ESP Consulting et WTS – The Coaching Company vous proposent de préparer votre triathlon et votre saison 2016 comme un Pro !
Le but de ce stage court, est de vous aider dans votre préparation en vue du triathlon Ironman 70.3 Aix en Provence mais aussi de vous prodiguer des conseils personnalisés pour préparer la suite de votre saison.
PROGRAMME du STAGE IRONMAN 70.3 AIX EN PROVENCE
Jeudi 29 avril – Après-midi Test d’effort en laboratoire (Vélo et/ou course à pied) chez ESP Consulting. NB : possibilité de faire le test un autre jour (vendredi, samedi ou lundi).
Vendredi 30 avril – Matin
Reconnaissance du parcours vélo avec un coach WTS (En petit groupe de 5 personnes maximum)
Vendredi 30 avril – Après-midi
Récupération chez ESP Consulting (Les protocoles de récupération sont adaptés au triathlon et composés de Massages, Etirements , Sauna, Hammam, Bain eau-chaude, Bain eau-froide)
Samedi 31 avril – Matin
Reconnaissance des parcours natation et course à pied avec un coach WTS (En petit groupe de 5 personnes maximum)
Samedi 31 avril – Après-midi
Récupération chez ESP Consulting (Les protocoles de récupération sont adaptés au triathlon et composés de Massages, Etirements , Sauna, Hammam, Bain eau-chaude, Bain eau-froide)
1- Bonjour Alexandre Bourgeonnier, peux-tu te présenter ? Salut, qui suis-je ? Je m’appelle Alexandre Bourgeonnier, et je dirais qu’à 30 ans en 2015 j’ai découvert mon identité sportive. Je suis devenu cycliste ultra distance après 15 ans de compétitions cycliste à plus ou moins haut niveau.
Mais au-delà de cette passion dévorante, je suis le papa de 3 enfants de 4 ans , 6 ans et 7 ans, issu d’une famille recomposée, j’ai la chance de vivre ma passion jusque dans mon travail puisque je suis conseiller clientèle dans un magasin de Cycles sur Annecy depuis 2007, et je suis également pompier volontaire sur ma commune depuis 2011.
2- Depuis combien de temps es-tu coachée par WTS ? Je suis coaché par Sylvain Perreal depuis novembre 2014.
3- Qu’est-ce que cela t’a apporté ? Je ne m’étais jamais réellement posé la question du coaching avant de me lancer dans la Transcontinental Race 2015, me laissant aller à rouler parfois en quantité au gré de mes envies, ce qui m’a souvent amené à lever le pied (plusieurs mois), parce que l’envie se faisait moins présente, je parvenais à être performant de façon très aléatoire, vivant sur des acquis et des capacités intrinsèques.
Et puis il y a eu ce défi un peu fou qu’est la Transcontinental Race, une course ultra de plus de 4000 kilométres à travers l’Europe. Une envie de bien faire et un flou immense de l’approche à avoir.
J’ai découvert :
– L’assiduité que l’on doit à un coach.
– Un suivi et une écoute servant parfois de garde fou.
Je me sens beaucoup plus serein face à mon approche de la compétition car je m’en remet entièrement à mon coach.
J’ai découvert un travail spécifique bien cadré, qui me faisait défaut avant notre collaboration.
Une optimisation dans bien des domaines nécessaire à l’ultra, tel que le someil, l’alimentation etc…
4- Quel est le bilan de ta saison 2015 ? Baser une saison compléte est un pari délicat et osé, nous avons construit cette saison au grès de mes envies et de mes disponibilités, afin de monter crechendo en puissance pour la Transcontinental, après plusieurs places d’honneur sur les différentes courses FFC et quelques cyclosportives, je parviens à décrocher une 2éme place sur mon ultime objectif après 4209km effectué en 11 jours et 7h30 de course.
Une réelle concécration pour le novice que je suis.
5- Tu as donc participé à la transcontinental race… Peux-tu nous raconter ta course ? Trois semaines avant le départ, je n’avais pas encore pris conscience du rythme à adopter sur une épreuve ultra, étant capable de rouler fort pendant plus de 500 kilométres, je m’écroulais systématiquement une fois un cap franchi, (difficile à admettre pour le coureur que je suis), mais après quelques belles claques et surtout grâce au suivi de Sylvain Perreal, nous avons pu mettre en place un rythme adapté à ce genre d’épreuves.
