Étiquette : vo2max

Entrainement (physio, conseils, coaching..)

Qu’est-ce que l’entraînement polarisé ?

*  *  *

L’entraînement polarisé est un concept à la mode dont les fondements sont déjà anciens. De manière schématique, l’entraînement polarisé peut se résumer de la sorte : 80% de travail à basse intensité, et 20% de travail à haute intensité.

Avec l’entraînement polarisé, on évite donc la zone d’intensité moyenne, qui produit beaucoup de fatigue et peu de progression.

A noter que la méthode d’entraînement polarisée a un certain nombre de similitudes avec la loi socio-économique du 20/80 (loi de Pareto) qui veut que 20% du travail effectué engendre 80% des résultats obtenus.

 

Que dit la science ?

Le nombre d’études scientifiques publiées sur le thème de l’entraînement polarisé n’est pas très important. Néanmoins, les résultats présentés semblent prometteurs.

Ainsi, la dernière étude en date (Munoz et al. 2013) menée chez 30 coureurs à pied, a montré que le groupe ayant suivi un entrainement polarisé améliore ses performances sur 10km de manière un petit peu plus importante que le groupe ayant suivi un entrainement classique (+5% contre +3,6%).

Une autre étude menée chez des cyclistes entraînés (Neal et al. 2013), publiée dans le prestigieux Journal of Applied Physiology, a mis en évidence une amélioration significative de la puissance maximale de 8% après 6 semaines d’entraînement polarisé.

 

Les zones de travail

L’entraînement polarisé s’appuie sur 3 zones de travail :

– La zone 1 (Basse intensité) où l’intensité est inférieure au seuil Aérobie (aussi appelée premier seuil ventilatoire – ou premier seuil lactique),  que les adeptes de la méthode lactique placent à 2mmol.L-1
L’entraînement en zone 1 vise principalement à améliorer les capacités « d’oxygénation » musculaire par une amélioration de la vascularisation (développement des capillaires), du nombre de mitochondries…

En parallèle, l’entraînement en zone 1 vise à faire de la récupération active.

– La zone 2 (Intensité moyenne) où l’intensité est comprise entre le seuil Aérobie et le seuil Anaérobie (aussi appelé second seuil ventilatoire ou second seuil lactique), que les adeptes de la méthode lactique placent à 4mmol.L-1

En zone 2, on roule plus ou moins à « allure course ». L’impact est surtout psychologique.

Il nous semble intéressant de moduler la limite haute de la zone 2 non pas en s’appuyant sur le seuil anaérobie mais sur l’allure cible de course. Prenons un exemple, si votre objectif de la saison est de faire la traversée des Alpes à vélo, l’allure cible sera la puissance que vous serez capable de tenir dans chaque col, cette puissance se situant probablement en dessous de votre seuil anaérobie.wts-coaching_entrainement-polarise_2

 

– La zone 3 (Haute intensité) où l’intensité est supérieure au seuil anaérobie. C’est ce que nombre de sportifs appellent « la zone rouge »

L’entraînement en zone 3 vise à améliorer les capacités maximales tant sur le plan musculaire, que sur le plan cardio-vasculaire. En roulant en zone 3, on se place en dehors de sa zone de confort, ce qui permet de stimuler l’organisme. Les cyclistes pourront trouver des exemples de séances de vélo d’intérieur dans cet article intitulé “Home-Trainer : 11 séances pour progresser en vélo

 

Polarisation de la saison

Avec la méthode de l’entraînement polarisé, il est donc conseillé de limiter les séances en zone 2. Or, nombreux sont les cyclistes qui se défoulent en allant rouler à allure « chrono » et qui abusent des sorties en groupe où on « se tire la bourre » à chaque séance. Ces séances génèrent une fatigue importante mais l’intensité n’est pas suffisamment conséquente pour permettre à l’organisme de progresser. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut plus s’entraîner en zone 2… il faut juste limiter ce type de travail.

