Témoignages
Témoignage : Christophe Vaillant, en quête de performance…
On pense tous savoir courir…
“On pense tous savoir courir…” voilà bien une phrase que je retiendrai de mon expérience du coaching personnel. Eh oui car après avoir couru des années (environ 5 ans) sans objectifs particuliers, toujours dans les mêmes conditions, sur les mêmes distances, j’ai pu constater de très légères améliorations qui me paraissaient suffisantes et satisfaisantes en partant du principe que je ne suis pas un sportif professionnel et que la seule raison qui me poussait à courir était le plaisir de courir. Mais je dois dire que mon horizon sportif s’est agrandi après avoir fait la connaissance de mon Coach personnel WTS, entraîneur de triathlon et de natation de son état. En effet, au fur et à mesure des entraînements et séances personnalisées en matière de course à pied, j’ai pu découvrir mes lacunes et mes points forts pour tenter d’aller chercher plus loin dans mes résultats. L’exemple le plus flagrant a été dans l’amélioration de ma fréquence cardiaque qui m’a permis de faire des efforts intenses beaucoup plus longs. J’ai pu ainsi entrevoir et concrétiser au fil des semaines ma participation à un puis deux marathons que je suis tout d’abord parvenu à terminer et au cours desquels j’ai même réussi à battre mon propre record (le 14 novembre à Orléans 3h24, puis le 7 avril à Azay le Rideau 3h18). J’ai également participé à de nombreux 10 kilomètres et semi-marathons (le 13 mars à Montargis en 01:28:27) dont les résultats étaient simplement inespérés au temps de mon entraînement solitaire, …mais avec mon coach WTS, c’est devenu possible !
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Ma première expérience de l’Embrun Man date de 1998. Plutôt spécialiste des triathlons S et M, j’avais tenté l’Embrun Man 1998 pour savoir si j’étais capable de m’aligner sur des épreuves « longues distances ». L’expérience a été concluante puisqu’au final j’étais pointé à la 14ième place au scratch. Fort de ce résultat, j’ai pris le départ de l’édition 1999 avec l’ambition d’une meilleure performance. Après un bon début de course (natation et vélo), je n’ai pas pu maintenir le rythme en CAP. J’ai jeté l’éponge presque à mi parcours. Coup de moins bien, fatigue, manque de motivation ? Je ne sais plus ! Je retiens que je n’ai pas eu raison de l’Embrun Man 1999. Il fallait y retourner.