Je n’ai pas été épargné pendant la course, mon principal probléme résidant dans un ennui mecanique lié à la navigation, qui m’a contraint à des arrêt plus longs et plus fréquents… Qui m’a poussé à rouler bien plus vite quotidiennement pour tenter de rattraper un temps perdu de façon définitive.
Complétement brouillon dans ma gestion quotidienne, par manque d’expérience, j’ai découvert un milieu tellement riche en émotions, que cela reste (au-delà de cette 2éme place) ma plus grande victoire.
6- Si ce n’est pas indiscret, quels sont tes objectifs dans le futur ? Pour 2016 la messe est dite, je me suis découvert sur la Transcontinental et celle-ci m’a offert un petit nom dans le monde de l’ultra cyclisme, je dois confirmer, et c’est sans surprise que j’annonce souhaiter monter un peu plus haut sur la boite.
A plus long terme, j’ai d’autres projets en vu, mais chaque chose en son temps, je me focalise sur une chose à la fois.
7- Pour terminer, quels conseils donnerais-tu à un pére de famille, qui souhaiterait se lancer dans un défi sportif personnel ?
Le sport est un mode de vie, un moyen d’expression, un échappatoire parfois, sa pratique entretien le corps et libère l’esprit. Je reçois reguliérement des messages de personnes qui ont rêvé en suivant la TCR, et qui voudraient que ce rêve devienne réalité, mais qui parfois doutent d’eux-même et de leurs capacités.
A chaque fois je leur donne la même réponse, dans ce genre d’épreuve, le mental prend une place importante, si ce n’est la plus grande place. Si réellement l’envie est présente, il faut foncer ! Peu importe l’objectif final, la réalisation est déja une réussite. Et à chacun je dis que de s’en remettre à un coach du réseaux WTS Coaching, c’est l’assurance d’arriver au top de ses propres capacités pour le jour J.
8- Un petit mot pour la fin ? Je voudrais partager une petite pensée phylosophique qui m’anime au quotidien .
“N’est impossible que ce que l’on concidère impossible”.
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L’oeil du coach – Sylvain Pérreal “Alexandre ne fait pas les choses à moitié, si il s’engage sur une épreuve il le fera d’une façon professionnelle. Il gère ses tracés, son matériel, allant même jusqu’à analyser les vents… En revanche, du côté préparation physique il me fait confiance à 100%, mais d’une façon intelligente c’est-à-dire que ses retours d’entrainements (phase indispensable pour un ajustement précis) sont pertinents et très objectifs. Son ressenti est très précis car il se connait parfaitement. Ses capacités en ultra distance ou même en cyclosportive sont très intéressantes et je pense sincèrement qu’il n’a pas fini de nous surprendre. C’est un athlète que beaucoup de coach voudrait avoir et je le remercie de sa confiance.”
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Si je me présente, c’est en chiffres : Je suis mariée depuis 11 ans. J’ai 4 enfants, âgés de 13, 11, 8 et 5 ans. J’ai 41 ans. Je mesure 1,68m. Je pèse 56kgs. Je cours depuis 4 ans Et je suis aussi avocate… Mais, ce n’est pas un chiffre !
2- Depuis combien de temps es-tu coachée par WTS ?
Depuis 3 ans et demi.
3- Qu’est ce que cela t’a apporté ?
Cela m’a permise d’être cadrée. Et ce cadre, que je respecte à la lettre et qui respecte à la lettre mes obligations personnelles et professionnelles, me permet:
– D’être performante,
– D’éviter les blessures, et
– De me guider dans mon entraînement sans que je sois obligée de me poser des questions. C’est très rassurant et très satisfaisant.
4- Quel est le bilan de ta saison 2015 ?
Les chronos ne sont pas forcément de longs fleuves tranquilles… Mais tout compte fait, je ne suis jamais loin de l’objectif que je prépare. Ils sont jusqu’à présente le vrai reflet de mon entraînement. Là encore, merci WTS.
5- Tu as récemment participé à ta 3ème Saintélyon… peux-tu nous raconter ta course ? Mes 3 Saintelyon auront chacune été très différentes. C’est cette troisième qui a été la meilleure expérience. Grâce à mon niveau qui s’améliore mais aussi parce que les conditions climatiques et de terrain étaient beaucoup plus faciles. Pas de neige, pas de boue mais 8 degrés et 9h36 au chrono à l’arrivée … Contre 11h20 il y a deux ans et 10h10 l’année dernière! C’est aussi cela WTS : permettre une progression !