En période de préparation physique générale, le travail polarisé prend tout son sens : une base d’entraînement à basse intensité (en roulant seul, ou bien avec des partenaires de moindre niveau) couplée avec 1 à 3 séances par semaine d’entrainement à haute intensité (intervalles, musculation…). Cette manière de procéder est incontournable pour qui veut améliorer sa puissance maximale de manière significative.

A l’approche des compétitions, il est probablement judicieux de travailler un peu plus à allure spécifique ne serait-ce qu’en participant à des compétitions de préparation ou bien en réalisant des repérages à allure « course ».

Pour comprendre comment organiser une saison, lisez cet article intitulé “Comment définir ses objectifs et planifier sa saison ?”


L’expert vous répond

«J’adore rouler avec les copains à raison de 3-4 séances par semaine, puis-je tout de même continuer à rouler avec eux tout en respectant la méthode polarisée»

Cela semble compliqué ! En effet, à moins de suivre le même programme, il est difficile de rouler « à son rythme » lorsque l’on roule en groupe. Je vous invite donc à aller rouler seul pour vos séances d’intervalles ou d’endurance de base. Vous pouvez néanmoins garder une séance par semaine avec vos amis, où l’allure sera libre (en fonction de la forme du jour et du rythme du groupe).

 

Par Jean-Baptiste WIROTH
Docteur en Sciences du Sport
Fondateur du réseau de coach WTS


Références
Muñoz I, et al. Does Polarized Training Improve Performance in Recreational Runners ? Int J Sports Physiol Perform. 2013 May 22
Neal CM, et al.Six weeks of a polarized training-intensity distribution leads to greater physiological and performance adaptations than a threshold model in trained cyclists. J Appl Physiol. 2013 Feb 15;114(4):461-71.


NB : cette méthode d’entraînement fait partie des méthodes de référence utilisées par les coachs WTS. L’entraînement polarisé est donc inclus dans les programmes personnalisés proposé à nos sportifs.


Pour aller plus loin !

– Contactez-nous pour un programme basé sur l’entraînement polarisé : [cliquez ici]
– Procurez-vous le Ebook Cyclisme, Triathlon Marathon ou Trail : [cliquez ici]

 

.

.

blog sportif

Fer, fatigue et performance

symbole_du_fer
Le fer
 

Le fer joue un rôle particulièrement important, parmi l’ensemble des minéraux intervenant dans le bon fonctionnement de l’organisme. En effet, le fer, en association avec les globules rouges, a la délicate mission de transporter l’oxygène des poumons jusqu’aux cellules.

hemoglobine
Le fer est un des constituant des globules rouges

Lors d’un effort en endurance, comme lors d’un triathlon, il n’est pas exagéré de dire que la performance repose presque exclusivement sur la capacité du sang à transporter de l’oxygène vers les muscles. Le niveau de performance d’un sportif ou d’une sportive sera donc d’autant plus élevé que sa capacité à transporter et à utiliser l’oxygène est importante. On évalue cela   avec la consommation maximale en oxygène, la fameuse VO2max.

Sur le plan physiologique, le facteur limitant se trouve donc être la capacité des globules rouges (via l’hémoglobine) à fixer et transporter l’oxygène aux muscles. De par sa richesse en fer, l’hémoglobine est directement influencée par les apports et les stocks de fer. Outre son implication dans le transport de l’oxygène, le fer joue plusieurs autres rôles sur le plan du métabolisme et du système immunitaire.

Le fer a donc un rôle central !

Comment diagnostiquer une carence en fer ?

Seul un bilan sanguin permet de juger de l’importance des stocks. Il faut alors procéder à une numération de la formule sanguine classique (globules rouges, globules blancs, plaquettes) pour évaluer le taux d’hémoglobine. En parallèle, il important de doser le fer sérique et surtout la ferritine, la protéine de stockage du fer) pour juger de l’importance des stocks de fer.
Les taux physiologiques de ferritine sont

  • Homme : 20 à 310 μg·L-1
  • Femme : 20 à 204 μg·L-1 (après la ménopause : 20 à 250/300 μg·l-1)

NB : le taux de ferritine s’élève en cas d’état inflammatoire. Pour ne pas faire d’erreur de diagnostic, il convient de toujours s’assurer de l’état inflammatoire du patient en dosant la protéine C-réactive (CRP). Si le taux de CRP est normal alors la mesure de la ferritine est juste.

