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Coaching WTS Ironman Témoignages

Ironman Vichy : Le témoignage de Marianne Huvelle (3ème…


L’Ironman Vichy 70.3 vient d’avoir lieu.
Marianne a terminé à une belle 4ème place au scratch, et signe également un podium dans sa catégorie (25-29ans) !
Entraînée par notre coach Sébastien Rochet, elle nous livre ici quelques informations, au travers de ce témoignage. Merci Marianne, et bravo !!

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Q🏆1 – Bonjour Marianne, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, J’ai 27 ans, j’habite Ostwald près de Strasbourg, et je suis infirmière aux urgences pédiatriques au sein des hôpitaux de Strasbourg. Je suis mariée à Benjamin depuis 2019, et je suis passionnée de sport depuis toujours.

 

Q🏆2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Après plusieurs échanges avec Sébastien Rochet, nous avons débuté le coaching en janvier 2021.

 

Q🏆– Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Sébastien a été d’une très grande aide dans ma préparation ; il m ‘a permis de cadrer mes entrainements. Très vite, il a repéré mes points forts, ainsi que mes axes d’amélioration. Sébastien m’a aussi beaucoup aidée dans ma préparation mentale, il a parfaitement su me mettre en confiance pour arriver le jour J au top de mes capacités physiques et mentales.

 

Q🏆4 – Tu as récemment participé à l’Ironman 70.3 de Vichy, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

Le départ à 6h30 au lever du soleil. La natation s’est assez bien passée, on enchaîne ensuite pour 90 km de vélo. Le parcours était exigeant avec quelques bosses, au total 900m de dénivelé .
Les 21 km de course à pied se sont faits sous une forte chaleur, le corps fatigue, alors le mental doit prendre le relai . Mon plus beau souvenir reste mon arrivée finale, le passage mythique sous l’arche IRONMAN ! Quel souvenir !

 

Q🏆5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Après 15 jours de repos , je prévois de faire 2 semi-marathons le mois prochain.

 

Q🏆6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs, ta vie de famille, et ton activité professionnelle ?

Le sport vient en complément de tout cela ; c’est un peu mon SAS de décompression. J’ai de la chance de pouvoir pratiquer la partie vélo avec mon mari ; cela nous permet de passer du temps ensemble, et de se challenger. Nous partons d’ailleurs une semaine au Mont Ventoux, le premier arrivé au sommet, a gagné 🙂

Q🏆7 – Pour terminer, aurais-tu 1 conseil à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer sur un triathlon ?

Je lui conseillerais d’être passionnée tout d’abord, ensuite d’être rigoureuse et de se faire plaisir .

 

 


L’oeil du Coach – Sebastien Rochet

” Marianne a déjà un beau profil d athlète au départ, notamment pour les sports d’endurance et le triathlon qui lui va à merveille.
De plus, Marianne est une femme à l’écoute de ses sensations et du coach (elle fait confiance), et c’est la clef dans la réussite du projet. Elle s’intéresse à d’autres secteurs tels que l’alimentation, (fondamentale dans l’équation de la performance).
Les entraînements ont été variés. En effet, 9 mois c’est long pour une préparation, et il faut essayer d’alterner des séances difficiles, et d’autres plus récréatives, sans oublier les périodes de récupération.
Pour la suite, toujours s’entraîner dans le plaisir, l’envie, et échanger comme on a pu le faire ; être à l’écoute, conseiller… Nous sommes là pour guider et accompagner l’athlète dans les bons moments/comme les périodes de doutes. 
Sébastien Rochet 
 “.

Les résultats de Marianne sur l’half IM de Vichy🏆

✓ 4ème féminine scratch
3ème dans la catégorie 25-29 ans
 Natation (1900m) : 33 min 52s
✓ Vélo (90km – 900m D+) : 2h45
✓ Running (21.1km) : 1h36
✓ TOTAL : 5h01 🥉


Pour aller plus loin

Contactez Sébastien (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire l’article Développer son endurance lors d’un ironman 70.3 rédigé par notre coach Frederic Sultana 

• Lire l’article “Les 10 erreurs à éviter lorsqu’on prépare un Ironman”

• Lire le témoignage de Clément sur son Ironman, à Nice (France)

• Lire le témoignage d’Emmanuelle sur son Ironman, à Port Elizabteh (South Africa) 

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → L’Ironman d’Afrique du Sud (Port Elizabeth)
       → L’Ironman de Nice, de Vichy, de Zurich, d’Hawaï
       → L’Embrunman
       → Le Norseman
       → Le Challenge Roth
       → les half ironman d’Aix, de Buffalo City, les sables d’Olonne, Vichy
       
→ Etc…

• Procurez-vous le Ebook Triathlon, écrit par Jean-Baptiste Wiroth


 

Actu WTS

Résultats estivaux des sportifs et des coachs WTS

Nos sportifs sont issus de tous horizons, sont de tous âges et de niveaux très différents. La preuve s’il en était besoin que le coaching s’adresse à tous les sportifs, qu’il s’agisse de retrouver la forme, de progresser dans sa passion, ou de performer au niveau international.


En cyclisme

BELMONDO Paul (France) 
Notre ambassadeur a pris part à la cyclo La Ronde
 Picarde, qu’il boucle à la 237ème place à la belle moyenne de 35,5km/h !

Coach Jean-Baptiste Wiroth

 

BERTOLOTTI Simon (France)

Simon a 37 ans, il est de Haute Savoie et se consacre principalement au vélo de route. Cette saison il a pris le départ de nombreuses cyclosportives. Un programme charge sur certaines périodes. Simon est suivi depuis dans
ans et s’apprête à reconduire pour 2020. Le plus difficile reste pour lui et son coach, de composer entre un programme sportif et une activité professionnelle chargée.

