WTS-The Coaching Company

Toutes les Solutions pour votre Entraînement !

WTS-The Coaching Company - Toutes les Solutions pour votre Entraînement !

Témoignage : Alain ROPARS (Genève), Cycliste débutant en début de saison et aujourd’hui : Ventoux (par les 3 côtés), Tour du lac de constance (220 kms), etc…

client-perreal-ROPARS2-J’ai un rêve qui est celui de faire un jour la Haute Route, mais il faut bien se rendre à l’évidence, qu’en commençant le vélo à 40 ans, cela fait partie du rêve. Pour l’instant je « vis » la Haute Route à travers les petites vidéos que l’organisation poste sur les réseaux sociaux, mais que d’émotions à chaque fois…… l’envie d’y aller quand même !!!

Puis un jour, une de mes connaissances me parle et me présente Sylvain Perreal de WTS. Je lui expose mon rêve en lui précisant bien, que pour moi, je ne cherche pas à faire un résultat/une performance, mais simplement d’avoir la satisfaction, la fierté de l’avoir fait. Sylvain m’explique alors que ce n’est pas forcément une question d’âge, mais plus un savant mélange de motivation, d’un programme personnalisé sur mesure, d’entrainement et beaucoup de mental.

N’étant pas forcément convaincu au départ, nous partons donc sur un programme personnalisé à la semaine sur la saison, en fonction des obligations familiale et professionnel. Non pas pour la Haute Route, mais dans un premier temps pour des cyclos telles que le Tour des Flandres, le Paris-Roubaix, la Time Megève, ou encore la Marmotte…

Durant ces semaines de collaboration, j’y ai appris à contrôler en autre la vélocité, mon cardio, ainsi que le travail de force. Chaque semaine Sylvain me transmets ses instructions et de mon côté, je lui fais un retour en fin de semaine par e-mail, sur le programme hebdomadaire. A partir de ce retour, Sylvain adapte (ou non) en permanence les exercices en fonction de mon évolution et de l’objectif que l’on s’est fixé. Le programme personnalisé comprend des phases sur Home Trainer et/ou sur route, en fonction de l’évolution recherchée. Au début de notre collaboration, Sylvain m’avait dit que ce n’est pas forcément la quantité qui compte, mais la qualité. C’est vrai !

Jusqu’à présent, je participais à des cyclos de types moyenne distance et je finissais complétement « cuit ». Cette année je me suis lancé de petits défis en participant à des cyclos plutôt de type montagne ou longue distance. A plusieurs reprises j’ai failli abandonner, mais n’ai jamais marché ou fait demi-tour, malgré parfois, les crampes. Au fur et à mesure, les kilomètres s’accumulent et l’excitation de franchir la ligne d’arrivée prend le dessus… C’est là aussi, que l’on s’aperçoit du travail de Sylvain, qui nous fait un programme en fonction de la cyclo. C’est quand même top !

Que vous soyez un sportif accompli ou un simple passionné comme moi, un coach comme Sylvain vous conduira forcément à votre objectif. Toutefois, il ne faut pas oublier que, quel que soit votre programme, si vous voulez vraiment évoluer, il est impératif de suivre le programme à la lettre et sans sauter des séances. Une discipline s’impose, même dans les semaines où l’on n’a pas l’impression d’évoluer. Le mental ça commence aussi par là…

Pour ma part, je ne sais pas encore si je participerai à la Haute Route 2015, mais il est certain que je me réjouis d’avance de retrouver Sylvain pour de nouveaux challenges… !!

Alain Ropars, Genève

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Présentation d’un nouveau coach dans le réseau WTS : Yves Trinidad

portrait yves trinidad coach wtsBonjour à toutes et à tous,

D’aussi loin que je puisse me souvenir, je pratique du sport, que se soit en loisir, en compétition ou pour le fun. Véritable passion, les différentes facettes del’entraînement (diététique, morphologie, physiologie, psychologie…) me poussent sans cesse à apprendre et à me renouveler pour parfaire mon savoir et savoir-faire. Art ou science, le coaching sportif est pour moi un savant mélange des deux où l’on doit adapter ses connaissances des sciences pour des athlètes tous plus uniques les uns par rapport aux autres.

