Étiquette : femme

Coaching WTS Ironman Témoignages

Ironman Vichy : Le témoignage de Marianne Huvelle (3ème…


L’Ironman Vichy 70.3 vient d’avoir lieu.
Marianne a terminé à une belle 4ème place au scratch, et signe également un podium dans sa catégorie (25-29ans) !
Entraînée par notre coach Sébastien Rochet, elle nous livre ici quelques informations, au travers de ce témoignage. Merci Marianne, et bravo !!

 ↘︎   ↘︎   ↘︎   ↘︎

Q🏆1 – Bonjour Marianne, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, J’ai 27 ans, j’habite Ostwald près de Strasbourg, et je suis infirmière aux urgences pédiatriques au sein des hôpitaux de Strasbourg. Je suis mariée à Benjamin depuis 2019, et je suis passionnée de sport depuis toujours.

 

Q🏆2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Après plusieurs échanges avec Sébastien Rochet, nous avons débuté le coaching en janvier 2021.

 

Q🏆– Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Sébastien a été d’une très grande aide dans ma préparation ; il m ‘a permis de cadrer mes entrainements. Très vite, il a repéré mes points forts, ainsi que mes axes d’amélioration. Sébastien m’a aussi beaucoup aidée dans ma préparation mentale, il a parfaitement su me mettre en confiance pour arriver le jour J au top de mes capacités physiques et mentales.

 

Q🏆4 – Tu as récemment participé à l’Ironman 70.3 de Vichy, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

Le départ à 6h30 au lever du soleil. La natation s’est assez bien passée, on enchaîne ensuite pour 90 km de vélo. Le parcours était exigeant avec quelques bosses, au total 900m de dénivelé .
Les 21 km de course à pied se sont faits sous une forte chaleur, le corps fatigue, alors le mental doit prendre le relai . Mon plus beau souvenir reste mon arrivée finale, le passage mythique sous l’arche IRONMAN ! Quel souvenir !

 

Q🏆5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Après 15 jours de repos , je prévois de faire 2 semi-marathons le mois prochain.

 

Q🏆6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs, ta vie de famille, et ton activité professionnelle ?

Le sport vient en complément de tout cela ; c’est un peu mon SAS de décompression. J’ai de la chance de pouvoir pratiquer la partie vélo avec mon mari ; cela nous permet de passer du temps ensemble, et de se challenger. Nous partons d’ailleurs une semaine au Mont Ventoux, le premier arrivé au sommet, a gagné 🙂

Q🏆7 – Pour terminer, aurais-tu 1 conseil à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer sur un triathlon ?

Je lui conseillerais d’être passionnée tout d’abord, ensuite d’être rigoureuse et de se faire plaisir .

 

 


L’oeil du Coach – Sebastien Rochet

” Marianne a déjà un beau profil d athlète au départ, notamment pour les sports d’endurance et le triathlon qui lui va à merveille.
De plus, Marianne est une femme à l’écoute de ses sensations et du coach (elle fait confiance), et c’est la clef dans la réussite du projet. Elle s’intéresse à d’autres secteurs tels que l’alimentation, (fondamentale dans l’équation de la performance).
Les entraînements ont été variés. En effet, 9 mois c’est long pour une préparation, et il faut essayer d’alterner des séances difficiles, et d’autres plus récréatives, sans oublier les périodes de récupération.
Pour la suite, toujours s’entraîner dans le plaisir, l’envie, et échanger comme on a pu le faire ; être à l’écoute, conseiller… Nous sommes là pour guider et accompagner l’athlète dans les bons moments/comme les périodes de doutes. 
Sébastien Rochet 
 “.