Son agenda sportif 2019, l’a emmené sur la :

– La Cyclo “la Bisou”
– Grand Prix de St Pierre en Faucigny
– Grand prix Excell
– Grimpée des Voirons
– Tour de l’Ain 75km
– Cyclo Faucigny Glières
– Time Mégève Mont Blanc
– Cyclo la jean pierre papin
– Etape du tour
– Cyclo la forestière
– La Forestière VTT

 Coach : Francis Dujardin 

CACAULT Evaelle (France)

Evaelle vient de remporter le mini tour Creusois en catégorie minimes (photo en PJ)

Coach : Sylvain Perreal 

 

FICKERS Claude (Belgique)
Après une préparation sérieuse, Claude a pris part à la Haute Route Norway à Stavanger. Au terme des 3 étapes, il termine 42ème au classement général en 9h15

Coach : Cyrille Fallica 


FISCHER Manuel (France)
Manuel vient de boucler Paris Brest Paris avec un

travail très prenant avec beaucoup de déplacement à l’étranger.

Coach : Sylvain Perreal 

 

 

MERY Laurence (France) gagne le challenge haute-savoie des grimpées cyclistes et fini 2ème féminines de la très dure cyclo Maurienne Galibier.

Coach : Sylvain Perreal 

A noter que de nombreux sportifs WTS étaient présents sur l’Etape du Tour entre
Albertville et Val Thorens. Lire l’article dédié ici : https://www.wts.fr/wts-sur-letape-du-tour/

 


En VTT

ANGLEREAUX fabrice (Angola)
Fabrice a 59 ans et fait du VTT. Il travaille et habite
 principalement en Afrique où il participe à quelques épreuve “AllStars” en Angola. Il prépare la Joberg2c. Fabrice est suivi depuis de très nombreuses années, son but outre ces courses est principalement de maintenir la forme avec une activité professionnelle importante.

 Coach : Francis Dujardin 

BERTUSSI Florian (France)
Florian a 22 ans, et après plusieurs années passées au niveau international en VTT trial, Florian est passé à l’enduro, s’il a rapidement rejoint le haut niveau il reste néanmoins des progrès à faire pour entrer dans le top 10.
Florian est suivi depuis cet été, il a fallu re-mettre l’accent sur le physique, mais également

sur certains aspects technico-tactiques. Il a participé à nombreuses épreuves cette
saison :
– 5 manches de la Coupe Auvergne Rhône Alpes d’enduro
– 4 manches de la Coupe de France d’enduro
– Championnat de France d’enduro qui se déroulera prochainement à RAON
– l’Etape Coupe du monde d’enduro à Zermatt.

 Coach : Francis Dujardin 

BONIFAY Patrick (France)
Patrick a 51 ans, et a le même profil que Marc Bosca, deux
 amis qui évoluent ensemble sur les mêmes courses.

Marc a eu un été bien rempli cette saison car il a participé à la Cyclo Poli, la Transvésubenne, le Raid Vauban, l’Ultraraid de la Meige et l’Etape du tour en cyclosportive !

 Coach : Francis Dujardin 

BOSCA Marc (France)
Marc a 51 ans, il habite Aubagne et se partage entre les raids VTT et l’enduro. Il ne dédaigne pas s’aligner aussi au départ de quelques cyclo sportives. 

Marc a eu un été bien rempli cette saison car il a participé à : Enduro des nations VTT à Final Ligure en Italie, la Transvésubenne, le Raid Vauban, l’Enduro Tribe, l’Enduro de Réallon, l’Ultraraid de la Meige et l’Etape du tour en cyclosportive !

 Coach : Francis Dujardin 

DUJARDIN Gérard (France)
Gérard a 52 ans, et est le frère du coach.
Un pratiquant de
 VTT qui habite le nord de la France, mais fait souvent des déplacements pour

participer à des épreuves alpines.
Cette année il a participé à :

– Raid Vauban 85km
– Transmaurienne Vanoise 9000m
– Raid VTT d’opale 125km
– Raid VTT Compiegnois 120km

 Coach : Francis Dujardin 

JUNIO Liz (Luxembourg) 
Après un été très actif, Liz prépare la Cap Epic pour la 3ème

fois.

Coach : Sylvain Perreal 

 

NICOLE Myriam (France) Coachée à ses début par JB Wiroth, Myriam est devenue
championne du monde de VTT descente à Mont Saint Anne au Canada.
Le témoignage du coach de ses débuts “Je savais que cela arriverait un jour :
Myriam Nicole championne du Monde de VTT ! De nos débuts en 2007,à l’arrêt de
notre collaboration fin 2012, à cette année 2019 où elle a atteint le graal du maillot
arc en ciel, il lui a fallu être patiente, surmonter les nombreuses blessures et travailler
dur pendant plus de 12 ans.
Bravo “Pompom” pour cet accomplissement !”