De par mes lectures, mes formations, mes rencontres et les sportifs que je coache depuis plusieurs années, mon leitmotiv est : Progresser, optimiser, atteindre les objectifs et rester en bonne santé. Ce leitmotiv, je le pratique pour chaque athlète que j’entraîne.

À votre demande, je peux vous suivre personnellement en vous proposant une planification et une programmation personnalisées qui vous permettront d’atteindre vos objectifs avec le sourire. Un seul mot d’ordre : le sur-mesure ! Je prendrai en compte tous les facteurs indispensables à votre réussite (disponibilité, équipement, posture, expérience, environnement…) en étant à votre écoute. Au plaisir de vous rencontrer.

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Triathlon Zofingen : Témoignage de Marylin Soma

soma1Cette année, poussée par un équipier adepte du longue distance, je me suis lancée un nouveau défi : participer au duathlon courte distance de Zofingen, en Suisse –mon premier CD- qui est organisé dans le cadre du Powerman de Zofingen (Championnats du Monde de duathlon), auquel lui-même a pris part.

Malgré une grande motivation, je doutais de mes capacités à atteindre cet objectif, seule. Me connaissant, j’aurai fait l’erreur du surentraînement et du mauvais entraînement.

J’ai donc demandé à Géraldine si elle pouvait m’apporter son aide et c’est donc un nouveau travail d’équipe que nous commençons ensemble, elle qui m’avait accompagnée avec succès pour mes triathlons « sprint » en 2012.

Géraldine a sur organiser mes plans d’entraînement en tenant compte de tous les paramètres tels que le travail, mes capacités personnelles, mes limites, et en réalisant également un travail psychologique important avec moi ! Pleine de doutes un mois avant l’épreuve, ces craintes m’ont déstabilisée : « pourquoi me suis-je inscrite ? Je n’arriverai jamais au bout du vélo etc. »… Mais Géraldine a su trouver les bons mots pour me redonner cette confiance perdue.

Et le jour « J », aucun mot n’est assez fort pour décrire l’émotion ressentie en franchissant l’arrivée !!!! Après avoir fait un 10 km et un vélo au-delà de mes espérances, les derniers 5 km ont été plus difficiles. Mais cette petite déception a vite été oubliée…

On a tous un potentiel, encore faut-il savoir le développer….. Merci à Géraldine pour avoir su me guider au bout de cette magnifique aventure !!!

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Cette ivresse ne m’ayant pas quittée quinze jours après, je me suis inscrite au triathlon « sprint » de Roquebrune-cap-Martin, sans préparation pour la natation et en dépassant mon appréhension de la mer et du flot de nageurs, pour ressentir, sans pression cette fois-ci, le plaisir de se dépasser et de partager un moment sportif avec d’autres athlètes…..

A vivre au moins une fois…. pour le revivre ensuite plusieurs fois…..

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Une nouvelle coach dans le réseau WTS : Solange Minali-Bella

solange-minali-bella-capBonjour à tous!

Marathonienne, triathlète j’ai commencé le sport à l’adolescence avec pour seul but le maintient moyen de ma condition physique ; j’étais alors étudiante pour devenir violoncelliste – métier qui me comble toujours actuellement.

Mon envie de partager les émotions en rapport avec la préparation d’une compétition, et ma fréquentation d’une salle de sport pour me préparer moi-même, m’ont naturellement conduite à passer un BPJEPS  AGFF mentions C et D avec une orientation particulière pour le public seniors.

Je prépare depuis un peu plus d’un an de manière passionnée et néanmoins construite dans un soucis de réussite,  des sportifs de différents horizons, niveaux et avec des objectifs aussi divers que les 80 kilomètres du Mont Blanc,, des trails courts, marathon de Paris ou d’ailleurs semi et autre foulées pour bien commencer dans sa carrière de coureur à pieds ….des triathlètes débutants ou en préparation physique plus poussée pour des formats exigeants.