Les résultats de Marianne sur l’half IM de Vichy🏆

✓ 4ème féminine scratch
3ème dans la catégorie 25-29 ans
 Natation (1900m) : 33 min 52s
✓ Vélo (90km – 900m D+) : 2h45
✓ Running (21.1km) : 1h36
✓ TOTAL : 5h01 🥉


Pour aller plus loin

Contactez Sébastien (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire l’article Développer son endurance lors d’un ironman 70.3 rédigé par notre coach Frederic Sultana 

• Lire l’article “Les 10 erreurs à éviter lorsqu’on prépare un Ironman”

• Lire le témoignage de Clément sur son Ironman, à Nice (France)

• Lire le témoignage d’Emmanuelle sur son Ironman, à Port Elizabteh (South Africa) 

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → L’Ironman d’Afrique du Sud (Port Elizabeth)
       → L’Ironman de Nice, de Vichy, de Zurich, d’Hawaï
       → L’Embrunman
       → Le Norseman
       → Le Challenge Roth
       → les half ironman d’Aix, de Buffalo City, les sables d’Olonne, Vichy
       
→ Etc…

• Procurez-vous le Ebook Triathlon, écrit par Jean-Baptiste Wiroth


 

Témoignages

Cyclisme ultra distance : Le témoignage post-RAF de Mathilda…


La Race Across France (RAF) est une épreuve de cyclisme ultra distance, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. 
De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraînée par notre coach Sylvain Perreal, Mathilda Olié vient de participer à la Race Across France, 330. Elle nous livre ici son témoignage.

 ↘︎   ↘︎   ↘︎   ↘︎

Q 🚲 1 – Bonjour Mathilda, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour! J’ai 30 ans, je suis originaire de Nantes, mais je vis maintenant sur la côte basque depuis 6 ans. Je fais partie des équipes de conception de Decathlon, donc j’ai la chance d’évoluer dans un environnement propice pour pratiquer de nombreuses activités sportives (surf, rando, vélo..). Je me suis lancée dans le vélo de route il y a environ deux ans, avec pour objectif de faire quelques triathlons ; puis dû à des petits soucis de genoux, je me suis recentrée sur l’eau libre et le vélo de route principalement. Je profite maintenant de cette activité pour continuer de découvrir cette belle région qu’est le pays basque

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Je suis conseillée par Sylvain depuis janvier 2021, afin de préparer la RAF format 330km. Je l’ai sollicité car je souhaitais mettre toutes les chances de mon côté pour finir la course, et progresser en cyclisme ultra distance.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Le coaching m’a permis d’avoir un cadre clair d’entraînement, car je partais de zéro. Je roulais régulièrement, mais sans savoir comment gérer mon effort. Sylvain a donc adapté ses plans d’entraînements pour coller à mon niveau, mes disponibilités, et mes ambitions. Le coaching m’a permis de comprendre comment construire ma préparation en vue d’une course de cyclisme ultra distance, type de course que je n’avais jamais appréhendé jusqu’alors. Aussi, il a tenu compte de mes impératifs et de mes états de forme, pour que je puisse prendre du plaisir au maximum. Je me suis découverte un mental d’acier, rouler régulièrement entre 8 et 10h plusieurs weekends d’affilés sans broncher.  Donc un cadre clair avec une base solide pour progresser en vélo de route, et atteindre mon objectif tout en ne négligeant pas la stratégie de course, et les moments de récupération. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France 330km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course (positifs/négatifs) ?

Je me suis inscrite pour une course en trio, donc j’ai vécu ma course avec mon frère jumeau Charlélie (triathlète), et Romain super coureur/cycliste/joueur de flipper. J’avais de toute façon prévu de faire la course avec ou sans eux, mais du coup leur présence a égayé mon vécu de course. 

Pour résumer:

– un départ parmi les derniers participants au format 330km, sous un soleil de plomb à 12h30. Après 30 min de route, déjà besoin d’une pause pipi, sûrement trop excitée après avoir attendu si longtemps pour partir, et à la fois terrifiée de faire une insolation. Peu importe, nous voilà repartis, le cardio explose à chaque montée de nos premiers 100km, donc je fais mon maximum pour essayer de me calmer et rester sur mon rythme habituel. On essaye d’optimiser un peu nos arrêts et notre manière de rouler pour être les plus efficaces. Ces premiers 100km sont durs, il fait chaud, mais ma copine Camille (déjà finisheuse l’an dernier) m’avait bien briefée, donc je ne m’inquiète pas, je sais que ce sera bientôt passé. Je ne souffre pas tant que cela de la chaleur, ni de l’accumulation de dénivelé, donc je me dis déjà que c’est un bon témoin sur mon état de forme. Nous remontons pas mal de concurrents en duo ou solo déjà, ça nous motive à garder un rythme soutenu, mais toujours calé sur moi pour ne pas exploser et tenir la distance. Une petite crevaison de Romain, et nous voilà repartis. Nous roulons jusqu’à Castellane pour notre premier gros stop pour manger, et c’est parti pour les gorges du Verdon. Les paysages sont magnifiques, par contre je suis surprise de ramasser encore beaucoup de D+, je pensais que la route serait plus plate, mais ce n’est pas du tout le cas 😉 j’ai toujours la forme jusqu’à 22H, puis je serre les dents, jusqu’à notre pause vers minuit à Forcalquier, deux heures en pilote automatique, pas trop de plaisir. Quand on s’arrête, je me demande ce que je fais là, je me dis qu’il nous reste encore beaucoup de chemin, mais de toute façon je veux terminer la course. Heureusement, Romain est là pour me booster afin de ne pas rester trop longtemps arrêtée, ni me refroidir. Mon frère commence à avoir très mal aux genoux, mais de mon côté, le moral et la forme sont de retour, je roule les yeux grands ouverts toute la nuit. Vers 3h du matin, nous croisons mes parents dans le village de Gordes, je suis étonnée et heureuse de les voir au bord de la route. Mes coéquipiers sont moyennement en forme, Romain s’endort, Charlélie souffre des genoux, mais pour moi tout va bien, donc j’ai le smile ! Nous voilà repartis vers le col de murs, puis on commence à tous se sentir en sous régime jusqu’à Bédoin. Je connais bien la route, j’ai roulé en mai sur le même parcours donc je sais que la route est encore longue de Venasque jusqu’à Bédoin. On décide de ne pas s’arrêter à la base de vie, et de filer directement sur Bédoin ; on roule un peu sans énergie, mais on voit enfin le Ventoux et le jour se lever, la fin nous paraît plus proche 😉 Je n’oublie pas de rappeler à mes compères de manger toutes les 30 min, pour ma part j’alterne entre gourdes salées et gâteaux de riz (testés bien sûr avant et pendant ma prépa, sous les conseils de Sylvain), je commence à faire une overdose, mais je sais que si je ne mange pas, j’exploserais dans le Ventoux, donc je me force. Nous voilà à Bédoin, mon frère ne sait pas s’il va arriver en haut, mais c’est parti, chacun à son rythme, car tous avec des développements différents donc ils partent devant, et je monte le Ventoux jusqu’au chalet en solo. J’ai les jambes en feu, je passe devant un espace de pause dans la forêt où je m’étais déjà arrêtée en mai, mais je sais que je suis encore loin du chalet et surtout je ne suis pas sûre de pouvoir repartir si je m’arrête donc je serre les dents et je décide de ne pas m’arrêter. Des cyclistes devant moi montent en zigzag, tout le monde est entamé c’est rassurant 😉 je double quelques personnes tout de même, puis je vois le panneau “4,6km jusqu’au chalet”, je pensais être presque arrivée, donc petit coup de massue sur la tête, je commence à pleurer d’épuisement mais je continue à appuyer sur les pédales. Je me ressaisis car la crise d’asthme commence à me gagner donc je me calme et je vois les copains au chalet. Je pleure une dizaine de minutes, je bois un petit orangina et nous repartons, je sais que mes parents m’attendent et je suis si proche du but que ça me motive. Je retrouve mes compères devant les fanions de RAF, nous décidons de monter jusqu’au sommet, puis de terminer officiellement cette belle épopée 😉 Trop heureuse que nous soyons FINISHERS !

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Je souhaite continuer à progresser en vélo de route, donc rouler, mais sur des plus petites distances, le cyclisme ultra distance demande beaucoup d’investissement et de préparation, donc je pense m’orienter sur des efforts plus courts, moins traumatisants aussi pour le corps 😉

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

Comme dit dans la question, tout est question d’équilibre 😉 réussir à garder du temps pour soi, ne pas se forcer si vraiment le moral et l’état de forme ne sont pas au rdv, il faut s’écouter et surtout se rappeler pourquoi on fait tout ça ! 