Coach Jean-Baptiste Wiroth


Triathlon

DUHAIL Agnès (France)
Agnès a terminé son premier Duathlon LD Powerman Zofingen le 8 Septembre. Elle remporte son groupe d’âges en 8h36, et elle termine 3 ème du scratch féminin. Au siècle dernier, cette épreuve avait la même considération que Hawaï pour le triathlon. D’ailleurs des champions comme Scott Molina, Juergen Zack ou Mark Allen l’ont gagné. Pour Agnès, c’est un rêve sportif. Elle y va cette année pour prendre ses marques, elle qui a dans le passé a gagné la TDS, l’Ecotrail, terminée 3ème au scratch à l’UTMB et à la 6000D

Coach : Pierre Cochat préparation mentale

FUMEAUX Pascal (Suisse)
Amputé au-dessus du genou gauche durant l’été 2017, Pascal a fait son retour à la compétition moins de 2 ans après son accident !
– 29 Juin : Triathlon sprint Chtrimanet le lendemain,
– Le 30 Juin : Chtriman Aquabike: 2km de natation / 90km de
 vélo. Il termine 56eme sur 100 dans sa catégorie d’âge (pas de classement handisport)

– 4 et 5 Juillet : Sierre / Zinal en marchant
– 13 Juillet : triathlon Sprint de Genève
– 1er Août : Cyclosportive des Vins du Valais : 87km et 1060m dénivelé positif. 
Il termine 41eme sur 68 dans sa catégorie d’âge et 146 sur 219 au général (pas de classement handisport)

– 10 Août : cyclosportive du tour des stations : 50km et 2100 de dénivelé positif

Coach : Eric Gauthier 

François LUGAND (France)
François est devenu finisher du mythique Embrunman, malgré
 une blessure chronique au tendon d’Achille qui l’a gêné dans toute sa préparation.
Son chrono
 16h53 pour une 886ème place.

Coach Jean-Baptiste Wiroth

 

 

R. Kevin (USA)
– 10 Mars : triathlon Olympic de Fort Lauderdale : 4eme place
– 4 Mai : triathlon Olympic de Floride : 1ere place
– 19 Mai : Triathlon Olympic de Miami ; 3eme place
– 16 Juin : Triathlon Olympic de Miami (différent du précédent): 2eme place
– Prepa pour le championat National Americain demi-Ironman en Novembre

Coach : Eric Gauthier 

R. Kim (USA)
– 10 Mars : Duathlon de Fort Lauderdale : 2eme place

Coach : Eric Gauthier 

Thomas (France)
Pour cette athlète, c’est une préparation et un plan d’entraînement à distance pour l’ironman de

Vichy en août.
Bilan: un premier IM, avec un temps de 13h41 !

Coach : Sébastien Rochet

TCHOUKRIEL Pierre René 
Préparation et plan d’entraînement à distance pour
 l’Ironman d’Aix en Provence (mai 2019). 
Finisher avec un temps de 5h48.

Coach : Sébastien Rochet

W. Dave (USA)

– Prepa pour le demi-Ironman de Cozumel au Mexique fin Septembre

Coach : Eric Gauthier 

H. David (USA)

– Prepa pour le demi-Ironman de Palm Springs fin Décembre

Coach : Eric Gauthier 


En Trail et Course à pied


COUETOUX DU TERTRE Tristan
 

Préparation marathon Paris avec un stage “à la
 carte” en mai, en Corse.
Son premier objectif était de finir sans être épuisé.
Au
 final Tristan termine dans un superbe temps de 3h54, et non épuisé.

Coach : Sébastien Rochet

ELMORABITY Rachid (Maroc)
Après avoir remporté son 6ème Marathon des
  Sables en avril, Rachid s’est reposé puis a repris le chemin de l’entraînement pour remporter le Trail Zaouit Oud Ifren 42km en 2h57.
Prochain objectif : Ultra Mirage 100km en Tunisie en Novembre prochain

Coach Jean-Baptiste Wiroth

Audrey FAGNIARD (France)
Audrey remporte le Trail Souffle du Ventoux à Bedoin.

Prochain objectif : Ergytrail Ventoux 46 km, en mars prochain

Coach Jean-Baptiste Wiroth

 

 

LUGAND Marie (France)
Notre sportive parisienne termine
 son premier High Trail Vanoise 42km, en 11h30.

Prochain objectif : Ultra Trail Trans Gran Canaria 65 km en mars prochain

Coach Jean-Baptiste Wiroth

 

 

 

SELLAMI Vania (France)
Vania a terminé sa première CCC en 23h10. Un chrono bien meilleur que

celui initialement prévu et surtout dans un état de fraîcheur physique et mental
excellent.

Coach : Pierre Cochat préparation mentale


 

De plus, les coachs WTS ont été très actifs cet été avec :

Jean-Baptiste Wiroth et Emmanuelle Livet-Wiroth les fondateurs de WTS, qui ont participé à l’Etape du Tour (juillet), après leur Ironman d’Afrique du Sud réalisé en Avril (CR Ironman Emmanuelle) (CR ironman Jean-Baptiste)

 

De son côté, Cyrille Fallica a pris part au triathlon LD de l’Alpe d’Huez,
où il termine
 à une honorable 163ème place en 8h12.


 

 

 

Notre diététicienne Dagmar Geiselhart a terminé 769ème en 16h01 du mythique Embrunman !

 

 

 

 

 

 

Toujours en triathlon, Fred Sultana termine 8ème (en 5h01),

du très relevé Championnat du Monde Ironman 70.3, en catégorie 55-59 ans.

 

 

 



Pour aller plus loin…

– Si vous aussi souhaitez recevoir un programme personnalisé et sur-mesure : [cliquez ici]
– Ou simplement un peu de lecture, voici nos Ebooks : [cliquez ici]

 

Actu WTS

Jean-Pierre CAMM | Coach du réseau WTS | Marseille…

reseau-wts-jp-camm Jean-Pierre CAMM
Coach Sportif
Running
Marseille.
Né le 11/08/1966, à Marseille (13)
Marié, 2 enfantsContact : cliquer ici


Bonjour, Ancien directeur commercial des laboratoires GSK, je me suis réorienté dans le coaching sportif et la course à pied (running), il y a maintenant quelques années.
Expert en course à pied (running), trail running et triathlon, je saurai vous accompagner pour atteindre vos objectifs : de la remise en forme, à la préparation sportive la plus pointue (marathon, triathlon, ironman).
N’hésitez pas à me contacter !