Je suis également des personnes en surcharge pondérale ou souhaitant retrouver une condition physique en adéquation avec leur mode de vie, (senior, retour de grossesse, obésité)….

Dans tous les cas les objectifs de mes clients, athlètes, sportifs ou non deviennent mes objectifs propres, tant il est important d’être investi à 200% dans un projet à mettre en place en commun. 

A très bientôt !
[Solange Minali-Bella]

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Préparation Gérardmer (suite)

Le week-end du 16 et 17 aoûttransition nat 1 vélo 1 s’est déroulé le 30è triathlon de Vesoul et pour cet anniversaire, les organisateurs ont réalisé un parcours vélo et course à pied avec quelques bosses qui ont « piquées les jambes ». Dernier triathlon de préparation avant Gérardmer. Les sensations ont été bonnes et le résultat satisfaisant (2h30’52 » avec 25’23 en natation, 1h12’42 » en vélo et 50’27 » en course à pied (A cela s’ajoute bien sur les transitions). 46è sur 189.

Dernier bloc, dernière ligne droite de 3 semaines avec comme thèmes de travail : endurance, PMA et/ou VMA et les enchaînements.

 

Sportivement.

Embrun Man : Finisher 15 ans après

Ma première expérience de l’Embrun Man date de 1998. Plutôt spécialiste des triathlons S et M, j’avais tenté l’Embrun Man 1998 pour savoir si j’étais capable de m’aligner sur des épreuves « longues distances ». L’expérience a été concluante puisqu’au final j’étais pointé à la 14ième place au scratch. Fort de ce résultat, j’ai pris le départ de l’édition 1999 avec l’ambition d’une meilleure performance. Après un bon début de course (natation et vélo), je n’ai pas pu maintenir le rythme en CAP. J’ai jeté l’éponge presque à mi parcours. Coup de moins bien, fatigue, manque de motivation ? Je ne sais plus ! Je retiens que je n’ai pas eu raison de l’Embrun Man 1999. Il fallait y retourner.

2014 est une année transition pour moi. L’Embrun Man 2014 était donc mon objectif sportif associé à l’opportunité d’une semaine de vacances en famille. Ma préparation ne s’est pas déroulée comme souhaitée suite à une série d’aléas malencontreux de la vie quotidienne. C’est donc sans grande illusion sur la performance que j’ai pris le départ d’autant que la météorologie n’était pas clémente coté température. Malgré une bonne natation et un départ prudent, je n’ai pas pu m’exprimé sur le parcours vélo. Frigorifié dès la sortie de l’eau, le parcours vélo a été un long calvaire. Je n’ai pas pu me réchauffer avant l’ascension de l’Izoard (où j’ai eu trop chaud !). A nouveau frigorifié et pétrifié dans la descente jusqu’à Briançon, avec des douleurs aux genoux, mon retour sur Embrun s’est effectué contre le vent à vitesse faible. Heureux d’en terminer avec le vélo, je suis parti sur le marathon avec le seul objectif d’en finir et de ne pas marcher. J’étais déterminé mais les encouragements de Marie-Pierre, de mes deux garçons, de Nelly, d’amis et du public bien sympa m’ont bien aidé. Au final, je ne retiendrai uniquement que j’ai eu raison de l’Embrun Man 2014.
Je comprends mieux ce que la grande majorité des partants viennent chercher sur cette épreuve bien spécifique et différente d’un Ironman. Les encouragements de mes amis et proches m’ont touché car cette épreuve marque. 72 heures après, les douleurs musculaires sont déjà parties et les doutes ressentis avant et pendant la course oubliés.

La vengeance d’un Embrun Man est plat qui se mange FROID.

Préparation triathlon L Gérardmer

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Après 2 semaines de vacances et de léger repos, c’est la reprise des entrainements avec en point de mire et dernière ligne droite, le triathlon L de Gérardmer.