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

GO GO GO !! Il faut expérimenter une course, et se préparer au mieux. De mon côté, j’ai aussi souhaité prendre un coaching pour me rassurer et me dire que physiquement je serais prête, et que la seule difficulté serait dans la tête! Le format 330km est top pour goûter au cyclisme ultra distance 😉

Merci WTS et Sylvain pour l’accompagnement jusqu’à la course 🙂

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

” Mathilda est une athlète multisports, voulant découvrir de nouvelles expériences sportives. Elle est débutante en cyclisme ultradistance, mais sa motivation lui a permis d’accomplir de très belles choses. 

Ses axe de progression : le travail de la force pure, et l’accumulation de Dénivelé positif pour acquérir le pédalage nécessaire en grimpée de cols “.

 

Quelques statistiques 
✓ 330kms
17h28 de roulage
 5770m+
✓ Du km0 au km165 : FC moy. 149 / cad. moy. 74. 
✓ Du km 165 au km 330 FC moy. 127 / cad. moy. 70.


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France  
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

Témoignages

Race Across France Ultra : Le témoignage d’Emilie Verney


La Race Across France (RAF) est une course d’Ultra-cyclisme, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraînée par notre coach Sylvain Perreal, Emilie Verney vient de participer à la Race Across France. Elle nous livre ici son témoignage.

 ↘︎   ↘︎   ↘︎   ↘︎

Q 🚲 1 – Bonjour Emilie, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je m’appelle Émilie Verney et j’ai 40 ans. Je suis maman de 2 enfants. Je suis passionnée de sport et d’aventure en Trail, à vélo, en Rando aussi bien à pied qu’à ski. Je me suis aussi mise récemment au triathlon en famille. J’enseigne l’EPS à des collégiens, et j’essaie de leur faire découvrir toutes les activités plein air, l’aventure et le dépassement de soi pour qu’ils aient confiance en eux.

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Je suis coachée par Sylvain depuis janvier 2021.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Cela m’apporte une tranquillité d’esprit concernant ma charge d’entraînement. Pas besoin de réfléchir, je sais que c’est la bonne dose! De plus, Sylvain adapte mon entraînement chaque semaine en fonction de mes disponibilités familiales et professionnelles. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France 550km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course (positifs/négatifs) ?

La Race Across France a été une aventure personnelle fantastique. J’ai adoré aller à mon rythme et enchaîner tous les cols. J’ai réussit à toujours gérer mon effort, me reposer et manger quand c’était nécessaire.

A chaque montée je me projetais sur la descente de folie que j’allais faire derrière!

 

J’ai aussi eu des moments difficiles avec mes blessures au niveau de l’assise. J’ai eu des escarres et malgré les arrêts nombreux en pharmacie pour avoir des conseils et des pansements, je n’ai pas eu les pansements adéquats. J’ai passé quelques heures debout sur mon vélo, car dès que je m’asseyais ou me relevais, je gémissais ! Maintenant je sais ce qu’il faut faire, et j’espère que ça ne m’arrêtera plus jamais dans mes défis d’ultra-cyclisme.

 

Les moments forts, étaient bien entendu les sommets, et tous les encouragements de folie que j’ai eu à travers un groupe whatsapp que j’avais créé spécialement.

Les moments les plus durs, c’est les douleurs de l’assise alors que tu as les jambes pour aller plus loin, et que tu dois décider d’arrêter.

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

J’aimerais continuer sur de l’ultra, mais ma vie de famille est prioritaire. Je reviendrai, soit sur de l’ultra cyclisme en Gravel, et pourquoi pas et/ou sur de l’ultra Trail.

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

Ma recette c’est de tout programmer : heure de lever, gestion des enfants, travail, afterwork, gestion des repas, coucher…

Le week-end, je me lève souvent tôt pour faire mes entraînement et pour pouvoir profiter de la vie de famille.

Ma vie est du coup très planifiée et ça me rassure. Je suis du coup à fond l’esprit libre dans les entraînements.

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

Il faut suivre ses envies et ses rêves malgré que l’on soit une femme, une mère de famille ou même une sportive. On est capable de faire des choses incroyables, si on s’écoute et si l’on se respecte dans l’effort et en récupération. 