Jean-Pierre Camm
Coach Sportif Marseille

 

 

 

 

DIPLÔMES

  • BE Educateur Sportif tronc commun (mars 2010, spécifique athlétisme)
  • BNSSA (juin 2012)
  • Formation en techniques de communication PNL
  • Master coach chez Ici Coaching (juillet 2010)
  • D.U. de préparation à la profession de délégué médical (faculté St Jérome, Marseille, 1989)
  • Licence de Biochimie (faculté de Luminy,  Marseille, 1988)

EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES

  • Directeur régional d’une équipe de 12 personnes (laboratoire GSK, 2009-2010)
  • Délégué hospitalier (domaine Anesthésie Thrombose, Laboratoire GSK, 1998-2008)
  • Formateur interne et coach de délégués (Laboratoire GSK, 2004-2008)

ACTIVITÉS D’ENTRAÎNEMENT ET DE CONSEIL

  • Entraîneur de course sur route et trail (SMUC Marseille, 2006 à nos jours)
  • Entraîneur au sein du club des Sardines Triathlon 2013-2014
  • Coaching de l’équipe GSK au marathon des sables 2007
  • Coach Sportif Marseille

ACTIVITÉS SPORTIVES

  • Course à pied depuis 1984
    – Record sur 10 km :35’ 04’’
    – Meilleure performance semi marathon :1h 18’20’’ (2010)
    – Meilleure chrono sur marathon : 2h53’04 (2013)
    – 2 marathons des sables (1999 et 2007)
  • Triathlon
    – 3 triathlons effectués, 1 half, 2 formats 5150. Meilleurs perf 2h31’32 en 2014
  • Ski alpin
    – Flèche de Vermeil, 2007

CENTRES D’INTÉRÊTS

Nature, ski alpin, ski nautique (monoski), vélo couché, sports mécaniques, bricolage, éducation.

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Actu WTS

Cyrille FALLICA | Coach sportif triathlon WTS | Franche-Comté…

Cyrille FALLICA
Coach Sportif
Né le 06/05/1980, à Besançon (25)

Marié, 2 enfants 
Contact : cliquer ici

Bonjour,
Je suis sportif mais également préparateur physique dans les sports d’endurance tels que la course à pied, le triathlon mais également dans les sports où l’explosivité est l’atout principal. Des notions comme la force, la vitesse, la puissance maximale aérobie et l’endurance seront incontournables pour établir une préparation physique utile et intelligente. Je vous propose donc mes services afin d’optimiser vos entrainements et obtenir le meilleur résultat selon vos capacités, vos objectifs et votre disponibilité. Mon atout est de mettre l’accent sur la qualité et non sur la quantité. Je mets à votre disposition toutes mes connaissances et mon expérience afin que vous puissiez réaliser votre exploit sportif personnel.

 

 

 

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FORMATION UNIVERSITAIRE

2003-2004
– Licence STAPS “Éducation & Motricité”  (UFR Besançon)

2001-2002
– Deug STAPS (UFR Besançon)

1998-1999
– Baccalauréat scientifique (spécialité physique-chimie)


DIPLÔMES SPORTIFS

2019
Diplôme en nutrition et micro-nutrition (formation Anthony Berthou, “la nutrition positive”)

2012
B.F. 5 de Triathlon

2007-2008
– D.U. Préparateur Physique (Dijon)

2007
– B.E. 1, Handball

1997-1998
– BAFA, Snowboard

EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES
2013-2014
– Préparateur physique de l’équipe féminine de hand-ball de Palente (N1)

2010-2011
– Préparateur physique de l’équipe féminine de hand-ball de Palente (N1)

2006-2010
– Préparateur Physique Équipes féminines Handball (N2 & D2)

2009-2010
– Préparateur Physique Tennis Club (Vesoul)

2006-2010
– Professeur d’EPS (Villersexel, Vesoul, Luxeuil)

1999

– Animateur BAFA, sports d’hiver

ACTIVITÉS SPORTIVES

– Handball (vice-champion de France N2, et évolution en  N1)

– Course à pied

– Cyclisme

– Natation

– Triathlon

ETAT D’ESPRIT
+ Sportif
+ Enthousiaste
+ Dynamique
+ Aime accompagner les personnes dans l’atteinte de leur objectif
+ Privilégie l’aspect qualitatif plutôt que quantitatif du travail
+ Tiens compte des capacités de chacun et des attentes personnelles
+ Met l’accent sur l’aspect relationnel et la communication,
+ Prend en compte le ressenti et le bien être des personnes.
.

.

Entrainement (physio, conseils, coaching..)

10 erreurs à éviter lorsque l’on prépare un Triathlon…

 

Entrainement ironman : Que l’on soit débutant ou expérimenté, la préparation d’un IM demande un grand investissement personnel.

Réaliser ce type d’épreuve nécessite un entrainement chronophage avec toutes les conséquences sur sa vie, mais aussi toute une organisation logistique indispensable pour essayer d’être dans des conditions favorables sur la ligne de départ. Il s’agit de ne rien négliger et de rechercher la performance en prenant en compte d’un maximum de facteurs.