 

En guise de préparation, je fais le triathlon S de Dôle pour mettre un peu de rythme : les sensations sont bonnes et les résultats sont satisfaisants pour un sportif comme moi. Le profil plat du parcours s’y prêtait… Résultat : 1h13’57’’.

 

Dans 15 jours (week-end du 16/08-17/08), viendra le triathlon de Vesoul sur une distance M. Cette fois-ci, les choses un peu sérieuses vont commencer. En effet, c’est les 30 ans de la manifestation Vésulienne en triathlon (support du championnat de Franche-Comté) !! Pour cela, les organisateurs ont modifié tous les parcours vélo et course à pied : ils ont rajouté du dénivelé et du dénivelé !! Ce dernier triathlon avant Gérardmer sera un bon test et ajuster les derniers réglages…

 

Sportivement !20140803_162224

 

EmbrunMan J-12 et retour sur le 5150 de Marseille

Aujourd’hui, je viens de terminer ma dernière sortie vélo « longue », tout juste 100 km. Ma préparation est maintenant finie. Il n’y a plus que le voyage à organiser.

Bilan de ma préparation
Quand je regarde en arrière, je peux m’apercevoir que mon bilan quantitatif et qualitatif n’est pas à la hauteur de ce que je m’étais fixé. Bien sûr mes contraintes organisationnelles y sont pour quelque chose, de même que quelques aléas de la vie courante (fuites d’eau, tôle froissée de ma voiture,…). Ce que je retiens de cette période de préparation même si elle n’a pas été idéale ; c’est un sentiment de fatigue tout au long de ce dernier mois. S’il y a eu fatigue, c’est peut être que je n’étais pas en mesure de faire plus. Effet de l’âge ? Fatigue du travail ? Le point positif reste que mon appareil locomoteur n’a pas souffert : aucune douleur.

Le 5150 de Marseille
Le triathlon Ironman 5150 de Marseille était pour moi une course de préparation. Je voulais tester mon vélo, ma tenue et mes chaussures de CAP mais aussi faire une séance à intensité forte. Finalement, le test fut une réussite. Un TOP 20 au scratch et des temps dans chaque discipline très corrects (surtout en CAP). Je me suis étonné d’autant que je n’avais fait aucune séance à forte intensité. Ce triathlon m’a aussi rassuré car en course, le sentiment de fatigue ressenti à l’entrainement n’était plus là. Le format de triathlon M me convient bien : j’arrive bien à gérer mon effort sans me soucier de l’économie d’énergie. L’EmbrunMan sera autre chose.

Stratégie pour l’EmbrunMan

Mon ami Laurent Urban m’a toujours dit que l’EmbrunMan débutait après l’Izoard. Je vais essayer de l’écouter et éviter de tout donner dans son ascension. FS1FS1Il va falloir que j’agisse contre nature…

Fred Sultana
Coach WTS à Toulon

 

 

Témoignage de Bastien Laugiero

Faute de participer à l’Ironman de Nice,  j’ai eu la joie de coacher Bastien Laugiero qui avait l’ambition de réaliser son premier IM. Débutant, il a su me convaincre que son objectif ambitieux était réalisable. Ci-après son témoignage. - Frédéric Sultana, Coach WTS -

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Mon premier Ironman est bouclé en 10:01:17, 158eme au scratch et 6eme du groupe d’âge 18-24. Cette expérience me donne l’occasion de regarder en arrière, de réfléchir sur le parcours réalisé, les sacrifices, les moments de doute et de joie, tout ça pour arriver sous cette arche. Tout est confus à ce moment, suis-je fier d’avoir terminé, suis-je fier de mon temps, ou tout simplement suis-je fier de voir le résultat de cette année de préparation ?

L’aventure Ironman a commencé 18 mois plus tôt. J’ai décidé de faire de mon rêve, un objectif : finir l’Ironman de Nice. La préparation s’annonçait très dure. Je n’avais aucune expérience en triathlon. Je n’avais pris part qu’à quelques compétitions de trail de 3 ou 4 h sans préparation particulière. 