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

” Emilie est une athlète puissante et hyper volontaire, dommage qu’elle ait été obligée d’abandonner sur blessure, très près du but sur la RAF 1100kms. Mais le principal était déjà accompli…

Emilie est une athlète très complète mais elle a une belle de marge de progression selon moi en  prenant confiance en elle et en accumulant de l’expérience en ultra-cyclisme.

 

Quelques statistiques 
✓ 921kms
✓ 49h49 de roulage (sur 78h42 de course)
✓ 17939m+
✓ Puissance moy 111w (pas de cardio)


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse sur l’Ultra-cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

Actu WTS

Vendée Globe 2024 : Alexia Barrier avec WTS –…

Tout juste arrivée aux Sables d’Olonne après 111 jours de course sur le Vendée Globe 2020, la navigatrice azuréenne Alexia Barrier s’est lancé le défi de participer à son deuxième Vendée Globe en 2024.

Dans le cadre de cette préparation, Alexia Barrier a fait appel à WTS pour l’accompagner dans sa préparation physique et nutritionnelle, en vue de cet objectif.


Après deux mois de récupération et de soins, l’entraînement sérieux a repris, afin de préparer au mieux la Transat Jacques Vabre en novembre 2021, puis La Route du Rhum fin 2022.

Dans le cadre de sa préparation générale, Alexia va participer à une course cycliste de 300km entre Mandelieu-la-Napoule et le Mont Ventoux, au mois de juillet (« la Race Across France »).

Son programme d’entraînement du second semestre sera en partie déterminé par les divers tests qu’Alexia doit réaliser en juin.

 

L’avis d’Alexia Barrier 

“De retour de mon premier Vendée Globe j’ai immédiatement regardé la ligne de départ de mon prochain tour du monde en solitaire comme mon prochain objectif sportif. Pour m’y préparer il me fallait m’associer à une équipe solide pour envisager ma préparation avec sérieux. Nous avons un objectif de performance fort. J’ai fait appel à WTS pour me préparer à ce challenge hors du commun.”

Arrivée Vendée Globe
Alexia Barrier à l’arrivée du Vendée Globe 2020

 

L’Avis de Jean-Baptiste Wiroth, fondateur de WTS 


Le Vendée Globe avec Alexia, c’est un rêve !  C’est l’objectif d’Ultra Endurance ultime. 

L’ultra est une discipline en plein essor actuellement, que ce soit en course à pied, en vélo, ou en voile. Aussi, c’est formidable de pouvoir accompagner Alexia dans ce projet.
Au-delà de l’aspect purement sportif, c’est un magnifique challenge qui colle aux valeurs de WTS ; à savoir la protection de la planète et des océans, et l’inclusion des femmes par le sport.

Nous sommes heureux et motivés à l’idée d’accompagner l’immense championne qu’est Alexia, dans cette préparation de 4 ans. 

Notre objectif : l’aider à structurer sa préparation sportive et nutritionnelle en vue du Vendée Globe 2024.” 

.


A propos d’Alexia Barrier, Navigatrice

Née le 26 novembre 1979, Alexia Barrier est une navigatrice et skippeuse professionnelle. Passionnée de voile depuis le plus jeune âge, elle encadre des stagiaires en école de voile depuis l’âge de 15 ans. Aujourd’hui skippeuse professionnelle, Alexia Barrier se lance en 2020 dans son premier Vendée Globe, un tour du monde à la voile, en solitaire, et sans assistance.

https://www.alexiasailingteam.com

 

A propos de WTS – The Coaching Company

Expertise et Proximité, c’est toute la philosophie de WTS – The Coaching Company qui est résumée en 2 mots !

Depuis 2002, WTS est le leader dans le coaching des sportifs d’endurance, notamment grâce à un réseau de 20 coachs experts, et à une méthodologie innovante d’entraînement à distance.

Avec de nombreux chefs d’entreprise dans ses clients, WTS a progressivement élargi son champ d’action en développant des services pour les entreprises. Ainsi, depuis 2010, WTS met en place des programmes sport-santé,  et/ou de  team-building, permettant de transférer les valeurs du sport au monde de l’entreprise. 