Conséquence d’une carence en fer (carence martiale)

Deux cas de figure existent : la carence martiale seule ou l’anémie ferriprive (diminution du taux d’hémoglobine due à un déficit en fer).
La carence martiale seule, même sans anémie, peut se manifester par une fatigue latente (asthénie), des ddificultés à réaliser l’entraînement, des troubles de l’attention ou de la concentration.
Un sportif carencé en fer est susceptible de développer une anémie ferriprive, pathologie qui se traduit les symptômes suivants : pâleur, asthénie, essoufflement à l’effort, céphalées, vertiges… En cas d’anémie ferriprive le sportif doit faire face à une baisse importante de ses aptitudes physiques ainsi qu’à une forte fatigue.
Toute proportions gardées, il en est de même lorsque les réserves de fer sont trop basses. Cette constatation n’est pas systématique mais il s’avère que nombre de sportifs se sentent fatigués lorsque la ferritine est faible (< 30 µg/L). Dans cette situation précise, a fortiori si les analyses de sang confirment au faible taux de ferritine, il ne faut pas tarder à « recharger » en fer !
Dans les 2 cas, il est très compliqué de maintenir un entrainement normal. 

La prévention est donc de première importance en particulier à l’aube du saison sportive chargée en entrainements et en compétitions !

Métabolisme du Fer

Chaque jour l’organisme élimine une certaine quantité de fer, les pertes de fer se faisant de différentes façons (sueur, urine, selles, pertes de sang). Ces pertes sont accrues chez le sportif et, a fortiori, la sportive.
Il faut être particulièrement vigilant sur la qualité des apports nutritionnels en fer dans cinq cas de figures particuliers :

  • Chez les athlètes féminines « réglées » qui perdent du fer à chaque menstruation.
  • Chez les jeunes athlètes dont les besoins en fer sont accrus du fait de la croissance
  • Lors de séjour en altitude où les besoins en fer sont accru du fait du stress hypoxique
  • Chez les athlètes très entrainés dont les besoins en fer sont accrus du fait d’un entrainement poussé.
  • En amont d’un stage ou d’une épreuve en altitude

La meilleure stratégie est donc d’anticiper les problèmes avec un apport régulier en fer via l’alimentation.

Que manger pour couvrir ses besoins ?

Les besoins en fer doivent absolument être comblés par l’alimentation pour qu’il n’y ait pas de déficit. Les apports nutritionnels recommandés sont de 16 mg/j chez le sportif et 25 mg/j chez la sportive.
En pratique, on peut recommander de consommer les aliments suivants :

  • Spiruline (1 x/ jour à raison de 5g maximum). A consommer avec de la vitamine C. Éviter théine, caféine et calcium au moment de la prise.
  • Foie de veau (1 fois par semaine, le soir),
  • Viande rouge, volaille, lapin (3 fois par semaine, le soir),
  • Boudin noir (1 fois par quinzaine, le soir),
  • Germe de blé et levure de bière (quotidiennement),
  • Légumes secs (quotidiennement : lentilles, pois chiches ou haricots…),
  • Poisson (2 fois par semaine),
  • Huîtres et fruits de mer (1 fois par semaine de récupération).

Par ailleurs, certaines associations d’aliments améliorent ou inhibent l’assimilation du fer lorsqu’ils sont consommés en même temps que les aliments riches en fer :

  • Aliments activateurs : vitamine C (persil, jus de citron, kiwi, pamplemousse) et fructose (sucre des fruits) “potentialisent” l’assimilation du fer,
  • Aliments inhibiteurs : thé, café, laitages, épinards, oseille et bettes bloquent l’assimilation du fer (pour différentes raisons).

A noter, que l’assimilation intestinale du fer se fait mal lorsque la charge d’entraînement est importante (le tube digestif est alors “ stressé ” et laisse passer les nutriments). Aussi, on privilégiera la consommation des denrées riches en fer lors des phases de récupération (jours, et surtout, semaines de récupération) car ces périodes sont propices à une bonne assimilation du fer.