C’est une vraie aventure humaine, où la préparation de l’objectif est plus complexe et exigeante que sa réalisation. Le parcours de préparation est plus long et plus difficile. Il est sujet à de nombreux aléas. La prise de risque est bien réelle. L’investissement est conséquent, et l’enjeu à la mesure de cet investissement. Tous veulent aller au bout « coûte que coûte ». Mais, les DNS et DNF (did not start et did not finish) représentent une part significative des candidats. Pour eux, il faudra travailler sur les raisons de cet échec pour en tirer profit. Dans tous les cas, il faut faire en sorte que l’aventure Ironman reste une expérience enrichissante et positive quelque soit le résultat final.

Malgré toutes les précautions prises, le risque résiduel reste important, et donne à l’aventure Ironman tout son intérêt. Dans la préparation comme dans la course, on touche à ses limites. Ce n’est pas sans risque. Dès qu’on se lance, il faut avoir conscience que l’idée d’abandonner pourra prendre le dessus. Sans vouloir être exhaustif, nous avons relevé 10 erreurs communes qu’il convient de souligner pour se fixer dans un cadre maitrisé et rassurant.

 

* * *

Erreur n°1 : Penser que c’est infaisable

Erreur n°2 : Démarrer sa préparation trop tôt … et arriver en forme trop tôt

Erreur n°3 : Trop s’entraîner … et toujours de la même manière

Erreur n°4 : Ne pas faire de courses de préparation

Erreur n°5 : Oublier de travailler la technique

Erreur n°6 : S’entraîner à des intensités inadaptées

Erreur n°7 : Ne pas se renseigner sur les conditions de courses (profil, météo…)

Erreur n°8 : Faire un marathon sec dans les 3 mois précédent l’objectif IM

Erreur n°9 : Négliger la récupération lors de la phase d’affûtage (3 dernières semaines)

Erreur n°10 : Tester de nouvelles choses le jour J (matos, nutrition…)

 

PremierEliteH
Entrainement ironman : La sortie de la natation lors d’un Ironman 

Erreur n°9 lors d’un entrainement ironman :
Penser que c’est infaisable !

L’épreuve Ironman est souvent présentée par les média comme une épreuve extrême. Le grand public est à la fois admiratif des participants mais aussi inquiet pour ceux qui finissent avec difficulté ou qui abandonnent. Les distances à parcourir dans chaque mode de locomotion impressionnent et rendent cet objectif infranchissable.

Beaucoup rebutent à se lancer dans l’aventure Ironman parce qu’ils ne sont pas bon nageur. Il est nécessaire de pouvoir effectuer en nageant 3,8 km, en toute sécurité. Les 180 km de vélo sont un obstacle beaucoup moins sélectif du fait de la popularité de cette activité. Notamment, les performances de nos séniors dans ce domaine sont épatantes. Ils franchissent régulièrement des distances équivalentes ou supérieures à celle de l’Ironman. Cependant, les conditions de courses peuvent être défavorables (le parcours avec un dénivelé important ou très technique, le vent, la pluie, le froid, la chaleur, l’état de la route,…), elles rendent la tâche plus difficile. Enfin, le marathon pour finir conforte les moins confiants dans leur idée qu’un Ironman est infaisable. Comment peut-on être capable de courir un marathon épuisé après les deux parcours précédents ?

Or, nous sommes parmi les animaux les plus endurants de la planète. Notre survie dépendait de notre capacité à chasser ou plus précisément à traquer un animal à la trace pendant des jours, en le pistant implacablement jusqu’à ce qu’il s’écroule d’épuisement. La course d’endurance longue est inscrite dans nos gènes même s’il y a bien longtemps que nos modes de vie l’ont abandonnée.

Pour avoir confiance en ses possibilités, il suffit de s’en rappeler. En bonne santé, nous disposons tous du potentiel de réaliser un Ironman. Pour ceux qui sont moins confiants dans leurs capacités à nager, à rouler et à courir, terminer un Ironman pourrait être l’occasion de mieux se connaitre. Il ne s’agit pas de repousser ses limites mais de s’exprimer en prenant en compte ses vraies limites : sans dévaluation ou surestimation. La différence entre un Ironman et Monsieur-tout-le-monde est qu’il a su le jour de l’épreuve mobiliser toutes ses ressources pour surmonter toutes les difficultés et réaliser son objectif.

A ce sujet, vous pouvez lire les témoignages suivants : Clément, TanguyGéraldine, ou Emmanuelle.

 

Erreur n°2 lors d’un entrainement ironman :
Démarrer sa préparation trop tôt … et arriver en forme trop tôt

C’est l’erreur classique commise par les athlètes inexpérimentés. En effet, croyant bien faire certains sont « à fond » dans leur préparation 9 ou 12 mois avant l’échéance. C’est bien trop tôt !

Il faut concevoir la préparation comme un élastique que l’on tend progressivement et que l’on lâche le jour J. Si l’on tend l’élastique trop tôt et trop fort, et bien il lâche avant le jour J !

En général, une préparation spécifique Ironman dure 6 mois et doit être PROGRESSIVE. Rien ne sert de multiplier les longues séances de vélo ou de course à pied au cours de l’hiver.