Les premier mois passent très vite, je suis plus motivé que jamais. En forme, j’apprends à connaître de plus en plus mon corps et cela me procure une sensation de bien être qui se fait ressentir au quotidien. Mon entraînement se limite simplement à retrouver des sensations perdues sur mon vélo (puisque tout jeune j’ai pratiqué cette activité), à essayer d’améliorer mon endurance et ma vitesse en course à pied et enfin à ne pas me noyer en natation… Débutant en triathlon, je regarde quelques vidéos et lis des articles d’athlète.

Voilà 6 mois que je m’entraîne sans m’essayer. Comme première expérience de triathlète, je participe au triathlon distance M de St Laurent du Var. J’ai beaucoup de pression le jour de cette course. Je sais que je ne suis pas prêt en natation. Cependant, je sens déjà que j’ai fait de gros progrès en vélo et en course à pied. Sur place, j’apprends que la natation est annulée pour des raisons sanitaires. Je suis soulagé mais un peu frustré car cela ne me fait pas profiter d’une expérience complète sur un triathlon. Je décide alors de tout donner car je suis sur mes disciplines favorites. Ce duathlon s’est finalement très bien passé avec une 11ème place au scratch. Oui ces mois d’entraînement n’ont pas été une perte de temps. Plus confiant et plus sûr, je repars dans ma préparation avec mon plan d’entraînement et un nouvel objectif de performance : finir l’ironman de Nice en moins de 12 h.

Ce n’est que trois plus tard, que j’ai compris que la natation pouvait être un point bloquant pour envisager de passer la ligne d’arrivée lors de l’ironman. En effet, l’expérience du triathlon distance M de Nice a été significative. Après seulement 1500 m de natation, je suis sorti de l’eau à bout de force en 40 minutes. Toute cette bagarre dans l’eau est impressionnante, c’était une expérience vraiment nécessaire pour la préparation et surtout pour me faire redescendre les pieds sur terre.

Je demande à deux de mes amies ayant pratiqué la natation de compétition en club de m’aider à me préparer. Même si elles n’ont pas d’expérience en mer, le simple fait de m’apprendre à nager correctement m’a beaucoup apporté. Effectivement, après seulement deux mois avec 3 h de natation par semaine, j’ai constaté des progrès. Je me fatigue moins, je suis plus gainé et surtout je nage plus vite! Par contre en course à pied et vélo, je stagne. Mon plan d’entraînement montre ses limites, j’accumule de la fatigue, j’en ai assez de m’entraîner seul et je perds ma motivation. A six mois de l’échéance, je suis à la limite de renoncer. J’ai besoin de réfléchir et de me relancer. Je décide de changer d’objectif, viser le slot qualificatif. Le pari est plus qu’ambitieux mais moralement cela me donne faim.

A ce moment, je décide de m’investir à fond dans cette expérience et je contacte Jean-Baptiste Wiroth de WTS dont j’ai entendu beaucoup de bien pour solliciter son aide dans ce nouvel objectif. Il m’oriente sans hésiter vers Frédéric Sultana, avec qui le courant est très bien passé dès le début. Il me canalise sur mon objectif, ce que j’ai tout de suite compris, et nous nous entendons sur un objectif de moins de 10h sur cet Ironman. 

La préparation commence, c’est à la fois excitant et perturbant. Je n’ai pas l’habitude de m’entrainer de cette manière, on planifie des cycles, on utilise le cardio pour analyser et restituer les séances, il faut respecter une intensité d’effort, … Je m’entraîne plus que sur mon ancien plan, mais celui-ci est fait d’une telle façon que je n’ai plus cette sensation de fatigue ressentie et je prends plaisir à m’entraîner.

Ces 6 mois sont passés à une vitesse inimaginable, grâce à Frédéric je me sens prêt. Avec son expérience, on met en place la stratégie de course. Je peux presque déjà m’y voir mais il est toujours là pour me rappeler de ne pas faire la course avant la course.