6- Si ce n’est pas indiscret, quels sont tes objectifs dans le futur ? Faire plus de trails pour arriver à me positionner sur des ultras à terme. Pour 2016, un marathon à la fin de l’hiver, puis Trail dès le printemps. J’aimerais aussi faire plus de vélo, surtout pour pouvoir partager ce plaisir avec mon mari. Heureusement, j’ai la course à pied avec lui !
7- Pour terminer, quels conseils donnerais-tu à une femme active comme toi qui souhaiterai se lancer dans un défi sportif personnel ?
Je conseillerais surtout d’accepter de prendre du temps pour soi et d’arrêter de penser qu’elles manquent de temps pour s’entraîner. Quand on veut trouver du temps, on le trouve ! Et pour se donner de bonnes raisons de trouver du temps, il faut se donner des objectifs. S’inscrire à une course, plus ou moins ambitieuse, est le meilleur moteur pour s’entraîner. Une fois inscrites, il faut s’entraîner … Mais surtout BIEN s’entraîner et c’est à ce moment là qu’il faut penser WTS !
8- Un petit mot pour la fin ?
Pas de fin … Pourvu que cette vie sportive dure longtemps !
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L’oeil du coach – Jean-Baptiste Wiroth “Marie est un sportive enthousiaste, très à l’écoute, et qui prend petit à petit conscience de ces capacités physique et mentales (très supérieures à la moyenne !).
Je suis persuadé qu’elle a encore une belle marge de progression, notamment sur les épreuves de trail longue distance.
Sur le plan du coaching, Marie aime communiquer et partager son ressenti, rendant ainsi nos échanges très constructifs.
C’est un plaisir de la voir progresser.”
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Les troubles du cycle menstruel chez la sportive… et si c’était la Triade ?
Les dangers du sport pour la femme
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Le nombre de femmes et de jeunes filles faisant régulièrement de l’activité physique ou participant à des compétitions, a spectaculairement augmenté ces trente dernières années. Les “dangers” du sport pour la femme amateur et professionnelle est un sujet encore tabou. Depuis les années 1980, un plus grand nombre de recherches portant sur les effets de l’exercices sur les femmes, ont été effectuées. Edouard Hervé, ostéopathe du sport, nous en dit plus.
La Triade de l’athlète féminine
La définition de la Triade a été décrite en 1992 et redéfinit en 2007. C’est un syndrome comprenant des troubles du cycle menstruel, unedensité minérale osseuse basse,et surtout undéficit énergétique (qui succède à anorexie athlétique de 1992).
10 Points à retenir
1) Les Sports à risques :
Les dangers du sport chez la femme
Pour certaines sportives, la minceur est primordiale pour la performance. Les sports à risques sont les sports d’endurance (Triathlon, running, cyclisme, athtlétisme..), les sports de catégorie de poids (sports de combats) et sports esthétiques (gym, patinage, natation synchronisé, plongeon, bodybulding).
2) Diminution de la performance :
Les sportives s’entrainent pour améliorer leur performances ; cependant, en ne respectant pas une disponibilité énergétique minimale, elles vont vers une diminution de la performance.
3) La disponibilité énergétique :
C’est la différence entre, les apports et les dépenses énergétiques. Elle doit être d’environ 30 kcal/kg de masse maigre(MM), soit environ 1350 kcal/J pour une sportive de 60 kg (dont 45 kg de MM) pour une fonction ovariene normale.
Une alimentation équilibrée et variée, correspondant aux dépenses énergétiques de la journée d’entrainement, doit être indispensable. Un déficiténergétique est la pierre angulaire de la triade. N’hésitez pas en parler à un spécialiste en nutrition sportive.
4) Les troubles du cycle :
Ce déficit énergétique engendre donc des troubles des règles. C’est le symptôme le plus reconnaissable de la Triade. Ces troubles peuvent être une infertilité, des spanioménorrhées (règles minimes), des ménométroragies (règles abondantes et anarchique), oligoménorrhée (règles espacées), dysmenorrhée (règles douloureuses), et au finale une aménorrhée (absence de règle). Si une aménorhée est présente depuis au moins 6 mois, alors les premiers troubles de la masse osseuse apparaissent.
5) L’ostéoporose :
Elle est la conséquence d’une aménorhée supérieure à 6 mois. Elle est réversible. Elle est plus importante dans les sports non traumatisants (cyclisme). Les fractures de fatigue peuvent en être un signe révélateur.
