WTS-The Coaching Company

Toutes les Solutions pour votre Entraînement !

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Preparation marathon

Cinq questions à se poser !

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1°) Combien ai-je de temps pour m’entraîner -> Étudiez votre planning sans compromettre votre travail et votre vie familiale.

2°) Comment trouver assez de temps? -> Entraînez-vous, dès que vous le pouvez.

3°) Faut il modifier mon régime alimentaire? -> Il faut juste y être attentif, et privilégier les aliments sains.

4°) Vais-je trouver cela difficile? -> Non, pas si vous définissez un programme qui correspond à vos objectifs.

5°) Comment impliquer mes proches? -> Ne courrez pas seul dans votre coin, associez votre entourage à l’aventure. Par exemple, demandez à votre conjoint, vos enfants, de s’occuper des boissons pendant votre course. Ils ne courront pas le marathon à votre place, mais leur soutien est indispensable et très bénéfique pour votre moral.

 

 

 

L’hiver arrive

wtsclassic-neige-L’hiver arrive et c’est peut-être le moment de pratiquer des sports complémentaires tels que la natation, le water running qui est une très bonne alternative pour les coureurs blessés ou un bon substitut à une course modérée. La pratique du ski de fond  constitue également un très bon entrainement pour votre système cardiovasculaire, ainsi que pour de nombreux groupes de muscles utilisés dans la course. C’est un très bon sport d’entrainement croisé pour les coureurs qui souffrent de blessures, vous travaillerez ainsi votre souplesse, car le mouvement de glisse étire vos jarrets, vos mollets et les muscles abdominaux et lombaires. En outre, la pratique du yoga vous offrira les mêmes bienfaits que la musculation, car vous utiliserez le poids de votre corps comme résistance. Vous améliorerez ainsi votre souplesse. De nombreux coureurs se servent aussi du yoga pour se relaxer après une course ou un entrainement intense. Alors n’hésitez pas cela fera aussi du bien à l’aspect psychologique de pratiquer une activité sportive!!

Bonjour à tous !

Bonjour à tous,

Nouveau dans le réseau des coachs WTS, j’ai une expérience de 18 ans dans le coaching sportif.
Passionné par le sport et également par l’Être humain et diplômé en multi-activités, je vous propose différentes formules avec un accompagnement et une expertise sérieuse et dynamique.

N’hésitez pas à me contacter pour en discuter.
Sébastien ROCHET.

[Cliquez ici pour mieux me connaître]

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Témoignage : Stéphane Blondel, une rencontre, une amitié, une aventure exceptionnelle

Photo de Stéphane Blondel sur le point de franchir la ligne d'arrivée de l'ironman Vichy

Devenir Finisher sur une distance Ironman est le rêve de nombreux triathlètes. C’était le mien à l’approche de la quarantaine.
Je n’avais plus croisé Yves Trinidad depuis presque 4 ans. Nous avions sympathisé sur les bords d’un bassin d’une piscine municipale. J’apprenais tant bien que mal à nager et lui, maître nageur, malgré sa charge de travail, n’hésitait jamais à venir me conseiller et à prendre son chronomètre pour me faire progresser. Yves Trinidad a ça dans la peau. Il aime entraîner, c’est sa passion.
Le 10 juillet 2010, je reprenais contact avec lui, j’avais envie de savoir comment allait celui qui m’a appris la nage en 2,3 puis 5 temps, celui qui m’a fait découvrir la nage « tarzan » ou encore les fameuses culbutes en bout de ligne d’eau !
Notre collaboration débuta précisément le 4 décembre 2011, un accident de voiture repoussant de quelques mois notre projet de finir un Ironman ensemble. J’ai bien écrit « ensemble » car ne vous y trompez pas, Yves est la 1ère personne à laquelle vous penserez en franchissant la ligne.
Comment Yves Trinidad a réussi à faire d’un sportif du dimanche, père de 3 enfants, professionnel acharné, un finisher ?
Yves est un coach personnel hors du commun. Expérimenté et consciencieux, il vous proposera des programmes d’entrainement sur mesure : progressivité, plaisir, récupération, relaxation, séances spécifiques, PPG, jeu,… rien ne sera laissé au hasard surtout dans les périodes plus difficiles où la fatigue, le mauvais temps et parfois les blessures rythment votre quotidien. Yves Trinidad sera présent à vos côtés, discret et efficace.
Yves vous fera redécouvrir votre discipline et aimer pratiquer votre sport favori. Quelque soit votre niveau, vous progresserez, c’est certain. Vous changerez vos habitudes alimentaires, vous apprendrez à mieux vous connaitre,… mon métier m’avait tout donné, le triathlon m’a tout appris.
Quelques chiffres : finisher de l’Ironman de Vichy en 12h03’ (1h09 – 5h31 – 5h12) le 31 août 2014 sans jamais avoir dépassé 14h30 d’entrainement par semaine. En 2 ans et 9 mois, c’est 690 km de natation, 17 000 km parcourus en vélo et 1600 km de running (une hernie discale suite à mon accident de voiture m’a souvent empêché de courir !).
Yves a su m’accompagner durant ces 3 dernières années, vous pouvez lui faire confiance. Je crois pouvoir dire aujourd’hui que c’est la personne qui me connait le mieux sur cette période de ma vie.
Lorsqu’on rêve seul, ce n’est qu’un rêve. Lorsque nous rêvons ensemble, c’est le début de la réalité. Merci Yves.