Nous y sommes, 29 juin 2014, je me remémore les derniers conseils et encouragements de mon coach. Après un petit déjeuner léger je me présente sur la promenade des anglais pour retrouver mon vélo posé la veille. Je vérifie tout mon matériel, je gonfle mes pneus, enfile ma combinaison et sort m’échauffer dans l’eau. Après un bref échauffement de 5 minutes, je pars me positionner dans le sas en première ligne. Départ dans 20 minutes, les plus longue 20 minutes de ma vie, je me calme comme je peux, tout le monde est sous pression.

6h25 : les professionnels partent. Ça y est, plus le temps de douter, il faut y aller ! 6 h30 le départ est donné. Je fais le forcing pour rester coller sur 300 m aux premiers et je me sens relativement bien. Au bout de 800 m une vague de nageurs me double, je prends des coups au visage et je bois la tasse mais rien d’assez grave pour me démotiver. Finalement, les deux boucles de 1900 m passent rapidement. A la sortie de l’eau, j’aperçois mon temps 1h15, pile ce que je voulais faire. Après quelques minutes dans les bouchons pour quitter la plage, je prends mon vélo et pars pour 180 km. Je me sens à l’aise, la phase d’affûtage des trois semaines passées a payé. Mais il faut rester lucide, l’Ironman est une course de patience comme me l’a répété mon coach.

Le vélo se passe bien j’atteinds le col de l’Ecre rapidement et pourtant je ne suis pas encore fatigué. Je ne saute aucun ravitaillement je ne veux pas perdre 1h pour avoir voulu gagner 5 secondes. Arrivé à Caussol, on a le droit à une petite averse qui pour le coup m’a fait beaucoup de bien. Au col de Vence, je commence à ressentir un peu de fatigue musculaire mais je sais que le plus dur est passé. Maintenant, il faut jouer la prudence dans la descente. Je peux reconnaître quelques têtes familières sur le parcours qui me redonnent du baume au cœur. 

Dans la vallée, on doit affronter un fort vent de face comme je m’y attendais. J’ai 4h35 de vélo dans les jambes, je décide de modérer mon effort pour pouvoir enchaîner sereinement sur le marathon. 

Sur la promenade tout le monde est déchaîné, le public nous pousse à tout donner. Au compteur 5h05 au vélo, je suis très satisfait de ce temps, je descends du vélo et là je sens de grosses douleurs dans les cuisses et je savais qu’elles n’allaient pas partir de si tôt. Je pars donc pour 42,2 km de course à pied sous les encouragements de mes amis, de ma famille et de mon coach.

Je gère la première boucle assez bien, sur la deuxième la douleur s’intensifie et je ralentis, la troisième est un pur calvaire mais j’aperçois mon coach qui m’encourage et me donne quelques conseils, je continue. J’entame la dernière boucle et donne tout ce que j’ai, plus d’économie, plus de gestion. Je sais que je vais passer cette ligne d’arrivée.

Au final 10:01:17, l’objectif des moins de 10h est presque atteint mais aucune déception. Ce que j’ai appris durant cette année de préparation, et plus particulièrement les 6 derniers mois avec mon coach, est la plus belle récompense.

Je tiens à remercier tous mes amis, ma famille et surtout ma copine pour m’avoir supporté durant cette année.

Un gros remerciement à WTS et plus particulièrement à Frédéric Sultana sans qui cette aventure n’aurait pas été possible. Il m’a fait entrer dans une nouvelle dimension du sport. 

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Flash back sur l’Etape du Tour 2014

10547698_10152283807808107_2311103670421312244_nUne fois encore j’étais au départ de l’Etape du Tour qui avait lieu cette année dans les Pyrénées entre Pau et Hautacam (148km pour 3500m de dénivellé).

L’Etape du Tour est devenu un rendez-vous majeur de la saison cyclosport, et dimanche, nous étions plus de 13000 à nous mesurer à cette étape du Tour de France 2014.