Pour la traiter, la prise de traitements médicamenteux hormonaux n’est pas démontrée. Il faut corriger le déficit énergétique jusqu’à une prise de poids et une augmentation de la masse grasse (MG). L’ostéoporose est diagnostiquée par une ostéodensitométrie prescrite par votre médecin.
6) Déficit énergétique :
Des apports alimentaires inadéquates ne s’accompagnent pas obligatoirement d’un amaigrissement car le poids peut rester stable en raison de la réduction de la dépense calorique de repos. Mais la fonction ovarienne n’aura pas assez d’énergie.
Les apports hyperglucidiques ne sont pas suffisants et altèrent la synthèse d’oestrogènes si les lipides représentent moinsde 20%.
7) Anorexie et boulimie :
Le poids ne doit pas être une obsession
Les troubles du comportement alimentaire (TCA) peuvent passer de l’anorexie athlétique (AA, à l’anorexie mentale ou à la boulimie. L’AA est un déficit énergétique dû au sport intensif et à l’idée qu’il faut maigrir pour performer. Il faut faire très attention à cela pour ne pas basculer à une IMC<18 et une MG<13% qui tend vers une diminution de la performance.
Le risque est de tomber dans l’anorexie mentale qui se manifeste par une perturbation psychologique de l’image du corps.. Cette pathologie doit être traitée par médecin, nutritioniste, et psychologue réunis.
8) La sportive la plus à risque :
· Est une perfectionniste avec des objectifs élevés
· A un désir puissant de plaire aux autres
· Fonde sa propre valeur sur la réussite et la performance
· Est prête à tolérer la douleur et à se sacrifier pour atteindre sees objectifs.
· Est critique à son propre égard
· Se concentre sur le maintien d’un ”poids ideal” et d’un niveau de masse grasse optimal.
· Pratique les sports d’endurance, sports esthétiques, et sports à catégories de poids.
· Pression de l’entourage (entraineurs)
· La Bigorexie, l’addiction au sport.
9) Prévention et traitements :
Les dangers du sport chez la femme
La meilleur prévention de la triade est l’éducation des athlètes, des entraineurs, des éducateurs et des parents. Mettre l’accent sur les bonnes habitudes de vie, sur l’importance de la santé et les risques de la triade. Les sportives ne doivent pas hésiter à en parler à une équipe pluridisciplinaire tel que médecins du sport, nutritionistes et psychologues, car les conséquences (carences, fatigues, fractures, dépression, anorexie et mortalité) peuvent être désastreuses pour leur santé.
Plus l’athlète commence jeune (6 à 12 ans) avec un entrainement intensif (et qui plus est dans une discipline d’endurance ou de gymnastique), plus l’adolescente a de risque de développer des TCA.
Le traitement consiste à augmenter les apports énergétiques (un bilan nutritionel individuel est nécessaire), et en particulier les lipides (au moins 20%) jusqu’à une prise de poids et une augmentation de la MG.
Si la sportive n’adhère pas au traitement, il faut restreindre l’entrainement en commençant par 1 entrainement en moins par semaine, et parfois interdire la compétition si elle présente une anorexie.
10) La contraception chez la sportive :
La pilule oestroprogestative est utilisée par environ 60% des sportives.
Mais pour 75% d’entre elles, leur motif de prise de la pilule n’est pas la contraception mais les bénéfices secondaires…
La liste est nombreuse, par exemple : régulariser ou décaler les cycles pour ne pas avoir de règles durant la compétition, diminuer les pertes de sang pour minimiser les risques d’anémie, éviter la dysménorrhée (douleur) et corriger le syndrome prémenstruel qui abaisserait le niveau de performance…
Les avantages de la prise en continue des pilules monophasique (on saute les 7 jours d’arrêts ) sont donc nombreux mais cela dérègle le système hormonale et engendre une surcharge de toxines qui ne peut s’évacuer. L’idéal est de se faire traiter en ostéopathie pour éviter les douleurs pré-menstruel et les effets secondaires.
D’après Martineau, dans les cas de sport à haut risque de blessures de LCA (ski, foot, rugby) si la compétition tombe entre deux plaquettes il vaut mieux continuer la prise.
Les contraceptions progestatives pures (orale ou implants) ne sont pas recommandées chez les sportives, ainsi que le stérilet au cuivre.
Il est indispensable d’anticiper la prise en charge ; c’est-à-dire consulter votre gynécologue et votre ostéopathe en amont de la compétition.
Bibliographie :
Gynécologie du Sport, risques et bénéfices de l’activité physique chez la femme de Thierry ADAM chez Springer, Santé Athlé Juin 2009.