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blog coaching sportif

Stage Trail Val Thorens 1-9 août 2015

Le groupe de l'édition 2014
Le groupe de l’édition 2014

Améliorez vos chronos, et boostez vos globules rouges
au stage trail WTS de VAL THORENS !
Du 1 au 9 août 2015

WTS vous propose le stage trail Val Thorens. Le stage idéal pour améliorer ses performances et mieux gérer son entraînement et sa nutrition.

Objectifs du stage trail
– Gagnez en puissance en montée
– Apprenez à mieux descendre
– Bâtons en montée, évaluation des gains
– Découverte de la marche nordique
– Venez tester votre potentiel d’endurance VO2max  et VMA
– Mieux se nourrir avant ET pendant la course

Pour qui est fait ce stage trail ?
– Pour tous ceux qui peuvent courir un semi et plus !
– Pour tous ceux qui se font doubler en descente !
– Pour tous ceux qui se classent entre 5 et 90% des arrivants !
– Pour tous ceux qui ont des questions sans réponses sur la nutrition, ou sur l’utilité des bâtons en course ! 

A l’issu du stage trail, vous repartirez avec…
-> L’impression d’avoir vécu votre expérience sportive dans la bonne humeur !

-> Des astuces pour mieux descendre 
-> Des astuces pour mieux courir
-> Une évaluation de votre potentiel d’endurance VO2max et  VMA

-> Des moments de détente avec la carte multi-loisirs incluse
-> Plus de globules rouges…

 

Val Thorens 2300m, plus haute station d'Europe
Val Thorens 2300m, plus haute station d’Europe

Tarif du stage trail Val Thorens
À partir de 270 euros (pour la formule sans hébergement)
Grille de tarifs avec hébergement sur simple demande.

Votre coach WTS sur ce stage trail
Jean-Pierre CAMM

Jean-Pierre Camm, Expert de l'entraînement Trail.

Pour en savoir plus
Le compte rendu de Marie Paturel : Le stage trail WTS par Marie Paturel
Le ebook Trail, écrit par les experts WTS : Ebook Trail
La station la plus haute d’Europe, Val Thorens 2300m : Val Thorens

val-thorens

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Fer, fatigue et performance

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Le fer
 

Le fer joue un rôle particulièrement important, parmi l’ensemble des minéraux intervenant dans le bon fonctionnement de l’organisme. En effet, le fer, en association avec les globules rouges, a la délicate mission de transporter l’oxygène des poumons jusqu’aux cellules.

hemoglobine
Le fer est un des constituant des globules rouges

Lors d’un effort en endurance, comme lors d’un triathlon, il n’est pas exagéré de dire que la performance repose presque exclusivement sur la capacité du sang à transporter de l’oxygène vers les muscles. Le niveau de performance d’un sportif ou d’une sportive sera donc d’autant plus élevé que sa capacité à transporter et à utiliser l’oxygène est importante. On évalue cela   avec la consommation maximale en oxygène, la fameuse VO2max.

Sur le plan physiologique, le facteur limitant se trouve donc être la capacité des globules rouges (via l’hémoglobine) à fixer et transporter l’oxygène aux muscles. De par sa richesse en fer, l’hémoglobine est directement influencée par les apports et les stocks de fer. Outre son implication dans le transport de l’oxygène, le fer joue plusieurs autres rôles sur le plan du métabolisme et du système immunitaire.

Le fer a donc un rôle central !

Comment diagnostiquer une carence en fer ?

Seul un bilan sanguin permet de juger de l’importance des stocks. Il faut alors procéder à une numération de la formule sanguine classique (globules rouges, globules blancs, plaquettes) pour évaluer le taux d’hémoglobine. En parallèle, il important de doser le fer sérique et surtout la ferritine, la protéine de stockage du fer) pour juger de l’importance des stocks de fer.
Les taux physiologiques de ferritine sont

  • Homme : 20 à 310 μg·L-1
  • Femme : 20 à 204 μg·L-1 (après la ménopause : 20 à 250/300 μg·l-1)

NB : le taux de ferritine s’élève en cas d’état inflammatoire. Pour ne pas faire d’erreur de diagnostic, il convient de toujours s’assurer de l’état inflammatoire du patient en dosant la protéine C-réactive (CRP). Si le taux de CRP est normal alors la mesure de la ferritine est juste.