Prenons l’exemple d’un athlète amateur qui préparerait son premier Ironman France. Sa préparation peut être découpée de la sorte :

  • D’octobre à décembre : préparation « générale ». L’accent est mis sur l’amélioration des points faibles et sur le renforcement des fondations (perte de poids, travail technique, gainage… etc)
  • De janvier à mars : préparation « orientée ». Au cours de cette période, il convient d’augmenter un peu le volume et de travailler sa puissance (VMA, PMA) pour gagner en vitesse.
  • D’avril à juin : préparation « spécifique ». L’objectif de cette dernière phase est de renforcer les points forts, de travailler les enchainements (la spécificité du triathlon) et surtout d’être à son pic de forme le jour J, à savoir fin juin.

Etre à son pic de forme au bon moment, c’est ce qui différencie l’athlète expert de l’athlète débutant. Un athlète expert sait être progressif et canaliser son énergie pour être au summum de ses capacités lors de la course. En effet, c’est le jour J qu’il faut tout donner, pas avant !

 

Erreur n°3 lors d’un entrainement ironman :
Trop s’entraîner … et toujours de la même manière

Partant du constat qu’il y a un lien entre la capacité à s’entrainer et la performance, on peut vite en déduire que pour progresser il suffit de s’entrainer plus, de plus en plus. Xavier Garcin publie dans son article “Le triathlon, réflexion et perspective” : « Le triathlon est un sport où la peur du vide obsède. S’entraîner, toujours plus. Remplir les cases, toutes les cases de son cahier d’entraînement. Organiser sa vie tout entière autour de l’entraînement. Les temps libres eux-mêmes se retrouvant voués à mieux optimiser les séances futures. Aveuglé par la sacro-sainte loi selon laquelle, plus on passe d’heures à s’entraîner, plus on a de chance de devenir performant. Une règle qui broie, et qui mâche les personnes comme les entourages. Une règle qui mène à la dépendance dans le pire des cas et à la simple bêtise pour bon nombre d’entre nous » (site http://www.trimes.org).

Cette observation pertinente et bien réelle peut conduire à se mettre en danger. Comment peut-on envisager de s’exprimer sur un Ironman quand on ne dispose pas de tout son potentiel physique ou psychologique. Le s’entrainer trop aboutit inexorablement au surentrainement ; le s’entrainer « toujours plus » à la bigoréxie. Cette addiction oblige la personne atteinte à ne plus pouvoir se passer de sport. Elle ne se sent pas bien lorsqu’elle ne peut pas pratiquer son activité sportive.

Le s’entrainer trop s’inscrit aussi dans une démarche où le triathlète privilégie la quantité de l’entrainement au détriment des axes de progrès souvent non recherchés ou identifiés. Ils s’entrainent souvent à la même allure (cette fameuse allure Ironman) et toujours de la même manière. Instaurant une fatigue résiduelle permanente, il n’est plus en mesure de varier les intensités, d’accélérer, de ralentir pour accélérer, de maintenir une posture,…

Lire à sujet : Continuer à courir après 50 ans

 

Erreur n°4 lors d’un entrainement ironman :
Ne pas faire de courses de préparation

L’un des principes de base de l’entraînement sportif est la spécificité. C’est complètement logique mais pour progresser en tennis, il faut jouer au tennis régulièrement.

En triathlon, c’est pareil. La spécificité du triathlon réside dans l’enchainement rapide des trois disciplines. Au début, passer de la natation au vélo n’est pas évident, certains ont la tête qui tourne ou des nausées. Ce phénomène est principalement lié au passage d’une position horizontale à une position verticale, ce qui nécessite une redistribution du flux sanguin. La transition vélo course à pied est encore plus douloureuse et s’accompagne souvent de points de côté et de difficulté à trouver son souffle et sa foulée optimale. Là encore, le passage rapide d’un sport porté (le vélo) à un sport « non-porté » (la course à pied) nécessite une adaptation physiologique et biomécanique rapide.

Or pour s’adapter rapidement d’un sport à l’autre, il faut faire des enchainements. Et dans ce cas précis, rien ne remplace la compétition.

Aborder un Ironman, sans avoir jamais participé à un triathlon en compétition, constitue un handicap supplémentaire car l’athlète n’aura pas expérimenté les sensations particulières propres aux enchainements. Pour progresser en vue d’un objectif triathlon, il est donc important de faire des compétitions !

Quelle est la « posologie idéale » ?

Prenons encore l’exemple d’un athlète amateur qui préparerait son premier Ironman France. La fréquence idéale est probablement d’une compétition par mois.

Au cours de l’hiver, faire quelques compétitions de préparation est une bonne idée pour travailler sa vitesse en course à pied (10km, semi-marathon ou même cross-country ou trail court).

Au printemps, l’idéal est probablement de faire un triathlon courte distance (1,5/40/10) en avril, un longue distance type 70.3 (1,9/90/21) en mai, puis un Ironman en juin.

Vous pouvez lire à ce sujet, l’article sur l’entraînement en vue d’un Ironman 70.3

 