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Témoignage : Stéphane Lippert, le déclic Ironman

Photo de Stéphane Lippert

Triathlète de la première heure en France (1987/1988), je rêvais en regardant les reportages d’Hawaï.

La distance IRONMAN a été pendant très longtemps un mythe inaccessible car je ne m’imaginais pas pouvoir participer à de telles compétitions.
J’ai pourtant cotoyé Fabrice PORAS, triathlète et MNS à la piscine d’Amilly (Loiret) qui a participé aux Ironmans de ZURICH, de LANZAROTE, d’HAWAI (2 fois) qui m’encourageait à aller vers cette discipline.

Et puis je connaissais Yves depuis quelques temps sans pour autant le solliciter personnellement.

Le déclic à 44 ans passé.

J’ai commencé par un test d’effort en clinique (au préalable un électro-cardiogramme) et celui-ci a servi de base à la planification dans les différentes fréquences cardiaques.

Son approche a été ensuite, en fonction de ma vie de famille et de mes impératifs professionnels, d’établir des cycles de travail et des plans d’entraînements hebdomadaires.

Je recevais les informations en début de semaine et les restituaient en fin de semaine avec des annotations sur chacune des séances si nécessaire, mon état de forme, fatigue, sensations…

En fonction de tous ces paramètres, Yves ajustait les séances la semaine suivante.

Je bénéficiais d’un suivi personnalisé, je peux affirmer avoir progressé tant sur les trois disciplines que globalement (diététique, repos, gestion des séances, position sur le vélo).

Maître-nageur et coach, j’ai également pu apprécier ses conseils avisés au bord de l’eau.

Tout naturellement l’objectif : Embrun 2011, puis 2013, Challenge VICHY 2014.

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Faut-il faire une coupure à l’intersaison ?

Start HR Pyr 2014

Par Jean-Baptiste WIROTH
Docteur en Physiologie de l’Exercice
Fondateur du réseau de coach WTS

La coupure est un moment de rupture dans la saison sportive, une transition entre les saisons, la saison passée et celle à venir.
Est-elle indispensable ?
Que faire pendant la coupure ? …
Telles sont les questions auxquelles nous allons tenter de répondre.

L’objectif principal de la période de coupure est de « recharger les batteries » en vue de la saison suivante. Sous cette expression un peu simpliste se cache en fait une réalité beaucoup plus complexe. En effet, dans une logique annuelle d’entraînement, la coupure automnale permet d’assimiler la charge d’efforts (entraînement et compétition) effectuée au cours de la saison écoulée. Par conséquent, plus on aura fait d’efforts, plus il faudra songer à se reposer avant de repartir sur la préparation de la saison prochaine.

Sur le plan méthodologique, la coupure doit être programmée en respect du principe fondamental d’alternance entraînement/récupération. Ce principe vise à favoriser la progression du sportif, mais aussi et surtout à éviter les états de surentraînement.

Sur le plan physiologique, l’objectif de la coupure est de permettre à l’organisme de récupérer, a fortiori si l’état de fatigue est prononcé. Dans un tel cas de figure, la récupération se traduira sur le plan hormonal (diminution de la sécrétion de cortisol – l’hormone du stress psycho-physiologique – par exemple), sur le plan neuro-végétatif (retour à une fréquence cardiaque de repos basse par exemple), et sur le plan musculaire (diminution des douleurs musculaires ou de la sensation de jambes lourdes…).