Faut-il supplémenter en fer ?

En prévention, c’est inutile et potentiellement dangereux à long terme. En cas de carence avérée, les supplémentations orales ne sont pas très efficaces et peuvent s’accompagner d’effets secondaires (problèmes digestifs). Les traitements par injections de fer sont à réserver aux situations pathologiques (anémie ferriprive aigues) et doivent être supervisés par un médecin. Il ne faut pas oublier que le fer est un élément toxique à haute dose. Attention aux auto-supplémentations hasardeuses !


REFERENCES
– Riché D. Guide nutritionnel des sports d’endurance, 2e édition. Vigot (1998)

– Effect of iron supplementation on fatigue in nonanemic menstruating women with low ferritin: a randomized controlled trial. Vaucher P et al., CMAJ. 2012 Aug 7;184(11):1247-54

– A Case Study of an Iron Deficient Female Olympic 1500m Runner. Pedlar CR., et al. Int J Sports Physiol Perform. 2013 Feb 20.


Pour aller plus loin :
– Réaliser un bilan nutritionnel
– Dépister les intolérances alimentaires avec un test Imupro (code FR2000NK)

.

.

.

Pour .

.

Entrainement (physio, conseils, coaching..)

Pourquoi faire un test d’effort ?

* * *

Sur la photo, Rachid El Morabity, 6x vainqueur du Marathon des Sables, entraîné par WTS. 

* * *

wts-IM2S

 

 

Le test d’effort en laboratoire est un point de passage obligé pour les sportifs WTS.

En effet, c’est une étape importante pour qui permet
1- de s’assurer que le sportif peut forcer sans risque pour sa santé
2- d’avoir le profil physiologique à un instant donné.

Pour ce faire, il est nécessaire de réaliser des évaluations régulières. Ces évaluations peuvent être réalisées en laboratoire pour avoir une vision médicale et physiologique du sportif, ou bien sur le terrain pour avoir des données plus proches de la réalité. Parmi la multitude de tests d’évaluation qui existe, le choix sera effectué en fonction des spécificités physiologiques de la discipline considérée.

De l’intérêt de se tester
Le fait de tester le potentiel physique d’un sportif de manière régulière présente de nombreux intérêts.

Sur le plan médical, un test d’effort réalisé en laboratoire permet tout d’abord de déceler d’éventuelles contre-indications à la pratique sportive. Passé 40 ans, il est même indispensable de réaliser régulièrement ce type de test, a fortiori si vous débutez dans la pratique ou si vous reprenez le sport après une longue interruption. Tous les 5 ans à partir de 40ans. Tous les 2 ans passé soixante ans.
Sur le plan physiologique, un test réalisé en laboratoire permet de déterminer avec précision, sécurité et reproductibilité un grand nombre de paramètres.

Rachid Elmorabity TestPour les sportifs d’endurance (triathlon, cyclosport, VTT, course à pied), il est ainsi possible d’évaluer la consommation d’oxygène, la fréquence cardiaque, et la ventilation en fonction de la puissance développée. Ce type de test d’effort permet de déterminer la fameuse VO2max, la fréquence cardiaque maximale (FCmax) et la puissance maximale aérobie (PMA). Pour des sportifs pratiquants des sports de force-vitesse (football, rugby, tennis…), on pourra proposer d’autres tests permettant de déterminer des données de force et de vitesse maximale (et donc de puissance maximale), et des données relatives aux capacités de résistance à l’acidose musculaire (effort maximal).

L’obtention de telles données permet alors de situer le sportif par rapport à de valeurs de référence situant les divers niveaux de pratique (régional, national, international). Cela permet aussi de donner des orientations précises à l’entraînement afin de gommer les points faibles et de renforcer les points forts du sportif. De plus, ce type de test permet de définir des allures d’entraînement et des zones de travail personnalisées.