Conséquence d’une carence en fer (carence martiale)

Deux cas de figure existent : la carence martiale seule ou l’anémie ferriprive (diminution du taux d’hémoglobine due à un déficit en fer).
La carence martiale seule, même sans anémie, peut se manifester par une fatigue latente (asthénie), des ddificultés à réaliser l’entraînement, des troubles de l’attention ou de la concentration.
Un sportif carencé en fer est susceptible de développer une anémie ferriprive, pathologie qui se traduit les symptômes suivants : pâleur, asthénie, essoufflement à l’effort, céphalées, vertiges… En cas d’anémie ferriprive le sportif doit faire face à une baisse importante de ses aptitudes physiques ainsi qu’à une forte fatigue.
Toute proportions gardées, il en est de même lorsque les réserves de fer sont trop basses. Cette constatation n’est pas systématique mais il s’avère que nombre de sportifs se sentent fatigués lorsque la ferritine est faible (< 30 µg/L). Dans cette situation précise, a fortiori si les analyses de sang confirment au faible taux de ferritine, il ne faut pas tarder à « recharger » en fer !
Dans les 2 cas, il est très compliqué de maintenir un entrainement normal. 

La prévention est donc de première importance en particulier à l’aube du saison sportive chargée en entrainements et en compétitions !

Métabolisme du Fer

Chaque jour l’organisme élimine une certaine quantité de fer, les pertes de fer se faisant de différentes façons (sueur, urine, selles, pertes de sang). Ces pertes sont accrues chez le sportif et, a fortiori, la sportive.
Il faut être particulièrement vigilant sur la qualité des apports nutritionnels en fer dans cinq cas de figures particuliers :

  • Chez les athlètes féminines « réglées » qui perdent du fer à chaque menstruation.
  • Chez les jeunes athlètes dont les besoins en fer sont accrus du fait de la croissance
  • Lors de séjour en altitude où les besoins en fer sont accru du fait du stress hypoxique
  • Chez les athlètes très entrainés dont les besoins en fer sont accrus du fait d’un entrainement poussé.
  • En amont d’un stage ou d’une épreuve en altitude

La meilleure stratégie est donc d’anticiper les problèmes avec un apport régulier en fer via l’alimentation.

Que manger pour couvrir ses besoins ?

Les besoins en fer doivent absolument être comblés par l’alimentation pour qu’il n’y ait pas de déficit. Les apports nutritionnels recommandés sont de 16 mg/j chez le sportif et 25 mg/j chez la sportive.
En pratique, on peut recommander de consommer les aliments suivants :

  • Spiruline (1 x/ jour à raison de 5g maximum). A consommer avec de la vitamine C. Éviter théine, caféine et calcium au moment de la prise.
  • Foie de veau (1 fois par semaine, le soir),
  • Viande rouge, volaille, lapin (3 fois par semaine, le soir),
  • Boudin noir (1 fois par quinzaine, le soir),
  • Germe de blé et levure de bière (quotidiennement),
  • Légumes secs (quotidiennement : lentilles, pois chiches ou haricots…),
  • Poisson (2 fois par semaine),
  • Huîtres et fruits de mer (1 fois par semaine de récupération).

Par ailleurs, certaines associations d’aliments améliorent ou inhibent l’assimilation du fer lorsqu’ils sont consommés en même temps que les aliments riches en fer :

  • Aliments activateurs : vitamine C (persil, jus de citron, kiwi, pamplemousse) et fructose (sucre des fruits) “potentialisent” l’assimilation du fer,
  • Aliments inhibiteurs : thé, café, laitages, épinards, oseille et bettes bloquent l’assimilation du fer (pour différentes raisons).

