Étiquette : cyclisme ultra endurance

Témoignages

Cyclisme ultra distance : Le témoignage post-RAF de Mathilda…


La Race Across France (RAF) est une épreuve de cyclisme ultra distance, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. 
De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraînée par notre coach Sylvain Perreal, Mathilda Olié vient de participer à la Race Across France, 330. Elle nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour Mathilda, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour! J’ai 30 ans, je suis originaire de Nantes, mais je vis maintenant sur la côte basque depuis 6 ans. Je fais partie des équipes de conception de Decathlon, donc j’ai la chance d’évoluer dans un environnement propice pour pratiquer de nombreuses activités sportives (surf, rando, vélo..). Je me suis lancée dans le vélo de route il y a environ deux ans, avec pour objectif de faire quelques triathlons ; puis dû à des petits soucis de genoux, je me suis recentrée sur l’eau libre et le vélo de route principalement. Je profite maintenant de cette activité pour continuer de découvrir cette belle région qu’est le pays basque

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Je suis conseillée par Sylvain depuis janvier 2021, afin de préparer la RAF format 330km. Je l’ai sollicité car je souhaitais mettre toutes les chances de mon côté pour finir la course, et progresser en cyclisme ultra distance.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Le coaching m’a permis d’avoir un cadre clair d’entraînement, car je partais de zéro. Je roulais régulièrement, mais sans savoir comment gérer mon effort. Sylvain a donc adapté ses plans d’entraînements pour coller à mon niveau, mes disponibilités, et mes ambitions. Le coaching m’a permis de comprendre comment construire ma préparation en vue d’une course de cyclisme ultra distance, type de course que je n’avais jamais appréhendé jusqu’alors. Aussi, il a tenu compte de mes impératifs et de mes états de forme, pour que je puisse prendre du plaisir au maximum. Je me suis découverte un mental d’acier, rouler régulièrement entre 8 et 10h plusieurs weekends d’affilés sans broncher.  Donc un cadre clair avec une base solide pour progresser en vélo de route, et atteindre mon objectif tout en ne négligeant pas la stratégie de course, et les moments de récupération. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France 330km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course (positifs/négatifs) ?

Je me suis inscrite pour une course en trio, donc j’ai vécu ma course avec mon frère jumeau Charlélie (triathlète), et Romain super coureur/cycliste/joueur de flipper. J’avais de toute façon prévu de faire la course avec ou sans eux, mais du coup leur présence a égayé mon vécu de course. 

Pour résumer:

– un départ parmi les derniers participants au format 330km, sous un soleil de plomb à 12h30. Après 30 min de route, déjà besoin d’une pause pipi, sûrement trop excitée après avoir attendu si longtemps pour partir, et à la fois terrifiée de faire une insolation. Peu importe, nous voilà repartis, le cardio explose à chaque montée de nos premiers 100km, donc je fais mon maximum pour essayer de me calmer et rester sur mon rythme habituel. On essaye d’optimiser un peu nos arrêts et notre manière de rouler pour être les plus efficaces. Ces premiers 100km sont durs, il fait chaud, mais ma copine Camille (déjà finisheuse l’an dernier) m’avait bien briefée, donc je ne m’inquiète pas, je sais que ce sera bientôt passé. Je ne souffre pas tant que cela de la chaleur, ni de l’accumulation de dénivelé, donc je me dis déjà que c’est un bon témoin sur mon état de forme. Nous remontons pas mal de concurrents en duo ou solo déjà, ça nous motive à garder un rythme soutenu, mais toujours calé sur moi pour ne pas exploser et tenir la distance. Une petite crevaison de Romain, et nous voilà repartis. Nous roulons jusqu’à Castellane pour notre premier gros stop pour manger, et c’est parti pour les gorges du Verdon. Les paysages sont magnifiques, par contre je suis surprise de ramasser encore beaucoup de D+, je pensais que la route serait plus plate, mais ce n’est pas du tout le cas 😉 j’ai toujours la forme jusqu’à 22H, puis je serre les dents, jusqu’à notre pause vers minuit à Forcalquier, deux heures en pilote automatique, pas trop de plaisir. Quand on s’arrête, je me demande ce que je fais là, je me dis qu’il nous reste encore beaucoup de chemin, mais de toute façon je veux terminer la course. Heureusement, Romain est là pour me booster afin de ne pas rester trop longtemps arrêtée, ni me refroidir. Mon frère commence à avoir très mal aux genoux, mais de mon côté, le moral et la forme sont de retour, je roule les yeux grands ouverts toute la nuit. Vers 3h du matin, nous croisons mes parents dans le village de Gordes, je suis étonnée et heureuse de les voir au bord de la route. Mes coéquipiers sont moyennement en forme, Romain s’endort, Charlélie souffre des genoux, mais pour moi tout va bien, donc j’ai le smile ! Nous voilà repartis vers le col de murs, puis on commence à tous se sentir en sous régime jusqu’à Bédoin. Je connais bien la route, j’ai roulé en mai sur le même parcours donc je sais que la route est encore longue de Venasque jusqu’à Bédoin. On décide de ne pas s’arrêter à la base de vie, et de filer directement sur Bédoin ; on roule un peu sans énergie, mais on voit enfin le Ventoux et le jour se lever, la fin nous paraît plus proche 😉 Je n’oublie pas de rappeler à mes compères de manger toutes les 30 min, pour ma part j’alterne entre gourdes salées et gâteaux de riz (testés bien sûr avant et pendant ma prépa, sous les conseils de Sylvain), je commence à faire une overdose, mais je sais que si je ne mange pas, j’exploserais dans le Ventoux, donc je me force. Nous voilà à Bédoin, mon frère ne sait pas s’il va arriver en haut, mais c’est parti, chacun à son rythme, car tous avec des développements différents donc ils partent devant, et je monte le Ventoux jusqu’au chalet en solo. J’ai les jambes en feu, je passe devant un espace de pause dans la forêt où je m’étais déjà arrêtée en mai, mais je sais que je suis encore loin du chalet et surtout je ne suis pas sûre de pouvoir repartir si je m’arrête donc je serre les dents et je décide de ne pas m’arrêter. Des cyclistes devant moi montent en zigzag, tout le monde est entamé c’est rassurant 😉 je double quelques personnes tout de même, puis je vois le panneau “4,6km jusqu’au chalet”, je pensais être presque arrivée, donc petit coup de massue sur la tête, je commence à pleurer d’épuisement mais je continue à appuyer sur les pédales. Je me ressaisis car la crise d’asthme commence à me gagner donc je me calme et je vois les copains au chalet. Je pleure une dizaine de minutes, je bois un petit orangina et nous repartons, je sais que mes parents m’attendent et je suis si proche du but que ça me motive. Je retrouve mes compères devant les fanions de RAF, nous décidons de monter jusqu’au sommet, puis de terminer officiellement cette belle épopée 😉 Trop heureuse que nous soyons FINISHERS !

