un cadre clair avec une base solide pour progresser en vélo de route, et atteindre mon objectif tout en ne négligeant pas la stratégie de course, et les moments de récupération. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France 330km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course (positifs/négatifs) ?

Je me suis inscrite pour une course en trio, donc j’ai vécu ma course avec mon frère jumeau Charlélie (triathlète), et Romain super coureur/cycliste/joueur de flipper. J’avais de toute façon prévu de faire la course avec ou sans eux, mais du coup leur présence a égayé mon vécu de course. 

Pour résumer:

– un départ parmi les derniers participants au format 330km, sous un soleil de plomb à 12h30. Après 30 min de route, déjà besoin d’une pause pipi, sûrement trop excitée après avoir attendu si longtemps pour partir, et à la fois terrifiée de faire une insolation. Peu importe, nous voilà repartis, le cardio explose à chaque montée de nos premiers 100km, donc je fais mon maximum pour essayer de me calmer et rester sur mon rythme habituel. On essaye d’optimiser un peu nos arrêts et notre manière de rouler pour être les plus efficaces. Ces premiers 100km sont durs, il fait chaud, mais ma copine Camille (déjà finisheuse l’an dernier) m’avait bien briefée, donc je ne m’inquiète pas, je sais que ce sera bientôt passé. Je ne souffre pas tant que cela de la chaleur, ni de l’accumulation de dénivelé, donc je me dis déjà que c’est un bon témoin sur mon état de forme. Nous remontons pas mal de concurrents en duo ou solo déjà, ça nous motive à garder un rythme soutenu, mais toujours calé sur moi pour ne pas exploser et tenir la distance. Une petite crevaison de Romain, et nous voilà repartis. Nous roulons jusqu’à Castellane pour notre premier gros stop pour manger, et c’est parti pour les gorges du Verdon. Les paysages sont magnifiques, par contre je suis surprise de ramasser encore beaucoup de D+, je pensais que la route serait plus plate, mais ce n’est pas du tout le cas 😉 j’ai toujours la forme jusqu’à 22H, puis je serre les dents, jusqu’à notre pause vers minuit à Forcalquier, deux heures en pilote automatique, pas trop de plaisir. Quand on s’arrête, je me demande ce que je fais là, je me dis qu’il nous reste encore beaucoup de chemin, mais de toute façon je veux terminer la course. Heureusement, Romain est là pour me booster afin de ne pas rester trop longtemps arrêtée, ni me refroidir. Mon frère commence à avoir très mal aux genoux, mais de mon côté, le moral et la forme sont de retour, je roule les yeux grands ouverts toute la nuit. Vers 3h du matin, nous croisons mes parents dans le village de Gordes, je suis étonnée et heureuse de les voir au bord de la route. Mes coéquipiers sont moyennement en forme, Romain s’endort, Charlélie souffre des genoux, mais pour moi tout va bien, donc j’ai le smile ! Nous voilà repartis vers le col de murs, puis on commence à tous se sentir en sous régime jusqu’à Bédoin. Je connais bien la route, j’ai roulé en mai sur le même parcours donc je sais que la route est encore longue de Venasque jusqu’à Bédoin. On décide de ne pas s’arrêter à la base de vie, et de filer directement sur Bédoin ; on roule un peu sans énergie, mais on voit enfin le Ventoux et le jour se lever, la fin nous paraît plus proche 😉 Je n’oublie pas de rappeler à mes compères de manger toutes les 30 min, pour ma part j’alterne entre gourdes salées et gâteaux de riz (testés bien sûr avant et pendant ma prépa, sous les conseils de Sylvain), je commence à faire une overdose, mais je sais que si je ne mange pas, j’exploserais dans le Ventoux, donc je me force. Nous voilà à Bédoin, mon frère ne sait pas s’il va arriver en haut, mais c’est parti, chacun à son rythme, car tous avec des développements différents donc ils partent devant, et je monte le Ventoux jusqu’au chalet en solo. J’ai les jambes en feu, je passe devant un espace de pause dans la forêt où je m’étais déjà arrêtée en mai, mais je sais que je suis encore loin du chalet et surtout je ne suis pas sûre de pouvoir repartir si je m’arrête donc je serre les dents et je décide de ne pas m’arrêter. Des cyclistes devant moi montent en zigzag, tout le monde est entamé c’est rassurant 😉 je double quelques personnes tout de même, puis je vois le panneau “4,6km jusqu’au chalet”, je pensais être presque arrivée, donc petit coup de massue sur la tête, je commence à pleurer d’épuisement mais je continue à appuyer sur les pédales. Je me ressaisis car la crise d’asthme commence à me gagner donc je me calme et je vois les copains au chalet. Je pleure une dizaine de minutes, je bois un petit orangina et nous repartons, je sais que mes parents m’attendent et je suis si proche du but que ça me motive. Je retrouve mes compères devant les fanions de RAF, nous décidons de monter jusqu’au sommet, puis de terminer officiellement cette belle épopée 😉 Trop heureuse que nous soyons FINISHERS !