Erreur n°5 lors d’un entrainement ironman :
Oublier de travailler la technique

La technique est un facteur déterminant de la performance. Ainsi, plus un triathlète sera technique, plus il réduira sa dépense énergétique. Chaque mode de locomotion ayant ses spécificités, le triathlète devra se les approprier en veillant à ne pas avoir de point faible. C’est une des richesses du triathlon qui demande de se placer dans un système ouvert d’entrainement et qui offre de nombreux axes de progrès. Le triathlète devra aussi être capable de maintenir un faible coût énergétique tout au long de l’Ironman malgré la fatigue. Sur un triathlon S ou M, les athlètes disposant d’un gros potentiel de dépense énergétique (VO2max) arrivent à maintenir une haute intensité durant toute l’épreuve sans trop se préoccuper de la dépense énergétique. Il est impossible d’aborder l’Ironman de cette façon. D’ailleurs, la hiérarchie entre triathlètes est bien chamboulée quand on change de format entre les courts et les longs. L’une des explications est que les réservoirs énergétiques se vident vite si l’on ne prend pas soin non seulement de limiter son intensité d’effort (et donc sa vitesse) mais aussi de diminuer le coût énergétique de la locomotion. L’épuisement des stocks de glycogène intramusculaire constitue l’hypothèse habituelle pour justifier la fatigue lors des efforts de longue durée. Une bonne technique permet donc de retarder les effets de la fatigue. L’importance de l’efficience énergétique de la locomotion est d’autant plus importante que les distances sont longues. L’Ironman est l’activité type où la technique est un facteur essentiel de la performance. Il convient donc qu’y consacrer une part important dans sa préparation qui ne doit pas se limiter à remplir des carnets d’entrainement en kilomètres, heures, watts ….

On peut essayer de travailler sa technique en aveugle ou avec un retour vidéo. Cependant, cet exercice est difficile et peu efficace. L’idéal est de se faire aider par un entraîneur dans chaque mode de locomotion mais aussi d’y associer une préparation physique générale et spécifique (à chaque mode de locomotion).

 

Erreur n°6 lors d’un entrainement ironman :
S’entraîner à des intensités inadaptées

Les deux variables principales qui conditionnent la charge d’entraînement sont : le volume et l’intensité. Plus vous vous entrainez longtemps et vite, plus votre charge d’entraînement est élevée.

Or nous avons vu dans le point 3, que la réalisation d’un volume trop important pouvait être contre productif à bien des égards.

La problématique est la même en ce qui concerne l’intensité. Etre « à fond » à chaque séance va rapidement amener l’athlète à stagner puis à régresser (fatigue, surentraînement, blessure…). A l’inverse, s’entraîner en permanence à basse intensité sans jamais « monter dans les tours » va rapidement se traduire par une stagnation.

La bonne gestion de l’intensité des séances est donc FONDAMENTALE pour qui veut progresser et atteindre son pic de forme le jour J.

Pour définir des intensités appropriées, il faut évaluer ses capacités de manière objective en réalisant des tests (en laboratoire et de terrain), puis utiliser des outils qui permettent de quantifier l’intensité de son entrainement. Ces outils sont :

  • le cardio-fréquencemètre pour évaluer son rythme cardiaque (le compte-tours) ;
  • le chrono ou le GPS pour évaluer la vitesse en natation ou en course à pied ;
  • le capteur de puissance pour évaluer la puissance développée en cyclisme.

En dehors de ces outils technologiques, il existe un outil incontournable et utilisable à tout moment : les sensations. Qu’elles soient musculaires ou respiratoires, les sensations permettent de quantifier finement l’intensité de son effort. Seul bémol, il faut avoir étalonné son échelle de sensation pour pouvoir évaluer précisément son effort. L’outil « sensation » est d’autant plus fiable que l’athlète est expérimenté.

 

Erreur n°7 lors d’un entrainement ironman :
Ne pas se renseigner sur les conditions de courses (profil, météo…)

L’entrainement à pour but d’adapter le triathlète non seulement à l’effort mais aussi à l’épreuve qu’il prépare. S’il s’agissait de distinguer les meilleurs à l’effort, la World Triathlon Corporation (WTC) pourrait envisager de mettre en place des épreuves Ironman dans des conditions entièrement maitrisées. Par exemple : 3,8 km de natation en piscine suivis de 180 km sur ergocycle et puis pour finir un marathon sur piste ou tapis roulant. Certes, cette épreuve apparaitrait monotone mais les conditions de course seraient identiques pour tout le monde et le problème du drafting serait résolu par la même occasion. Cette idée peut en séduire certains. Il n’est pas in-intéressant de l’envisager pour répondre à aux besoins des inconditionnels de l’effort solitaire ou des pratiquants qui ne disposent pas d’espaces adaptés (milieu urbain, conditions météorologiques, réseau routier,…). Cependant si ce sont les triathlètes qui font la course, il convient de prendre en compte l’influence des conditions (qui sont les mêmes pour chaque concurrent) dans la performance. Dans une même condition environnementale, chacun va répondre de manière différente avec bien sûr des répercussions induites sur la performance sportive. Il est intéressant de se renseigner sur : les conditions de température de l’eau (port de la combinaison), les conditions de température de l’air dans la journée (tenues de vélo et de course à pied, ravitaillement et hydratation), la météorologie (influence du vent et de la pluie sur la configuration du vélo, les tenues,…), le profil des parcours (gestion de l’effort, pilotage,…)… La liste peut s’allonger. Si la réponse à des conditions de course particulières consiste souvent à une solution matérielle, ce n’est pas toujours le cas.

Par exemples, le schéma moteur n’est pas le même quand la natation est avec ou sans combinaison, avec ou sans vague ; l’influence des qualités de pilotage n’est pas la même à vélo en fonction du type de parcours et de la météo (vent et/ou pluie) ; les capacités individuelles de thermorégulation en ambiance chaude ou froide ; la stratégie de gestion de l’effort dépend du profil et de la nature des différents parcours.

La prise en compte de tous ces éléments méritent d’être anticipée bien en amont dans la préparation. Ce n’est pas au dernier moment qu’on devient un bon descendeur. Néanmoins, plus on se rapprochera de l’objectif, plus il sera intéressant d’essayer de se placer en conditions prévisibles de course et si possible en programmant des reconnaissances.

