2012-04-16 10.19.56

Nous sommes en pleine période de crise et pourtant le marché du sport est en pleine ébullition, le sport est d’ailleurs l’un des rares secteurs d’activité en croissance avec un taux de 5 à 10% par an.

De plus en plus de personnes pratiquent un activité physique ou sportive, de nombreux événements font le plein … mais les besoins sont immenses car une part importante de la population ne pratique pas d’activité physique régulière, quand elle n’est pas complètement sédentaire.

Selon nos estimations, la répartition est la suivante :
– 10% de la population française pratique déja très régulièrement une activité   sportive et fait de la compétition. Cela représente 6,5 millions de personnes qui est plus ou moins dans une logique de performance.
– 10% de la population qui ne fait et ne fera probablement jamais d’activité physique.
– enfin 80% de la population qui pratique de manière très irrégulière (de une fois par semaine, à une fois par an). Il y a donc 52 millions de personnes qui gagneraient à pratiquer de manière plus régulière et plus structurée !

Pour nous, experts du sport, les perspectives sont donc particulièrement intéressantes, en particulier dans le domaine du sport-santé. En effet, un certain nombre de spécialistes estiment que si nous arrivons à “mettre au sport” la partie de la population qui est actuellement sédentaire, la collectivité (la sécurité sociale) pourrait économiser 10 milliards d’euros par an !

Dans les prochaines années, de nombreuses mesures incitatives devraient bientôt voir le jour pour favoriser la pratique sportive :

– Aides des mutuelles ou des compagnies d’assurances,

– Prescription d’activité physique par les médecins,

– Programmes sport-santé en entreprise… etc

C’est donc un puits sans fond d’activité qui devrait s’ouvrir devant nous dans le futur. Certes les fédérations sont en première ligne pour réaliser ce travail d’éducation et de ré-entraînement, mais nous avons nous aussi notre rôle à jouer sur un registre plus qualitatif (approche plus personnalisée, évaluation…). Et si la base des pratiquants s’élargit petit à petit, il y aura forcément plus de sportifs compétiteurs en quête d’optimisation de leurs performances, notre activité historique.

Pour profiter des opportunités qui vont voir le jour, il est impératif d’avoir une démarche structurée et de se positionner comme un expert de l’activité physique. Pour cela, il nous semble important d’être diplômé et de faire valoir une réelle expérience de terrain.
En parallèle, le fait d’appartenir à un réseau de coachs est un atout supplémentaire pour se démarquer de la concurrence, pour poursuivre sa formation aux contacts de spécialistes, et pour bénéficier d’opportunités.

Si vous êtes “coach sportif” et que vous rêvez de faire de votre passion un métier, alors rejoignez-nous vite !

Jean-Baptiste WIROTH – Fondateur du réseau WTS

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : http://lecercle.lesechos.fr/economiesociete/social/sante/221172609/sport-revolution-economie-sante

3 commentaires
  • Alain
    Répondre

    La crise touche également le secteur du sport ! Vraiment !
    Quasiment tous les professionnels du sport (coachs sportifs, “profs”/éducateurs fitness/salle de sport, etc…), ou les organisateurs de courses le disent, la crise se fait très largement ressentir dans leur milieu !!
    Et il ne faut pas perdre de vue que la crise ne fait que commencer, elle n’est rien en comparaison de ce qu’elle va devenir !!

    Signé, un lecteur sportif, mais surtout professionnel dans le domaine de l’économie.

  • Olivier
    Répondre

    La crise la crise. Elle ne fait peut être que commencer, mais dans 2 jours 2 mois 2 ans 20 ans, la terre tournera toujours, le soleil sera toujours là, même s’il fait un temps merdique.
    Faut y arrêter le catastrophisme à la Française, sérieux. On ira planter des choux et élever des chèvres pour bouffer, et puis c’est tout. Certes, oui, faudra un peu se bouger les fesses, et ça ne fera pas de mal à beaucoup.
    Et si ça fout un bon coup de balais dans tout le merdier, et bien c’est très bien. Allez hop, on se remue et le soleil brille, la vie est belle.
    Sérieux.
    Cuilà de sportif, il doit pas aller au bout des choses tellement ça doit vite devenir dur….

  • Triman
    Répondre

    La crise touche tout les secteurs, c’est vrai, même si l’on peut penser que le sport est plus épargné que certains autres secteurs. Ce qui semble normal car on touche aux sentiments des consommateurs. Ces passionnés vont parfois préférés se restreindre dans d’autres secteurs de dépenses au profit de cette passion.
    Longue vie au sport, et à votre site 😉

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