Parmis nos clients « Sportifs »  :  Nathalie Simon (journaliste), Paul Belmondo (ancien pilote F1), Thierry Boutsen (ancien pilote F1), Fabien Barel (3x champion du monde de VTT), ou Rachid Elmorabity (6x vainqueur du Marathon des Sables) … ainsi que de très nombreux amateurs, qui nous font confiance pour leur coaching sportif.

Parmi nos clients « Entreprise » : HSBC, Laboratoires Equilibre Attitude, Aéroport de Paris, Sisyphe, Antaris, Gesec, Suisscourtage – Groupe Pastor (Monaco)…

………….Nos sites :


Pour aller plus loin :


Entrainement (physio, conseils, coaching..)

Tout savoir sur la femme sportive

.
C’est un fait, le sport au féminin amateur est actuellement en plein essor !

Les épreuves d’endurance rassemblent de plus en plus de participantes, avec une part de sportives toujours plus importante sur les courses à pied, les cyclos, les trails, les triathlons…

Il existe même des épreuves dédiées aux sportives comme la Mercan’tour Ladies en cyclosport, ou les épreuves Odyssea en running.

Les athlètes féminines ont leurs spécificités en terme d’entraînement et de physiologie.

                      – Examinons ces particularités –
 

.

Physiologie et entraînement

Comparativement à leurs homologues masculins, les sportives féminines développent en général une puissance moindre, en particulier pour les efforts maximaux de courte durée (< 45’). Bien entendu, il existe des exceptions avec des sportives très performantes, dont le niveau est très supérieur à de nombreux hommes.

Ainsi, les femmes cyclistes de haut-niveau ont une puissance maximale aérobie (PMA) généralement située aux alentours de 350 watts, tandis que ce paramètre est souvent proche de 450 watts chez les cyclistes masculins.
De plus, de nombreuses sportives féminines sont pénalisées en côte comparativement aux hommes, du fait d’une masse grasse supérieure. Entre 20 et 30 ans, le pourcentage de masse grasse chez la femme non-entraînée se situe généralement entre 20 et 25 %, alors qu’il n’est que de 15 à 20 % chez l’homme. Pour les sportifs de haut-niveau, ce taux descend à environ 10-15 % chez la femme, et environ 5-10 % chez l’homme.

Concernant le potentiel maximal aérobie, les athlètes féminines ayant un haut-niveau en endurance ont des valeurs de VO2max généralement situées aux alentours de 70 ml/min/kg (contre 80 pour leurs homologues masculins). Ces différences sont essentiellement dues à un volume cardiaque inférieur chez la femme. Ce moindre volume explique notamment le fait que, lorsqu’un homme et une femme se déplacent à la même vitesse, la femme a une fréquence cardiaque qui est presque toujours plus élevée.
 
.
Sur le plan du rendement énergétique, l’expérience pratique nous montre très souvent que les femmes sont particulièrement performantes pour les efforts d’ultra-endurance.

En effet, il n’est pas rare de constater que c’est la femme qui imprime le rythme lors d’épreuve de type raid aventure de plusieurs jours. Ce phénomène est probablement lié d’une part à une utilisation plus efficace des graisses dans la production d’énergie chez la femme entraînée, et d’autre part à des qualités mentales particulières (persévérance).

Pour les compétitrices, les objectifs en terme de préparation physique et de performance sont exactement les mêmes que pour les hommes, à savoir augmenter VO2max, augmenter la PMA, rehausser le seuil, et diminuer la masse grasse.

Pour cela, la gestion de l’entraînement chez la femme obéira aux mêmes règles que pour leurs homologues masculins, en respectant notamment les principes de progressivité, de spécificité, de surcharge, d’alternance, et d’individualisation.

La charge d’entraînement maximale que peut assimiler une femme est généralement inférieure à celle d’un homme, essentiellement en raison d’une capacité de récupération moindre. L’explication réside dans le fait que les femmes ont une production hormonale moindre en facteurs de croissance (hormone de croissance, IGF-1, testostérone, insuline…). Ces facteurs de croissance permettent de reconstruire efficacement les fibres musculaires et les tissus de soutiens à l’issu de chaque séance d’entraînement.