Sur le plan psychologique, la coupure permet de mettre de côté le vélo ou les chaussures pendant quelques temps ce qui permet de se consacrer à d’autres pôles d’activités (famille, travail, loisirs non-sportifs…etc).

Prévenir le surentraînement

La coupure vise aussi à prévenir le surentraînement. Mais attention, il ne faut pas confondre le surentraînement et la fatigue aiguë liée à l’entraînement. Le surentraînement se caractérise par une baisse inexpliquée des performances, impossible à corriger en dépit d’une longue phase de repos. La fatigue aiguë s’accompagne aussi d’une baisse des performances mais s’avère être réversible après une période de repos de quelques jours.

NB : Il faut compter 5 à 15 jours pour effacer un état de fatigue aigue tandis qu’il faut de 3 à 18 mois pour récupérer d’un état de surentraînement.

 

Un entraînement excessif, que ce soit en volume et/ou en intensité, est souvent à l’origine du syndrome de surentraînement. Si le nombre de compétitions est trop important, le risque de surentraînement est encore plus prononcé du fait de la contrainte psychique qui s’ajoute à la contrainte physique. Le surentraînement est fortement potentialisé par les sources de stress liées à la vie quotidienne (activité professionnelle éprouvante, vie familiale intense, problèmes divers…). Les personnes surmenées par une activité professionnelle intense sont plus sujette au surentraînement.

ATTENTION A NE PAS TROP EN FAIRE !

 

Quelle durée pour la coupure ?
Cas de figure n°1
Vous avez fait beaucoup de courses cette saison, et vous sentez que vous êtes à la limite de ce que votre organisme peut encaisser.

Vous ressentez actuellement de la fatigue et une certaine lassitude. Pour éviter le surentraînement et bien rebondir sur la préparation de la saison prochaine, une coupure complète de 2 à 3 semaines sans sport est fortement recommandée. A l’issue de cette coupure il sera possible de reprendre très progressivement avec un programme de préparation physique générale.
Durée indicative de la coupure : 2 à 3 semaines
Quand : octobre ou novembre

Cas de figure n°2
Vous avez un peu couru cette saison (3-5 épreuves).

Vous n’êtes pas spécialement fatigué sur le plan physique ou psychologique en ce début d’automne. Une coupure complète de 10 jours sans sport vous permettra de bien vous régénérer pour ensuite reprendre très progressivement avec un programme de préparation physique générale.
Durée indicative de la coupure : 7 à 10 jours
Quand : novembre ou décembre

Cas de figure n°3

Vous avez déjà beaucoup « coupé » cette saison. En ce début d’automne, vous avez un bon tonus et vous êtes encore motivé pour rouler malgré la retour du froid et la diminution de l’ensoleillement. Comme vous êtes peu entraîné, l’observation d’une longue coupure risque d’être plus néfaste que bénéfique sur le plan de la condition physique. Par conséquent, il est recommandé de maintenir un entrainement régulier jusqu’au mois d’octobre puis de faire une petite coupure avant d’enchaîner avec un programme de préparation physique générale.

Durée indicative de la coupure : 5 jours
Quand : en fin d’année

Comment optimiser la coupure ?

Profitez de cette période plus calme pour faire un point avec votre médecin du sport, votre ostéopathe ou tout autre spécialiste (dentiste, énergéticien…).
Vous pouvez aussi en profiter pour accélérer la régénération en réalisant un séjour en spa ou en thalassothérapie.
C’est aussi un bon moment pour partir en vacances, comme le font nombre de sportifs professionnels !

L’expert vous répond
« Je suis un cycliste de 50 ans. Faut-il se reposer et ne rien faire pendant la coupure ? Peut-on pratiquer d’autres sports que le vélo ? »

Sur le plan physiologique, il est toujours souhaitable de maintenir une activité physique de faible intensité d’autant que plus on avance en âge plus la coupure doit être courte sous peine de perdre rapidement vos acquis.
Sur le plan psychologique, il faut se changer les idées !
Donc si vous êtes vraiment fatigué, mieux vaut éviter de rouler. Optez pour des activités culturelles (cinéma, lecture…). Et si vous avez de l’énergie à revendre, optez pour un nouveau sport (golf, badminton, natation…) ou des activités utiles (bricolage, jardinage).