Petit retour en arrière chronologique…

Dimanche 6 juillet / J -14 Avec quelques sportifs WTS (Rick, Bernard et Will), je décide de faire une dernière longue sortie d’entraînement à 2 semaines de l’objectif. La séance dure finalement 6h30 pour 140km avec 2 cols majeurs : Turini et Braus. Cela se passe bien même si nous avons eu très chaud à la fin. http://www.strava.com/activities/162406866

Lundi 14 juillet / J -6 Je n’ai pas roulé depuis 3 jours et les jambes sont très lourdes. Pas bon signe. Je pars pour une séance d’endurance de base. Objectif : faire travailler les fibres lentes sans générer de fatigue. Après 2h de basse intensité, je sens que cela va mieux. http://www.strava.com/activities/165748067

Mardi 15 juillet / J -5 Un peu à court d’entraînement intensif, je décide d’aller monter le col de Vence. Je sens très vite que j’ai les jambes ! Il y a un fond de fatigue mais la puissance est là. Je décide de me tester dans mon col fétiche. Bilan 33’30’’ ce qui est pas mal. Après téléchargement des données sur Strava, j’ai le plaisir de battre 103 records personnels sur les segments. C’est un signe que je suis en forme. Rassurant. Maintenant place à la récupération en espérant surcompenser dimanche. http://www.strava.com/activities/166212275

Mercredi 16 juillet / J -4
Repos

Jeudi 17 juillet / J -3 Les jambes sont encore lourdes mais je décide d’aller poster du courrier à vélo histoire de « faire circuler le sang ». Ces 20 minutes de vélo me font du bien !

Vendredi 18 juillet / J -2 Je prends la route avec Bernard et Anne-Marie (mes beaux-parents). La route est longue entre Nice et Pau, mais le fait d’alterner le volant permet de se reposer ou de faire autre chose. J’en profite pour terminer un programme d’entraînement pour la Haute Route, et pour faire un point sur les candidatures pour le réseau WTS. Nous arrivons en fin d’après-midi au gîte le Bourdalat, à Ouzous au pied d’Hautacam. Pas le temps de rouler. Tant pis, nous irons marcher après le dîner.

Samedi 19 juillet / J -1 Grosse journée car il faut faire la séance d’activation, récupérer les dossards, rencontrer quelques partenaires et autres sportifs sur le village et surtout SE REPOSER !10423668_10152282725528107_6406216541476656279_n

A 9h, nous partons rouler dans la magnifique vallée du Gave de Pau. Après une trentaine minutes d’échauffement en zone i2, nous décidons de reconnaître le début de l’ascension d’Hautacam. C’est une montée typiquement pyrénéenne avec de nombreux changements de pente. Parfois c’est plat, souvent c’est très raide (10-12%) ! http://www.strava.com/activities/167850791

A 11h, nous partons pour Pau récupérer les dossard. Je profite de cette occasion pour rencontrer Patrick Dupuis du portail de suivi de l’entraînement Velobook, le blogueur Jean-Pierre Run Run, Jo Metge de Garmin, puis mes amis de la Côte d’Azur qui m’ont offerts le dossard.

Le soir, je mange avec deux sportifs WTS : Joe de Paris, et Maurice qui arrive du Liban. Le dîner sera l’occasion de donner les derniers conseils. Au menu : potage, saumon et riz et nougat glacé, le tout arrosé de San Pellegrino. Merci Joe pour le repas ;-)

Dimanche 20 juillet 2014
Le jour J est enfin là.

4h50 : le réveil sonne. Le ciel est dégagé. Le déluge attendu ne semble pas être au rendez-vous. Ouf ! 5h : J’avale mon thé, mes galettes de riz, ma spiruline, puis un expresso et c’est parti.IMG_13605h30 : Nous récupérons Joe et Maurice, puis en route pour Pau qui est à une heure de route. Il y a déjà pas mal de véhicule qui convergent vers le départ. 13000 participants, cela fait du monde !1017527_744214468958854_7171721368830701436_n

7h10 : nous sommes dans le sas n°3 et il fait plutôt bon. Je quitte l’imperméable et les manchettes car je sens que je vais avoir chaud.