Au niveau de la planification annuelle de l’entraînement, il pourra être judicieux de tenir compte des cycles menstruels et notamment des effets secondaires inhérents à certaines phases. On pourra ainsi programmer les semaines d’entraînement les plus “ chargées ” aux moments propices, à savoir en dehors des périodes prémenstruelle (juste avant les règles) et menstruelle (pendant les règles). Il existe cependant de grandes différences entre les pratiquantes, et il est donc souhaitable que chacune d’entre-elles se fassent leurs propres expériences.

 

Nutrition

La quête permanente de la minceur est le point commun de beaucoup de femmes. Bien qu’un faible poids soit un élément incontournable de la performance en endurance, la recherche du poids de « forme » est souvent associée à un «comportement anorexique», favorisant ainsi l’apparition de nombreux troubles ou pathologies. Ces restrictions alimentaires drastiques se traduisent souvent par l’exclusion des corps gras (beurre, huiles…), ce qui constitue un véritable non-sens nutritionnel ! En effet, les lipides ont de très nombreux intérêts : régulation de l’appétit, production hormonale, protection cellulaire…etc.

Les femmes comme les hommes doivent donc consommer un minimum de matière grasse pour être en forme (soit 25 à 30% du total des apports énergétiques). En pratique, il faut donc absorber 80 à 100g de lipides chaque jour (ration de 2500 à 3000 kcal/jour).
Sur le plan de la nutrition sportive (pendant l’effort), les besoins sont sensiblement similaires entre hommes et femmes. Il semble cependant que les femmes sont plus économes, ce qui leur permet de moins consommer de glucides à l’effort.

Santé

La pratique régulière (1 à 3 fois par semaine) d’une activité d’endurance telle que le cyclisme ne peut être que positive, ne serait-ce que pour le système cardiovasculaire, le psychisme, et la composition corporelle.
A l’opposé, la pratique intensive et compétitive peuvent être source de dysfonctionnements physiologiques, voire de pathologies.
Quatre pathologies, souvent liées entres-elles, sont fréquemment rapportées chez la femme athlète de haut-niveau :

Les troubles menstruels
Les effets conjugués de la restriction alimentaire, de la diminution de masse grasse, et du stress psycho-physiologique induit par l’entraînement et la compétition, peuvent entraîner la diminution de la production d’oestrogènes. Ce phénomène se traduit le plus souvent par une irrégularité (oligoménorrhée), voire une disparition des règles (aménorrhée secondaire). Chez l’adolescente sportive, la pratique intensive peut bloquer l’apparition des premières règles (aménorrhée primaire).
Ce dysfonctionnement de la capacité de reproduction féminine est (a priori) réversible pour peu que l’on augmente les apports alimentaires et que l’on diminue la charge d’entraînement ; néanmoins, une trop longue période d’aménorrhée peut conduire à une infertilité plus ou moins prononcée.
La prise d’un contraceptif oral permet de rendre les cycles réguliers, et donc de faciliter sa vie d’athlète. Cependant, l’apparition régulière des règles, dites de privation, ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. En effet, la pillule bloque temporairement la capacité de reproduction et masque donc l’éventuelle disparition naturelle des règles.
 
L’ostéoporose
Le phénomène d’ostéoporose correspond à une diminution de la densité minérale osseuse. Chez la femme non-sportive, il apparaît après la ménopause avec la diminution de la production d’oestrogènes. Chez la femme athlète, le phénomène peut apparaître en cas d’entraînement intensif et de sous alimentation (hypo-œstrogènie), et peut être accentué par l’absence de contraintes mécaniques sur l’os.
Concernant ce second point, il faut savoir que les vibrations, les chocs, et les tensions musculo-tendineuses ont un effet stimulateur sur la fonction osseuse. A ce titre, les adeptes du running ou de VTT sont a priori moins sujettes aux problèmes d’ostéoporoses, que les pratiquantes des disciplines dites « portées » comme la natation ou le cyclisme traditionnel.
Sur le plan alimentaire, on recommandera aux sportives féminines (et en particulier entre 13 et 18 ans), de veiller à avoir des apports en calcium suffisants, pour limiter l’ampleur présente ou future du phénomène d’ostéoporose.
 