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Je souhaite continuer à progresser en vélo de route, donc rouler, mais sur des plus petites distances, le cyclisme ultra distance demande beaucoup d’investissement et de préparation, donc je pense m’orienter sur des efforts plus courts, moins traumatisants aussi pour le corps 😉

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

Comme dit dans la question, tout est question d’équilibre 😉 réussir à garder du temps pour soi, ne pas se forcer si vraiment le moral et l’état de forme ne sont pas au rdv, il faut s’écouter et surtout se rappeler pourquoi on fait tout ça ! 

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

GO GO GO !! Il faut expérimenter une course, et se préparer au mieux. De mon côté, j’ai aussi souhaité prendre un coaching pour me rassurer et me dire que physiquement je serais prête, et que la seule difficulté serait dans la tête! Le format 330km est top pour goûter au cyclisme ultra distance 😉

Merci WTS et Sylvain pour l’accompagnement jusqu’à la course 🙂

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

” Mathilda est une athlète multisports, voulant découvrir de nouvelles expériences sportives. Elle est débutante en cyclisme ultradistance, mais sa motivation lui a permis d’accomplir de très belles choses. 

Ses axe de progression : le travail de la force pure, et l’accumulation de Dénivelé positif pour acquérir le pédalage nécessaire en grimpée de cols “.

 

Quelques statistiques 
✓ 330kms
17h28 de roulage
 5770m+
✓ Du km0 au km165 : FC moy. 149 / cad. moy. 74. 
✓ Du km 165 au km 330 FC moy. 127 / cad. moy. 70.


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France  
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

Témoignages

Race Across France Ultra : Le témoignage d’Emilie Verney


La Race Across France (RAF) est une course d’Ultra-cyclisme, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraînée par notre coach Sylvain Perreal, Emilie Verney vient de participer à la Race Across France. Elle nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour Emilie, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je m’appelle Émilie Verney et j’ai 40 ans. Je suis maman de 2 enfants. Je suis passionnée de sport et d’aventure en Trail, à vélo, en Rando aussi bien à pied qu’à ski. Je me suis aussi mise récemment au triathlon en famille. J’enseigne l’EPS à des collégiens, et j’essaie de leur faire découvrir toutes les activités plein air, l’aventure et le dépassement de soi pour qu’ils aient confiance en eux.

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Je suis coachée par Sylvain depuis janvier 2021.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Cela m’apporte une tranquillité d’esprit concernant ma charge d’entraînement. Pas besoin de réfléchir, je sais que c’est la bonne dose! De plus, Sylvain adapte mon entraînement chaque semaine en fonction de mes disponibilités familiales et professionnelles. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France 550km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course (positifs/négatifs) ?

La Race Across France a été une aventure personnelle fantastique. J’ai adoré aller à mon rythme et enchaîner tous les cols. J’ai réussit à toujours gérer mon effort, me reposer et manger quand c’était nécessaire.

A chaque montée je me projetais sur la descente de folie que j’allais faire derrière!

 

J’ai aussi eu des moments difficiles avec mes blessures au niveau de l’assise. J’ai eu des escarres et malgré les arrêts nombreux en pharmacie pour avoir des conseils et des pansements, je n’ai pas eu les pansements adéquats. J’ai passé quelques heures debout sur mon vélo, car dès que je m’asseyais ou me relevais, je gémissais ! Maintenant je sais ce qu’il faut faire, et j’espère que ça ne m’arrêtera plus jamais dans mes défis d’ultra-cyclisme.