 

 

Témoignage : Franck Amazouz, pour le plaisir

Franck_AmazouzEnfiler une paire de running et courir pour s’évader, pour se défouler, seul ou avec des amis, voilà les premières raisons de mon attirance pour cette discipline. J’ai attrapé le virus au collège avec les cross, par la suite j’étais plutôt un coureur irrégulier selon mon envie et mon besoin de décompresser. À part quelques courses du type 10km sur route pour goûter à la compétition, le seul mot était courir pour le plaisir. Plutôt séduit par les chemins et les sentiers, il y a deux ans, j’ai décidé de passer à l’étape supérieure et de faire mon premier trail court (30km). Comment s’y préparer ? J’ai donc fait appel à Yves Trinidad qui m’a confectionné un programme sur mesure. Dans un premier temps j’ai eu plaisir à suivre le contenu de ce plan d’entrainement personnalisé, grâce à sa diversité et sa qualité, les moindres détails étaient pris en compte. Au fur et à mesure de l’avancement du programme, j’ai pu observer une progression, je me sentais de mieux en mieux et ma motivation était au plus haut. Résultat, j’ai terminé le trail « Les Gendarmes et les voleurs de temps » (32km en 2h55′)  avec beaucoup de satisfaction. En suivant la planification des entraînements et les instructions d’Yves, j’ai pu atteindre mon objectif. Un suivi détaillé de ma progression a permis à Yves de déceler mes points forts et mes points faibles et ainsi d’affiner son programme d’entrainement. Je ne pensais pas prendre autant de plaisir à suivre ce plan tout en me perfectionnant. Maintenant, je m’inscris sur des trails de 60Km toujours avec la même ambition, chose que je ne pensais pas réaliser il y a 2 ans. Tout cela grâce à l’expérience d’Yves qui a toujours de bons conseils à transmettre (alimentaires, vestimentaires, sommeil, matériels…), c’est vraiment une personne de confiance et consciencieuse dans sa méthode de coaching.

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L’Alésia Trail de Valentin

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J’ai l’immense privilège de compter parmi mes amis, Valentin. Un jeune qui m’a demandé conseil, il y a un peu plus d’un an – les objectifs étaient divers, variés et tous orientés dans une même direction…

Le souhait simple et merveilleux de faire route vers lui-même.

Nous avons participé ensemble au format Vercingétorix (51 kilomètres) du  trail d’Alésia. J’avais imaginé écrire quelque chose avant de demander à Valentin de poser sur le papier son ressenti personnel. Ma course a été une merveilleuse surprise car je n’avais pas du tout préparé le format (pour une préparatrice c’est mal, je sais …) et pas couru de grosse distances depuis plus d’un an. Je n’écrirais rien de plus. Ce que dis Valentin est exactement ce qui me pousse à faire ce deuxième métier – Merci pour ton bel esprit !

« Voilà deux ans maintenant que je pratique le Trail en compétition.

Depuis le début, Solange m’accompagne au quotidien – en effet, outre des séances d’entraînement ciblées et très intenses, nous échangeons quotidiennement pour répondre à mon milliard de questions et mes inquiétudes les plus ridicules.

Au fils du temps nous avons créé un fort lien d’amitié – il était donc légitime d’avoir cette volonté de partager un départ de longue distance à ses cotés…

Dimanche 28 Septembre 8h25

2 mois jours, pour jours après ma déroute sur les pentes abruptes du massif des Aiguilles-Rouges, me voila de nouveau avec mon sac mes bâtons et cet espoir d’aller toujours plus loin. Les encouragements de mes proches sont toujours là pour me motiver, mais aujourd’hui, une motivation supplémentaire viens accroître ma volonté de me surpasser.

8h29 minutes et 30 secondes

Le décompte commence, les concurrents et le public frappent dans leurs mains. Dans quelques secondes nous nous élancerons pour un footing de 8h dans ces terres vallonnées et chargées d’histoire.

Dès les premiers kilomètres, je vois la distance grandir entre nous mais je ne cherche à aucun moment refaire mon retard. L’idée étant d’en « garder sous le pied » pour pouvoir aller au bout et décrocher le sacro-saint T-shirt.

Le parcours est magnifique, le soleil se lève doucement sur ce beau pays, ce qui me laisse le temps de profiter de ces exquises odeurs accentuées par la rosée du matin. Je me sens bien, mes proches m’attendent à sept kilomètres pour le second ravito et je suis le chemin laissé par celle qui m’a tout appris.

J’arrive enfin à ce ravito, quel bonheur de voir ces personnes auxquelles nous tenons tant, 26km de course et un bon gros coup de barre sur le dernier plateau, en plein soleil. On s’étire, on échange quelques mots anodin mais tellement réconfortant et c’est repartis, mes jambes commencent à souffrir et la première bosse après le ravito n’arrangera pas les choses avec ses 200 m de dénivelé pour 2 Kms. J’arrive en haut en me demandant pourquoi je suis ici, je marche sur 8 bons kilomètres.