7h24 : le départ de notre vague est donné. Sous l’arche, je sers la main de François Bayrou, maire de Pau. Marrant. Cela part assez vite mais je contrôle ma cadence pour ne pas me mettre dans le rouge.10527670_744214425625525_8203392697090342892_n

8h30 : Je n’ai pas trouvé de faux-plat descendant propice pour satisfaire un besoin naturel « comme les pros ». Je suis donc obligé de faire une pause car l’envie est trop forte. C’est bon signe, je suis bien hydraté.

10h30 : En arrivant à Bagnères de Bigorre, je rattrape Jean-Pierre Run Run. On discute un moment puis je continue à mon rythme. Le ciel noircit. Je sens qu’on va en prendre une bonne.

A Sainte Marie Campan, il se met à pleuvoir à l’instant où je passe devant la forge, où Eugène Christophe répara sa fourche un siècle plus tôt. C’est émouvant… Je me reconcentre car c’est parti pour les 17km d’ascension du Tourmalet.

11h30 : J’arrive à la Mongie, il fait 9°C et il pleut toujours. On n’y voit rien. Au ravitaillement, je gobe une banane et je prends deux barres puis je décide de me changer pour affronter la partie finale puis la descente. Je mets une casquette cycliste sèche sous le casque, mes manchettes, des gants en latex sous mes mitaines et enfin mon imper.936050_10152283808718107_2301356444529507370_nJe repars frigorifié mais a peu près sec. Je monte les 5 derniers km « à bloc » pour me réchauffer. Au sommet, la pluie est battante et il fait 7°C. Je bascule dans le brouillard dans la descente vertigineuse. C’est éprouvant car je grelotte rapidement. En outre, le freinage est précaire avec les jantes carbones CLX40 de mon Specialized. Je tremble tellement que j’ai du mal à rouler droit. J’hallucine de voir que certains descendent en simple maillot court… à tombeau couvert !

12h15: Finalement, j’arrive au pied d’Hautacam, presque anesthésié par le froid. Heureusement, il ne pleut plus et le soleil perce un peu. Je me réchauffe rapidement et finalement les jambes tournent bien. Je me mets à doubler les coureurs sans interruption. Cela motive. IMG_1374

13h30 : je passe la ligne d’arrivée et il se remet à pleuvoir. C’est fait ! Je termine en 6h39 à la 1491ème place. Je savoure mon gobelet de coca puis je « cale » pour éviter l’orage.

Au final, ma principale satisfaction est d’avoir réussi à surmonter le froid et à terminer cette Etape du Tour rendue difficile par les conditions météorologiques.

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Au final, j’ai aimé

  • L’ambiance générale, unique
  • Le folklore avec tous ces sportifs venus du monde entier pour rouler sur les routes du Tour
  • La qualité de l’organisation, irréprochable.
  • Le parcours, superbe.

Je n’ai pas aimé

  • Le manque de respect envers la nature. Certains coureurs, ils sont nombreux, se permettent de jeter leurs emballages de barres ou de gels, dans la nature sans aucun remord. C’est inadmissible et cela me révolte.
  • Mon manque de force musculaire. Une seule solution : refaire de la musculation (squats, presse…) l’hiver prochain.

Du côté des sportifs WTS

Pascal Billo termine 2549ème en 7h07
Bernard Livet termine 5729ème en 8h27

Patrice Sanso termine 7210ème en 9h12
Maurice Massaad termine 7683ème en 9h30
Joe Ghazal s’est arrêté au pied d’Hautacam afin de ne pas entamer son capital « énergie » en vue du triathlon longue distance de l’Alpe d’Huez.

Remerciements

Au comité régional de Tourisme Côte d’Azur (Manuel Harbreteau) qui nous a offert les dossards. À Neway Nice – Concept Store Specialized qui m’a prêté un superbe Venge équipé de roue carbone CLX40. À Anne-Marie qui nous a fait une assistance au top !

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