 

Les moments forts, étaient bien entendu les sommets, et tous les encouragements de folie que j’ai eu à travers un groupe whatsapp que j’avais créé spécialement.

Les moments les plus durs, c’est les douleurs de l’assise alors que tu as les jambes pour aller plus loin, et que tu dois décider d’arrêter.

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

J’aimerais continuer sur de l’ultra, mais ma vie de famille est prioritaire. Je reviendrai, soit sur de l’ultra cyclisme en Gravel, et pourquoi pas et/ou sur de l’ultra Trail.

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

Ma recette c’est de tout programmer : heure de lever, gestion des enfants, travail, afterwork, gestion des repas, coucher…

Le week-end, je me lève souvent tôt pour faire mes entraînement et pour pouvoir profiter de la vie de famille.

Ma vie est du coup très planifiée et ça me rassure. Je suis du coup à fond l’esprit libre dans les entraînements.

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

Il faut suivre ses envies et ses rêves malgré que l’on soit une femme, une mère de famille ou même une sportive. On est capable de faire des choses incroyables, si on s’écoute et si l’on se respecte dans l’effort et en récupération. 

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

” Emilie est une athlète puissante et hyper volontaire, dommage qu’elle ait été obligée d’abandonner sur blessure, très près du but sur la RAF 1100kms. Mais le principal était déjà accompli…

Emilie est une athlète très complète mais elle a une belle de marge de progression selon moi en  prenant confiance en elle et en accumulant de l’expérience en ultra-cyclisme.

 

Quelques statistiques 
✓ 921kms
✓ 49h49 de roulage (sur 78h42 de course)
✓ 17939m+
✓ Puissance moy 111w (pas de cardio)


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse sur l’Ultra-cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

Témoignages

Ultra Cyclisme : William David nous raconte sa Race…


La Race Across France (RAF) est une course d’ Ultra cyclisme, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraîné par notre coach Sylvain Perreal, William David vient de terminer la Race Across France 1100 kms. Il nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour William, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

J’ai 49 ans. Je suis marié avec Karine. Je suis père de 4 enfants. Je suis un entrepreneur qui dirige une petite société de Conseil en gestion de Patrimoine, que j’ai fondée en 2005.

Je pratique le sport depuis toujours. Un AVC en 2009 m’a contraint à faire un break pendant une année. J’ai souvent changé de sports. Le vélo a toujours été dans ma pratique (Triathlon, VTT, route, loisirs ou Gravel..)

J’ai découvert la montagne et l’ultra distance en 2010, d’abord à pied puis très récemment en vélo.

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillé par WTS ?

Je suis suivi par Sylvain PERREAL depuis janvier 2021.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Jusqu’à présent je pratiquais mes sports avec l’idée de finir mes défis.

Je me préparais sur la base de mes connaissances acquises, de mes croyances et avec des plans trouvés sur internet.

L’idée en m’attachant les services de WTS et de Sylvain, était d’être suivi par un professionnel et de mettre tous les atouts de mon côté.

Aujourd’hui je respecte scrupuleusement les programmes établis par Sylvain.

Je fournis des efforts beaucoup moins violents et beaucoup moins souvent que je ne le faisais (ndlr : voir à ce sujet notre article sur l’entraînement polarisé).

La récupération est mieux respectée.

J’ai augmenté le volume horaires sans m’en rendre compte. Et au final j’ai réellement progressé.

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France (RAF) 1100km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

RAF Ultra cyclisme : William David au départ
RAF Ultra cyclisme : William David au départ

Comme à chaque début d’épreuves beaucoup d’émotions se bousculent dans ma tête.

Mais c’est le doute qui prédomine. Serais-je capable de réussir ce défi que je me suis lancé seul?

Je prends donc le départ le 24 juillet à 7h47 ; confiant dans la stratégie de course élaborée avec Pierre COCHAT, mon préparateur mental.

Les deux premiers jours ont été éprouvants. Je n’avais pas encore expérimenté des temps de roulage sur plus de 17 heures consécutives. Le parcours était exigeant. Mais plus que tout, il a fallu faire avec la chaleur. L’hiver et le printemps qui ont été froids et humides ne nous ont pas permis de nous préparer à ces conditions météo.