La forêt s’éclairci et débouche sur un pâturage en face de la ville de Flavigny je suis a bout de force, il me reste quelque 15 Kms. Je m’assois sur le sol -résigné, en plein soleil.

Un vent frais viens me caresser le dos et c’est alors que je repense à toutes les personnes qui me soutiennent, à celles que j’ai rencontré durant ces deux dernières années et qui ont tellement fait pour moi, à mes proches qui ont fait route pour moi, à Solange qui est actuellement première femme et qui a mon avis, approche de l’arrivée.

Je me relève, je n’ai plus mal, je sais que j’irais jusqu’au bout !!! Je reprends la course. J’arrive au ravito du 39 ème kilomètre gonflé a bloc. J’entame la descente jusqu’au prochain ravitaillement, malheureusement après une longue descente très technique, je me retrouve face à un mur.

La dernière bosse avant le ravitaillement du 46 ème, 80 m de dénivelé sur une portion d’environ 500 m, lors des 300 premiers je me félicite d’avoir pris les bâtons, pour les 200 suivants, en revanche, ils représentent un handicap car je dois saisir la corde prévue pour nous aider à franchir ce mur.

Chaque pas vers le ravito me fait souffrir et je gère très mal la descente, martyrisé par le terrain et les 15 derniers kilomètres.

Je rejoins enfin le ravito, hors délai malheureusement mais, ma famille m’y attend et c’est un réel réconfort pour moi.

 

Le temps de sortir de la course, je repense à ma « performance », je réalise que finalement ce n’est pas si mal ces 46 Ksm de course,  car il y a deux ans et 15 kgs… je n’aurais jamais imaginé réaliser de telles distances.

J’analyse mes erreurs et je vois le chemin qu’il me reste à parcourir pour y arriver. Une fois un obstacle franchis, je me concentre sur le suivant, il faut travailler avec des objectifs.

Cette course m’a conforté dans ma philosophie et me motive à aller toujours plus loin. Il ne s’agit que de volonté. Ne pas se demander SI nous allons arriver à faire une chose mais COMMENT y arriver.

Pour m’avoir inculqué toutes ces valeurs et transmis cette volonté et cette joie de vivre. Je ne te remercierais jamais assez Solange. »

Valentin Freland

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Témoignage : Christophe Vaillant, en quête de performance…

Photo de Christophe Vaillant sur le 10km de Sens en 2010« On pense tous savoir courir… » voilà bien une phrase que je retiendrai de mon expérience du coaching personnel. Eh oui car après avoir couru des années (environ 5 ans) sans objectifs particuliers, toujours dans les mêmes conditions, sur les mêmes distances, j’ai pu constater de très légères améliorations qui me paraissaient suffisantes et satisfaisantes en partant du principe que je ne suis pas un sportif professionnel et que la seule raison qui me poussait à courir était  le plaisir de courir. Mais je dois dire que mon horizon sportif s’est agrandi après avoir fait la connaissance d’Yves TRINIDAD Coach personnel, entraîneur de triathlon et de natation de son état. En effet, au fur et à mesure des entraînements et séances personnalisées en matière de course à pied, j’ai pu découvrir mes lacunes et mes points forts pour tenter d’aller chercher plus loin dans mes résultats. L’exemple le plus flagrant a été dans l’amélioration de ma fréquence cardiaque qui m’a permis de faire des efforts intenses beaucoup plus longs. J’ai pu ainsi entrevoir et concrétiser au fil des semaines ma participation à un puis deux marathons que je suis tout d’abord parvenu à terminer et au cours desquels j’ai même réussi à battre mon propre record (le 14/11/2010 à Orléans 3h24 puis le 7/04/2011 à Azay le Rideau 3h18). J’ai également participé à de nombreux 10 kilomètres et semi-marathons (le 13/03/2011 à Montargis en 01:28:27) dont les résultats étaient simplement inespérés au temps de mon entraînement solitaire, mais avec Yves, c’est devenu possible.

