Auteur : Sylvain Perreal

Coach sportif

Un sportif WTS à la Cape Épic 2017

Cape Epic 2017

Mon athlète Richard Guebenne  (UC Monaco) était pour la 4ème année au départ de la célèbre et difficile course de VTT  Cape Epic en Afrique du Sud.

Après une préparation perturbée en partie par une blessure suite à une chute, Richard a su faire preuve de sérieux et de motivation. Mais sans oublier sa décontraction et son humour qui le caractérise…

La Cape Epic c’est 7 étapes, 651 kms de course et 14550 m+, et Richard et son coéquipier finissent à une excellente 12ème place de catégorie.

La Cape Epic : la course VTT la plus dure au monde !

Mais il devient par la même occasion finisher pour la 4ème année (2013, 2014, 2016, 2017).

Il obtient donc une belle double médaille !!!

Cape Epic 2017 : une 4ème médaille de finisher pour Richard Guebenne

Le témoignage de Richard
“…”

Sylvain Perreal
Coach WTS à Annecy
Spécialiste du cyclisme

Focus sur la Cape Epic 
La Cape Epic est une course de VTT organisée en Afrique du Sud dans la région du Cap depuis plus de 10 ans. Chaque année plusieurs centaines d’équipes de 2 coureurs tentent de boucler les 7 étapes physiques et techniques proposées par les organisateurs.
A ce jour, la Cape Epic est réputée être la course VTT la plus difficile au monde !
Chaque année, des sportifs WTS se préparent activement pour la Cape Epic avec l’aide de nos coachs spécialisés VTT, comme le grenoblois Fabrice Anglereaux qui l’a terminée plusieurs fois, ou le charentais Jacky Villeger

Pour aller plus loin
– Tout savoir sur la Cape Epic : https://www.cape-epic.com
– Téléchargez le Ebook VTT 
– Faites vous coacher par WTS pour votre prochain objectif : contactez-nous
 

 
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Cyclisme ultra distance : secrets de préparation

Voilà un vaste sujet qui mérite plusieurs articles, je vous propose aujourd’hui un aperçu de cette discipline du cyclisme ultra distance en pleine évolution, et ensuite détailler chaque chapitre au fur et à mesure au rythme de un par mois. – Sylvain PERREAL –

 

  1. Au niveau “physique”
  • A quelle vitesse rouler ?
    Pour les compétiteurs, le plus dur est de rouler en-dessous d’un rythme habituel, cela semble facile à dire mais très difficile à réaliser. Pour les cyclo-sportifs, il faudra apprendre à rouler seul et savoir gérer son allure.
  • La cadence de pédalage souvent laissée de côté, est primordiale sur cette discipline.
  • L’utilisation d’un capteur de puissance.
    Sur la longue distance, la dérive cardiaque est souvent très importante et l’utilisation d’un capteur de puissance peut régler ce problème.
  • Gérer sa vitesse en montée et en descente.

                

  1. Au niveau “mental”
  • S’assurer que l’ensemble de l’entourage adhère au projet, en effet partir avec un « poids » de type ‘ma famille va-t’elle bien?” est à coup sûr une amorce de rupture. A contrario, sentir son entourage fier et derrière soi, est un formidable carburant.
  • S’attendre à passer par de multiples phases d’euphorie, de détresse ou de douleur, dans la même journée.
  • Préparer un maximum de points afin de se libérer l’esprit. Le parcours préparé avec minutie, l’allure et la cadence assimilée ou les points d’arrêt approximatifs sont une libération mentale.
  • Finir n’est pas suffisant : Vouloir faire une ultra pour simplement finir (ce qui est déjà énorme) n’est pas une finalité en soi, le risque étant de se mettre dans un faux rythme de confort et de baisser les bras à la première difficulté.
  • La douleur fait partie du jeu : Il faut effectivement s’attendre à des douleurs de tout types, les problèmes fessiers, les échauffements plantaires ou les débuts de tendinites, sont monnaie courante dans ces disciplines.
  • Pourquoi je fais cela ? : Cette question qui semble bénigne est souvent la clef du succès, si l’on recherche un classement, ou si l’on est là pour se lancer un défi ; où mettre sa limite et jusqu’à quel point je vais pousser le vice. Cette question devra être en partie éclaircie dans des entrainements qui nous repoussent dans nos retranchements.

 

  1. Au niveau “alimentation”
  • S’adapter à l’environnementEn effet dans des périples longs et en autonomie, se nourrir est souvent une aventure et prendre des risques peut s’avérer fatale.
  • Aller au principalSouvent les choses les plus simples sont les plus efficaces. Par exemple, un sandwich jambon beurre ou une pizza reste courant dans beaucoup de pays et tout à fait adapté. Si une alimentation peut être embarquée, il faudrait privilégier les protéines afin de régénérer les muscles qui peuvent être « entamés ».
  • Priorité hydratation : Indispensable !
  • Savoir se faire plaisirSavoir écouter son corps et prendre du plaisir gustatif est un formidable «dopant» ; si en préparant votre ravitaillement vous avez une envie de chips, ne vous gênez pas.