A noter, que l’assimilation intestinale du fer se fait mal lorsque la charge d’entraînement est importante (le tube digestif est alors “ stressé ” et laisse passer les nutriments). Aussi, on privilégiera la consommation des denrées riches en fer lors des phases de récupération (jours, et surtout, semaines de récupération) car ces périodes sont propices à une bonne assimilation du fer.

Faut-il supplémenter en fer ?

En prévention, c’est inutile et potentiellement dangereux à long terme. En cas de carence avérée, les supplémentations orales ne sont pas très efficaces et peuvent s’accompagner d’effets secondaires (problèmes digestifs). Les traitements par injections de fer sont à réserver aux situations pathologiques (anémie ferriprive aigues) et doivent être supervisés par un médecin. Il ne faut pas oublier que le fer est un élément toxique à haute dose. Attention aux auto-supplémentations hasardeuses !


REFERENCES
– Riché D. Guide nutritionnel des sports d’endurance, 2e édition. Vigot (1998)

– Effect of iron supplementation on fatigue in nonanemic menstruating women with low ferritin: a randomized controlled trial. Vaucher P et al., CMAJ. 2012 Aug 7;184(11):1247-54

– A Case Study of an Iron Deficient Female Olympic 1500m Runner. Pedlar CR., et al. Int J Sports Physiol Perform. 2013 Feb 20.


Pour aller plus loin :
– Réaliser un bilan nutritionnel
– Dépister les intolérances alimentaires avec un test Imupro (code FR2000NK)

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Pour .

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#VTT : Le team Neway Nice – Specialized cultive…

2013-12-23 12.27.57
Les 9 coureurs du Team se sont retrouvés à la montagne pour un stage de cohésion visant à préparer la saison 2014 de VTT cross-country.
Le team azuréen s’est retrouvé à Tende – Val Casterino au coeur du Parc National du Mercantour pour un stage en altitude de 3 jours.
Organisé par les 2 coachs, Patrick Aurignac et Jean-Baptiste Wiroth, ce stage avait pour objectif principal de renforcer l’esprit d’équipe en permettant aux athlètes et au staff de faire plus ample connaissance.
Cet objectif a été largement atteint grâce aux divers ateliers proposés (course d’orientation, escalade, lutte, raquettes, ski de fond, gainage… pictionnary) où chacun a pu donner le meilleur de lui-même.
En parallèle, un travail sur la condition physique générale a été effectué.
Le soir venu, Jean-Baptiste Wiroth a animé 2 tables rondes : l’une sur l’optimisation de la nutrition, l’autre sur la définition des objectifs à court et long terme.
Ces tables rondes ont permis aux athlètes d’avoir des réponses à leurs questions et de réfléchir à leur projets sportifs personnels.
Témoignage de Jean-Baptiste WIROTH, coach du team :
“A la demande des responsables du team, j’ai entrepris un travail de fond afin d’aider les athlètes à exprimer leurs capacités au cours de la saison 2014.
Gagner des courses est le fruit d’un processus extrêmement complexe où entraînement, mental, stratégie, nutrition… sont entremêlés.
J’essaye de former les athlètes sur ces divers aspects afin de leur permettre d’optimiser leurs performances.
Au delà des capacités individuelles, je suis convaincu de l’importance de l’esprit d’équipe car on est plus fort en groupe que tout seul.
Ce stage visait principalement à travailler cet esprit d’équipe.”
Pour en savoir plus sur le team Neway Nice Specialized
Le team a été créé à l’initiative de Christian Seguin (Levens VTT) et de Philippe Vitteaut (Neway Specialized) afin de permettre l’éclosion de jeunes talents en VTT cross-country.
Après une belle saison 2013, le team Neway Nice – Specialized repart avec de nouvelles ambitions.
En 2014, la composition de l’équipe sera la suivante :
– Maxime Folco (Elite)
– Théo Portal (Espoir Elite)
– Jérôme Gilloux (Espoir Elite)
– Bastien Michaud (Espoir Elite)
– Florian Seguin (Espoir Open)
– Mathilde Seguin (Espoir Open)
– Lucas Michelis (Junior)
– Théo Vitteaut (Junior)
– Emie Vitteaut (Cadette)