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Témoignage : Alain ROPARS (Genève), Cycliste débutant en début de saison et aujourd’hui : Ventoux (par les 3 côtés), Tour du lac de constance (220 kms), etc…

client-perreal-ROPARS2-J’ai un rêve qui est celui de faire un jour la Haute Route, mais il faut bien se rendre à l’évidence, qu’en commençant le vélo à 40 ans, cela fait partie du rêve. Pour l’instant je « vis » la Haute Route à travers les petites vidéos que l’organisation poste sur les réseaux sociaux, mais que d’émotions à chaque fois…… l’envie d’y aller quand même !!!

Puis un jour, une de mes connaissances me parle et me présente Sylvain Perreal de WTS. Je lui expose mon rêve en lui précisant bien, que pour moi, je ne cherche pas à faire un résultat/une performance, mais simplement d’avoir la satisfaction, la fierté de l’avoir fait. Sylvain m’explique alors que ce n’est pas forcément une question d’âge, mais plus un savant mélange de motivation, d’un programme personnalisé sur mesure, d’entrainement et beaucoup de mental.

N’étant pas forcément convaincu au départ, nous partons donc sur un programme personnalisé à la semaine sur la saison, en fonction des obligations familiale et professionnel. Non pas pour la Haute Route, mais dans un premier temps pour des cyclos telles que le Tour des Flandres, le Paris-Roubaix, la Time Megève, ou encore la Marmotte…

Durant ces semaines de collaboration, j’y ai appris à contrôler en autre la vélocité, mon cardio, ainsi que le travail de force. Chaque semaine Sylvain me transmets ses instructions et de mon côté, je lui fais un retour en fin de semaine par e-mail, sur le programme hebdomadaire. A partir de ce retour, Sylvain adapte (ou non) en permanence les exercices en fonction de mon évolution et de l’objectif que l’on s’est fixé. Le programme personnalisé comprend des phases sur Home Trainer et/ou sur route, en fonction de l’évolution recherchée. Au début de notre collaboration, Sylvain m’avait dit que ce n’est pas forcément la quantité qui compte, mais la qualité. C’est vrai !

Jusqu’à présent, je participais à des cyclos de types moyenne distance et je finissais complétement « cuit ». Cette année je me suis lancé de petits défis en participant à des cyclos plutôt de type montagne ou longue distance. A plusieurs reprises j’ai failli abandonner, mais n’ai jamais marché ou fait demi-tour, malgré parfois, les crampes. Au fur et à mesure, les kilomètres s’accumulent et l’excitation de franchir la ligne d’arrivée prend le dessus… C’est là aussi, que l’on s’aperçoit du travail de Sylvain, qui nous fait un programme en fonction de la cyclo. C’est quand même top !

Que vous soyez un sportif accompli ou un simple passionné comme moi, un coach comme Sylvain vous conduira forcément à votre objectif. Toutefois, il ne faut pas oublier que, quel que soit votre programme, si vous voulez vraiment évoluer, il est impératif de suivre le programme à la lettre et sans sauter des séances. Une discipline s’impose, même dans les semaines où l’on n’a pas l’impression d’évoluer. Le mental ça commence aussi par là…

Pour ma part, je ne sais pas encore si je participerai à la Haute Route 2015, mais il est certain que je me réjouis d’avance de retrouver Sylvain pour de nouveaux challenges… !!

Alain Ropars, Genève

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Présentation d’un nouveau coach dans le réseau WTS : Yves Trinidad

portrait yves trinidad coach wtsBonjour à toutes et à tous,

D’aussi loin que je puisse me souvenir, je pratique du sport, que se soit en loisir, en compétition ou pour le fun. Véritable passion, les différentes facettes de l’entraînement (diététique, morphologie, physiologie, psychologie…) me poussent sans cesse à apprendre et à me renouveler pour parfaire mon savoir et savoir-faire. Art ou science, le coaching sportif est pour moi un savant mélange des deux où l’on doit adapter ses connaissances des sciences pour des athlètes tous plus uniques les uns par rapport aux autres.

De par mes lectures, mes formations, mes rencontres et les sportifs que je coache depuis plusieurs années, mon leitmotiv est : Progresser, optimiser, atteindre les objectifs et rester en bonne santé. Ce leitmotiv, je le pratique pour chaque athlète que j’entraîne.

À votre demande, je peux vous suivre personnellement en vous proposant une planification et une programmation personnalisées qui vous permettront d’atteindre vos objectifs avec le sourire. Un seul mot d’ordre : le sur-mesure ! Je prendrai en compte tous les facteurs indispensables à votre réussite (disponibilité, équipement, posture, expérience, environnement…) en étant à votre écoute. Au plaisir de vous rencontrer.

trinidad

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