 

  1. Au niveau “sommeil”
  • Quand dormir ?
    La base est de perturber le corps le moins possible et de se réveiller dans les heures habituelles. Ainsi, notre corps mettra de côté l’effet “je me lève tôt donc je suis fatigué”
    .
  • Combien de temps dormir ?
    Un cycle de sommeil dure en moyenne 1h30. Selon les profils, il y aura nécessité de 1-2-3 ou 4 cycles pour se sentir bien, tout dépend de son état de forme et de son objectif.
  • Comment dormir ?
    Tente et/ou duvet tout est un compromis poids/confort.

    Dans certains cas, une nuit à l’hôtel peut s’avérer nécessaire.

 

  1. Au niveau “matériel”
    • Quel type de vélo
    • Quel type de roues
    • Quel type de pneus
    • Quel type de guidon
    • Les sacoches
    • L’électricité
    • La navigation
    • L’éclairage
    • La position


Sylvain PERREAL
, auteur de cet article, est coach expert en cyclisme (basé à Annecy).
 Il entraîne également Alex Bourgeonnier  qui a terminé 2ème de la Transcontinentale Race 2015 !

Pour aller plus loin
Témoignage d’Alex sur sa préparation depuis 2014 avec son coach Sylvain Perreal
Témoignage d’alex / Transcontinentale Race 2015
Paris-Brest-Paris
Transcontinentale Race
Race Across America

bourgeonnier_alex
Alex Bourgeonnier : Cycliste Ultra Endurance

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Témoignage : Alain ROPARS (Genève), Cycliste débutant en début…

client-perreal-ROPARS2-J’ai un rêve qui est celui de faire un jour la Haute Route, mais il faut bien se rendre à l’évidence, qu’en commençant le vélo à 40 ans, cela fait partie du rêve. Pour l’instant je “vis” la Haute Route à travers les petites vidéos que l’organisation poste sur les réseaux sociaux, mais que d’émotions à chaque fois…… l’envie d’y aller quand même !!!

Puis un jour, une de mes connaissances me parle et me présente Sylvain Perreal de WTS. Je lui expose mon rêve en lui précisant bien, que pour moi, je ne cherche pas à faire un résultat/une performance, mais simplement d’avoir la satisfaction, la fierté de l’avoir fait. Sylvain m’explique alors que ce n’est pas forcément une question d’âge, mais plus un savant mélange de motivation, d’un programme personnalisé sur mesure, d’entrainement et beaucoup de mental.

N’étant pas forcément convaincu au départ, nous partons donc sur un programme personnalisé à la semaine sur la saison, en fonction des obligations familiale et professionnel. Non pas pour la Haute Route, mais dans un premier temps pour des cyclos telles que le Tour des Flandres, le Paris-Roubaix, la Time Megève, ou encore la Marmotte…

Durant ces semaines de collaboration, j’y ai appris à contrôler en autre la vélocité, mon cardio, ainsi que le travail de force. Chaque semaine Sylvain me transmets ses instructions et de mon côté, je lui fais un retour en fin de semaine par e-mail, sur le programme hebdomadaire. A partir de ce retour, Sylvain adapte (ou non) en permanence les exercices en fonction de mon évolution et de l’objectif que l’on s’est fixé. Le programme personnalisé comprend des phases sur Home Trainer et/ou sur route, en fonction de l’évolution recherchée. Au début de notre collaboration, Sylvain m’avait dit que ce n’est pas forcément la quantité qui compte, mais la qualité. C’est vrai !

Jusqu’à présent, je participais à des cyclos de types moyenne distance et je finissais complétement “cuit”. Cette année je me suis lancé de petits défis en participant à des cyclos plutôt de type montagne ou longue distance. A plusieurs reprises j’ai failli abandonner, mais n’ai jamais marché ou fait demi-tour, malgré parfois, les crampes. Au fur et à mesure, les kilomètres s’accumulent et l’excitation de franchir la ligne d’arrivée prend le dessus… C’est là aussi, que l’on s’aperçoit du travail de Sylvain, qui nous fait un programme en fonction de la cyclo. C’est quand même top !

Que vous soyez un sportif accompli ou un simple passionné comme moi, un coach comme Sylvain vous conduira forcément à votre objectif. Toutefois, il ne faut pas oublier que, quel que soit votre programme, si vous voulez vraiment évoluer, il est impératif de suivre le programme à la lettre et sans sauter des séances. Une discipline s’impose, même dans les semaines où l’on n’a pas l’impression d’évoluer. Le mental ça commence aussi par là…

Pour ma part, je ne sais pas encore si je participerai à la Haute Route 2015, mais il est certain que je me réjouis d’avance de retrouver Sylvain pour de nouveaux challenges… !!

Alain Ropars, Genève

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Les Femmes à l’honneur….

En effet je n’ai que deux athlètes féminines mais celles-ci sont au top !!!
Tout d’abord Eugénia NUNEZ termine 2ème du triathlon de Lausanne, en préparatifs de l’ironman du pays d’Aix.

Ensuite Liz JUNIO termine 2ème des 24 heures du Mans avec 22h35 de selle et 610 kms parcourus.

Alors un seul mot respect Mesdames….

Sylvain PERREAL

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