 

Erreur n°8 lors d’un entrainement ironman :
Faire un marathon « sec » dans les mois précédant l’objectif IM

Même si nous avons souligné au point 4, qu’il est important de faire des compétitions de préparation, il n’est pas souhaitable que les compétitions en question génèrent une fatigue trop importante, voire des blessures.

Or, courir un marathon « à fond » est un exercice particulièrement traumatisant pour l’organisme en particulier au niveau du train locomoteur (chevilles, genoux, hanches, dos..).

En marathon, l’effort est tel qu’il est même conseillé de ne pas faire plus de 2-3 marathons chaque année, et de prendre un bon mois de récupération après chaque marathon.

Dans le cadre d’une préparation Ironman, il n’est pas recommandé de faire un marathon « sec » dans la période de préparation spécifique. Cela nécessiterait de prendre plusieurs semaines de récupération au cours desquelles il ne serait plus possible de s’entraîner de manière soutenue.

Si vous tenez absolument à faire un marathon au cours de votre préparation, placez-le à au moins 6 mois de votre Ironman ou bien faites-le en sous-vitesse en accompagnant un ami moins rapide par exemple.

 

Erreur n°9 lors d’un entrainement ironman :
Négliger la récupération lors de la phase d’affûtage (3 dernières semaines)

La phase d’affûtage est définie par Mujika et Padilla comme une réduction importante de la charge d’entraînement (affûtage) pendant les 3-4 semaines qui précèdent une compétition importante. Le but de cette phase d’affûtage est qu’en réduisant le stress physiologique et psychologique de l’entrainement, il est possible d’optimiser sa performance. Il s’agit d’arriver le jour de l’objectif sans fatigue physique et dans les meilleures dispositions psychologiques.

Si les effets bénéfiques d’une phase d’affutage ont été observés, cette phase finale est cruciale et délicate car il n’y a pas de recette miracle. Même si cette stratégie est mise en place systématiquement par les athlètes et les entraineurs le pronostic de réussite n’est jamais garantie. D’ailleurs, il est assez courant qu’après un échec entraineur et athlète remettent en cause la manière dont cette phase de la préparation a été conduite sans pouvoir trouver LA solution pour le prochain objectif. L’enjeu est tellement important que certain athlète vont parfois choisir leur entraineur sur leur réputation en matière de phases finales de préparation. Faire travailler dur un athlète, c’est donné à bon nombre ; l’amener sur une ligne de départ, c’est plus difficile et risqué.

Il est donc bien essentiel de ne pas négliger cette phase clé de l’affutage. Trop en faire ou diminuer trop tard la charge d’entrainement est souvent l’erreur majeure. L’erreur inverse est bien sûr un affûtage qui laisse un désentrainement faire effet.

Une période de 3 à 4 semaines d’affutage précédée d’une période de surcharge semble faire consensus. La stratégie d’une augmentation de la charge d’entrainement les derniers jours de la charge d’affûtage est parfois proposée.
En complément : https://www.wts.fr/optimiser-la-recuperation/ 

Erreur n°10 lors d’un entrainement ironman :
Tester de nouvelles choses le jour J (matos, nutrition…)

Un Ironman est une véritable aventure au cours de laquelle peuvent survenir de nombreux impondérables. Pour réussir son Ironman, il convient donc de minimiser les impondérables qui, s’ils surviennent, vont occasionner une perte de temps et d’énergie.

Nous avons vu au point 7 que la bonne connaissance des conditions de course permet de mieux se préparer et d’anticiper les problèmes.

Néanmoins, le jour de la course, un certain nombre de paramètres seront incontrôlables comme la météo, le vent, les autres concurrents, les réactions de son corps ou de son mental … etc. D’autres paramètres sont plus facilement contrôlables comme le matériel, la nutrition, l’hydratation. Concernant ces points, ON NE TESTE RIEN LE JOUR J !

En effet, comment gérer un problème d’ampoules aux pieds lié à l’utilisation de nouvelles chaussures toutes neuves ? Comment gérer les nausées induites par une boisson de l’effort inhabituelle ? Comment gérer les crampes ou les contractures provoquées par une modification récente de la position de la selle?

La liste est potentiellement longue…

Conclusion : on teste tout à l’entraînement et en compétition de préparation (matériel, nutrition, tactique) en espérant que le Jour J tout se passe comme prévu.

Les plus prévoyants auront même prévu l’improbable comme une chaine qui casse à vélo ou une répétition de crevaisons…

 

Conclusion entrainement ironman :

Préparer puis performer lors d’un Ironman est une véritable aventure auquel il convient de se préparer sérieusement et intelligemment. Les moments d’incertitude et de questionnement sont nombreux. La plupart du temps, la préparation ne se passe jamais comme prévue. On peut même arriver à douter de sa capacité à aller au bout. L’aide d’un coach expert qui saura vous guider et vous aider à exprimer votre potentiel peut-être un plus indéniable.

Quoi qu’il en soit, si la réussite est au bout, le souvenir du chemin parcouru entre le début de la préparation et la finish line restera gravé à jamais dans votre mémoire.

Article écrit par Frédéric Sultana (PhD et coach WTS)
et
Jean-Baptiste Wiroth (PhD et coach fondateur de WTS).

Pour aller plus loin en vue d’un entrainement ironman

– Lire l’article : 11 séances de home trainer pour progresser en vélo
– Lire l’article : Natation : devenir nageur lorsque l’on fait du triathlon
– Le témoignage de Bastien Laugiero suite à son premier Ironman préparé avec Fred Sultana
– Le ebook “performer en triathlon” écrit par Jean-Baptiste Wiroth

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