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Reprendre après une grippe


Au cours de la période hivernale, les virus trouvent un environnement particulièrement propice à leur propagation ! Les virus de la grippe, de la gastro-entérite, ou encore de la rhino-pharyngite sont particulièrement actifs. 

Une bonne partie de la population subit ces infections, et même si l’activité physique augmente l’efficacité immunitaire, les sportifs ont eux aussi droit à leur lot de pathologie hivernale.

Lorsque l’infection est là, les conséquences sont doubles pour les sportifs puisque la pathologie oblige au repos et met l’organisme « à plat ». Au final, une bonne partie des efforts accomplis à l’entraînement en amont peuvent être réduits à néant, en particulier si l’arrêt est très prolongé.

Prévention

Il n’existe pas de méthode miracle pour supprimer les affections induites par les virus hivernaux, néanmoins il est possible de limiter les risques avec quelques mesures simples.

Les mesures basiques ont un rôle important en terme de prévention : lavage régulier des mains, éviter les lieux publiques confinés en période d’épidémie, …etc.

La nutrition est un bon moyen de prévention. Il est notamment important d’éviter « d’encrasser » l’organisme avec des aliments toxiques et/ou inutiles : alcool, sucreries …etc. A ce titre, il faut noter que les repas de fête de fin d’année ont un impact négatif sur le tube digestif et prédisposent à l’apparition de pathologies diverses. Pour renforcer l’immunité, rien ne remplace une bonne cure de probiotiques pour renforcer la flore intestinale. Il ne faut pas hésiter à faire une cure de ginseng ou d’éleuthérocoque durant l’hiver. Ces « adaptogènes » vont aider l’organisme à combattre les infections virales, a fortiori si l’entraînement est intensif. Toujours privilégier des produits de bonne qualité, plus riches en substance active (ginsénosides).  

Par ailleurs, les refroidissements agissent souvent comme le facteur déclenchant, par conséquent il est particulièrement important d’adopter une tenue adaptée pendant et surtout après l’entraînement. On prendra particulièrement soin de tenir au chaud les pieds, et la tête.

Sur le plan de l’entraînement, il ne faut pas trop surcharger en période d’épidémie sous peine d’affaiblir fortement le système immunitaire, et d’augmenter le risque de tomber malade.

Guérison

La fièvre est l’un des symptômes qui traduit une infection. Lorsque celle-ci est trop élevée, il ne faudra pas hésiter à utiliser du paracétamol ou de l’ibuprofène pour faire chuter la fièvre.

Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à avoir recours aux conseils avisés de votre médecin, si les symptômes sont importants et surtout persistants (fièvre, maux de tête, maux de ventre, toux, mal de gorge…etc), car la pathologie virale peut rapidement se transformer en pathologie bactérienne. Ce n’est que dans ce cas précis que le recours à des antibiotiques doit être envisagé. Si tel est le cas, augmentez votre consommation de levure de bière ou de yaourts riches en ferments lactiques. En effet, ces aliments sont riches en substances pré-biotiques et vont permettre de restaurer la flore intestinale qui a été détruite par l’action des antibiotiques.

Dans le cas de pathologies récidivantes, il peut être intéressant de procéder à un check-up dentaire, ostéopathique ou micro-nutritionnel, pour s’assurer que la source des problèmes n’est pas liée à un problème annexe : infection dentaire, allergie alimentaire, ou déplacement vertébral (fruit d’une ancienne chute, à vélo par exemple).

Reprise de l’entraînement

La reprise de l’entraînement est essentiellement conditionnée par l’évolution des symptômes. Une chose est certaine, la reprise doit être extrêmement progressive sous peine de rechuter.

En outre, il est vital de ne pas entreprendre d’entraînement de haute intensité trop précocement, (a fortiori si la fièvre est présente) sous peine de causer des dommages cardiaques irréversibles (myocardite).

Dans le cas où les symptômes ne sont pas associés à une quelconque fièvre (pathologie ORL, digestive…), il est possible de continuer à s’entretenir en veillant à ne pas aggraver les choses, donc on se limitera à des séances de courte durée, peu intensives.

Il est classique de compter un nombre de jour d’entraînement égal au double du nombre de jours d’arrêt, avant de retrouver son état de forme pré-maladie : il faudra deux semaines d’entraînement pour retrouver la forme initiale suite à un arrêt d’une semaine.

Pour terminer, il faut garder en mémoire que le fait de perdre un peu de temps dans la phase de convalescence, peut faire gagner beaucoup de temps au final.

Donc patience, patience !

 

Exemple de programme de reprise pour l’activité « cyclisme », suite à un arrêt de 7 jours (ce programme peut être adapté aux autres sport d’endurance, en diminuant le volume).

J1 : 30 min home-trainer sans forcer

J2 : repos

J3 : 45 min home-trainer sans forcer

J4 : repos

J5 : 1h vélo en extérieur (bien couvert) en restant en endurance

J6 : repos

J7 : 1h30 vélo en extérieur (bien couvert) en restant en endurance

A partir de J8 reprise de l’entraînement habituel…


Jean-Baptiste WIROTH
Docteur en Sciences du Sport
Fondateur du réseau de coach WTS [www.wts.fr]
[E-mail] : jb.wiroth@wts.fr

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L’expert vous répond :
«  Est-il bon d’aller faire du sport lorsque l’on est fiévreux ? »

La réponse est binaire.
Si la fièvre est forte (>38°C) il ne faut surtout pas forcer sous peine de léser votre cœur (myocardite). Reposez-vous et attendez que cela passe pour reprendre votre entraînement.

Si la fièvre est modérée (<38°C) cela peut faire du bien de transpirer un peu. Vous pouvez rouler ou trottiner 20 à 30min sans forcer, pour évacuer les toxines. Pensez à bien vous hydrater…


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