Je l’avais imaginé comme une des difficultés potentielles. Je suis donc parti prudemment.

Ensuite il a fallu gérer la fatigue, le manque de sommeil et une alimentation inhabituelle pour moi. En effet, je m’efforce de manger cru le plus souvent possible. Je suis végétarien.
Durant la course j’ai du m‘adapter et manger ce que je trouvais en boulangeries et autres stations services.

Il m’a fallu du temps pour comprendre que malgré des sensations de fatigue et de manque de puissance, j’avançais tout de même au rythme prévu. Je finis en 85h et 13min pour un objectif initial à 84 heures.

Je retiendrais de cette épreuve la fontaine dans laquelle je me suis plongé à la Bégude, l’ascension du col de l’Iseran de nuit, et les pauses sommeil flash de nuit dans des abris bus sur le plateau du Vercors.

Les rencontres avec les bénévoles, les concurrents et autres cyclistes croisés sur la route, resteront aussi des moments forts.

Enfin, j’ai dû gérer une grande fatigue les 3 jours après la course. Sûrement la conséquence d’un déficit de sommeil.

Au moment d’écrire ces lignes je n’ai toujours pas retrouvé la sensibilité dans 4 de mes doigts.

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Je prépare un autre défi d’ultra cyclisme : la NorthCape4000 en juillet 2022.

Ensuite, j’aimerais faire une aventure sur l’ensemble de l’arc Alpin, par les plus hauts cols routiers de chaque pays.

Je suis aussi attiré par des épreuves en Écosse, ou dans les pays du nord de l’Europe.

Le Norseman Extrême Triathlon m’attire aussi depuis longtemps.

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, …) ?

Il est difficile d’apporter une réponse précise à cette question. Je crois sincèrement que c’est une question très personnelle.

Le premier pilier de cette équilibre est mon ÉPOUSE. Karine est toujours à mes côtés. Elle accepte tous mes engagements sportifs. Son soutien sans faille est primordial dans un tel équilibre. Mes enfants aussi, en acceptant mes absences participent grandement.

Ensuite, j’ai créé mon entreprise en 2005 avec un objectif clair de liberté et de gestion de mon temps ou des mes temps devrais-je dire.

A l’approche de mes 50 ans, j’ai décidé de mettre à profit cette organisation souhaitée en 2005.

Pour conclure sur ce chapitre, je crois que me concernant, il faut du courage, de la rigueur et de la méthode, pour gérer deux activités à plein temps quasiment.

Mais plus que tout, il me semble que c’est la passion qui me fait oublier les contraintes de l’organisation d’un tel emploi du temps.

J’allais oublier pour finir, je n’ai plus la télévision depuis environ 10 ans.

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à un sportif qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra cyclisme ?

Prendre le temps de franchir les étapes. On ne devient pas un sportif d’ultra du jour au lendemain. 

Je suis convaincu que chacun d’entre nous est capable de pratiquer ce type d’effort. Mais il est nécessaire me semble t’il, de bien se connaître, d’être ou de devenir autonome, et surtout d’être en forte capacité d’adaptation permanente.

Enfin vous devez savoir ce qui vous pousse vers de tels défis ?

 

RAF Ultra cyclisme : William David au sommet du Ventoux
RAF Ultra cyclisme : William David au sommet du Ventoux

L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

” William est un athlète sérieux, qui souhaite découvrir les émotions que provoque l’ultra cyclisme.
Dans le futur, William doit prendre confiance en ses capacités, et gagner en régularité pour pouvoir aller encore plus loin.
 “

 

Quelques statistiques 
✓  Km depuis janvier: 7204kms
✓  Raf: 1066kms pour 21783m+ en 3jours et 13h. 
✓  Classement  43ème/134
✓ Jour 1: 15h16′
✓  Jour 2: 17h17′
✓ Jour 3: 18h15′
✓ Jour 4: 18h43′
Cadence moyenne 84rpm au départ 68rpm à la fin
✓ Puissance moyenne au départ 119w, 93w à la fin
✓ FTP 205w


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra cyclisme, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France  
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

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