L’anorexie et/ou la boulimie
Les phénomènes d’anorexie et de boulimie sont des troubles alimentaires d’origine psychique qui touchent principalement les jeunes femmes sportives. Les disciplines où l’apparence physique (danse, gymnastique, culturisme…) et où le poids (course à pied, triathlon, cyclisme…), sont particulièrement touchées.
Ces troubles alimentaires ont des répercutions très néfastes sur la performance, la capacité de récupération, et la santé. C’est pourquoi l’entourage des sportives (entraîneur, parents, médecin, kinésithérapeute…) doit être particulièrement vigilant afin de dépister précocement ces troubles, et d’adopter une stratégie de traitement la plus efficace possible. Dans cette optique, le rôle du psychologue est prépondérant pour traiter ces types de pathologies.
 
L’hyperlaxité articulaire
C’est un problème pour nombre de sportives, car il multiplie le risque d’entorse (cheville, genou notamment). Ce phénomène est lié à l’action des oestrogènes. Pour prévenir cela, quelques conseils pratiques peuvent être formulés :
– Faire du renforcement musculo-articulaire spécifique chez un kinésithérapeuthe,
– En cas d’instabilité articulaire ne pas hésiter à « strapper » l’articulation fragile avant l’effort,
– Toujours glacer, immobiliser et soigner immédiatement une articulation qui a subi une entorse. Pour ce faire, utilisez des béquilles pendant les premières 48 heures qui font suite à la blessure.

 
Le cas particulier de la Grossesse chez la Femme sportive

Chez la femme sportive enceinte, la pratique d’activités sportives potentiellement intenses et violentes, est bien entendue fortement déconseillée, essentiellement pour éviter les traumatismes abdominaux (chutes) et les phénomènes d’hyperthermie ou d’hypoglycémie (qui peuvent altérer le bon développement du fœtus). On évitera donc de pratiquer le VTT, (tout comme le ski, le parachute, l’escalade, les sports de combats, les sports automobiles, la course à pied, les sports collectifs…etc). On évitera aussi les conditions environnementales chaudes et/ou humides pour éviter les « coups de chaud », lesquelles pourraient avoir des répercutions dramatiques sur le développement de l’enfant.
Durant les 9 mois de grossesse, il vaudra donc mieux se réorienter vers la pratique « douce » de la marche ou de la natation, après avoir eu au préalable l’accord du gynécologue. Pratiquées régulièrement, ces activités permettront de conserver une bonne condition physique, un bon moral, et de limiter l’ampleur des petits problèmes de santé spécifiques à la grossesse (mal de dos, fatigue, diabète, hypertension artérielle, prise de poids excessive…). La posologie indicative est de 2 à 3 séances par semaine d’une durée de 45 minutes à 1 heure. Ces séances seront réalisées à une intensité basse à moyenne (60 à 70% de la fréquence cardiaque maximale). Bien entendu, il n’est pas toujours possible de faire de l’exercice sous peine de compromettre la grossesse.
Après l’accouchement, la reprise de l’entraînement doit être très progressive car les bouleversements morphologiques et physiologiques occasionnés par la grossesse sont très importants, et peuvent perdurer entre 4 et 6 semaines, en particulier en cas d’allaitement. Une bonne rééducation périnéale est indispensable avant de reprendre un entraînement régulier.

Par Jean-Baptiste Wiroth – PhD
Fondateur du réseau de coach WTS
www.wts.fr


Références
Burrows M et al. (2000). The physiology of the highly trained female endurance runner. Sports Med., volume 30 (4) : 281-300.
Martin et al. (2001). Physiological characteristics of nationally competitive female road cyclists and demands of competition. Sports Med., volume 31 (7) : 469-477.
West RV (1998). The female athlete. The triad of disordered eating, amenorrhoea and osteoporosis. Sports Med., volume 26 (2) : 63-71.
Wilber et al. (1997). Physiological profiles of elite off-road and road cyclists. Med. Sci.
Sports Exerc., volume 29 (8) : 1090-1094.


Pour aller plus loin
– Téléchargez le Ebook Gratuit « 10 erreurs à éviter pour atteindre son pic du forme »
– Téléchargez le Ebook Cyclisme
– Prendre contact avec WTS pour préparer vos prochains objectifs ! 
– Contactez un coach WTS [cliquez ici]

 

WTS - The Coaching Company

GRATUIT
VOIR