Cependant, il est important de noter que les tests réalisés en laboratoire présentent un inconvénient majeur : ils sont éloignés de la spécificité du terrain. Ainsi courir ou pédaler à allure maximale sur un appareil de laboratoire avec un masque sur le visage n’a rien à voir avec le même effort réalisé en plein air. C’est pourquoi, il est très intéressant de programmer en parallèle des tests de terrain, complémentaires des tests de laboratoire.
En effet, les tests de terrain présentent le gros avantage de tester le sportif dans son environnement naturel. Les récentes avancées technologiques permettent maintenant d’avoir facilement accès à un certain nombre de données physiologiques qui n’étaient jusqu’alors déterminable qu’en laboratoire. Ainsi, avec les derniers modèles de compteurs il est maintenant possible de mesurer avec précision la fréquence cardiaque, la cadence et la puissance développée.

Les inconvénients des tests de terrain sont liés à la reproductibilité des mesures. En effet, l’un des intérêts des tests est d’évaluer les progrès réalisés à la suite d’un entraînement spécifique. Or les conditions météorologiques (boue, vent…) et environnementales (test réalisé seul ou à plusieurs…) dans lesquelles sont réalisés les tests peuvent changer d’un test à l’autre influant ainsi de manière plus ou moins prononcée sur les résultats obtenus. Il convient donc de contrôler au mieux ces divers paramètres afin d’avoir des données fiables que l’on puisse comparer objectivement.

En pratique
Il est recommandé de faire un test d’effort (VO2max) en laboratoire par an. Lors de cette visite on évaluera les capacités maximales du sujet et les éventuelles contre-indications à l’effort maximal.
Que l’on soit coureur, triathlète ou cycliste, ce type de test permet d’évaluer le niveau de condition physique à un moment donné.
Pour ceux qui visent la faute performance, le test d’effort VO2max pourra être judicieusement complétée par des tests d’explosivité et de résistance musculaire en laboratoire ou sur le terrain.
En terme de tests de terrain, tout est envisageable, néanmoins le plus simple à mettre en œuvre est le test « chrono » que l’on adaptera au spécificité de la pratique
– course à pied : test VAMEVAL, ou 1500m chrono.
– trail : test en côte sur 200m de dénivelé
– cyclisme : test chrono sur 20min (avec un capteur de puissance) ou test en côte (+/- 30min)
– natation : test sur 400m

Les tests de terrain peuvent être judicieusement programmés au début de chaque nouveau cycle d’entraînement pour évaluer l’évolution des performances.

Conseils divers concernant les tests
Pour qu’un test reflète réellement le potentiel physique du sportif, il est souhaitable de préparer le test comme une compétition (nutrition, concentration…etc), et il vaut mieux le réaliser après 2-3 jours de récupération.

Attention de ne pas non plus vous faciliter sur les résultats obtenus, en particulier s’ils témoignent d’une régression… Courir sur un tapis n’est pas comparable à la course en plein air le jour de son objectif ! 

Jean-Baptiste WIROTH
Docteur en Physiologie de l’Exercice
Fondateur de WTS
www.wts.fr


Pour aller plus loin
– Venez en stage sur la Côte d’Azur pour vous tester avec WTS. Contactez-nous [cliquez ici]
– Test d’effort à l’Institut Monégasque de Médecine du Sport à Monaco
– Test d’effort chez ESP Consulting à Aix en Provence
– Test d’effort chez Mon Stade à Paris
– Un test d’effort, Pourquoi ? Comment ? sur le site Le Pape Infos

LEXIQUE
Aérobie : l’aérobie est un métabolisme énergétique de type oxydatif qui permet à notre organisme de transformer les substrats énergétiques alimentaires (graisses, sucres) en énergie directement utilisable par les fibres musculaires (ATP). Le matabolisme aérobie donne toute sa puissance à VO2max.
Anaérobie : l’anaérobie est un métabolisme énergétique qui fonctionne sans oxygène. L’anaérobie s’accompagne d’une acidose musculaire via l’accumulation d’acide lactique.
VO2max : c’est la quantité maximale d’oxygène que notre organisme utilise chaque minute au plus fort de l’exercice. La VO2max est généralement atteinte lorsque la fréquence cardiaque est proche du maximum.

.

.

.

WTS - The Coaching Company

GRATUIT
VOIR