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Je souhaite continuer à progresser en vélo de route, donc rouler, mais sur des plus petites distances, le cyclisme ultra distance demande beaucoup d’investissement et de préparation, donc je pense m’orienter sur des efforts plus courts, moins traumatisants aussi pour le corps 😉

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

Comme dit dans la question, tout est question d’équilibre 😉 réussir à garder du temps pour soi, ne pas se forcer si vraiment le moral et l’état de forme ne sont pas au rdv, il faut s’écouter et surtout se rappeler pourquoi on fait tout ça ! 

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

GO GO GO !! Il faut expérimenter une course, et se préparer au mieux. De mon côté, j’ai aussi souhaité prendre un coaching pour me rassurer et me dire que physiquement je serais prête, et que la seule difficulté serait dans la tête! Le format 330km est top pour goûter au cyclisme ultra distance 😉

Merci WTS et Sylvain pour l’accompagnement jusqu’à la course 🙂

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

” Mathilda est une athlète multisports, voulant découvrir de nouvelles expériences sportives. Elle est débutante en cyclisme ultradistance, mais sa motivation lui a permis d’accomplir de très belles choses. 

Ses axe de progression : le travail de la force pure, et l’accumulation de Dénivelé positif pour acquérir le pédalage nécessaire en grimpée de cols “.

 

Quelques statistiques 
✓ 330kms
17h28 de roulage
 5770m+
✓ Du km0 au km165 : FC moy. 149 / cad. moy. 74. 
✓ Du km 165 au km 330 FC moy. 127 / cad. moy. 70.


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France  
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

Témoignages

Race Across France Ultra : Le témoignage d’Emilie Verney


La Race Across France (RAF) est une course d’Ultra-cyclisme, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraînée par notre coach Sylvain Perreal, Emilie Verney vient de participer à la Race Across France. Elle nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour Emilie, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Bonjour, je m’appelle Émilie Verney et j’ai 40 ans. Je suis maman de 2 enfants. Je suis passionnée de sport et d’aventure en Trail, à vélo, en Rando aussi bien à pied qu’à ski. Je me suis aussi mise récemment au triathlon en famille. J’enseigne l’EPS à des collégiens, et j’essaie de leur faire découvrir toutes les activités plein air, l’aventure et le dépassement de soi pour qu’ils aient confiance en eux.

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillée par WTS ?

Je suis coachée par Sylvain depuis janvier 2021.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Cela m’apporte une tranquillité d’esprit concernant ma charge d’entraînement. Pas besoin de réfléchir, je sais que c’est la bonne dose! De plus, Sylvain adapte mon entraînement chaque semaine en fonction de mes disponibilités familiales et professionnelles. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France 550km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course (positifs/négatifs) ?

La Race Across France a été une aventure personnelle fantastique. J’ai adoré aller à mon rythme et enchaîner tous les cols. J’ai réussit à toujours gérer mon effort, me reposer et manger quand c’était nécessaire.

A chaque montée je me projetais sur la descente de folie que j’allais faire derrière!

 

J’ai aussi eu des moments difficiles avec mes blessures au niveau de l’assise. J’ai eu des escarres et malgré les arrêts nombreux en pharmacie pour avoir des conseils et des pansements, je n’ai pas eu les pansements adéquats. J’ai passé quelques heures debout sur mon vélo, car dès que je m’asseyais ou me relevais, je gémissais ! Maintenant je sais ce qu’il faut faire, et j’espère que ça ne m’arrêtera plus jamais dans mes défis d’ultra-cyclisme.

 

Les moments forts, étaient bien entendu les sommets, et tous les encouragements de folie que j’ai eu à travers un groupe whatsapp que j’avais créé spécialement.

Les moments les plus durs, c’est les douleurs de l’assise alors que tu as les jambes pour aller plus loin, et que tu dois décider d’arrêter.

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

J’aimerais continuer sur de l’ultra, mais ma vie de famille est prioritaire. Je reviendrai, soit sur de l’ultra cyclisme en Gravel, et pourquoi pas et/ou sur de l’ultra Trail.

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

Ma recette c’est de tout programmer : heure de lever, gestion des enfants, travail, afterwork, gestion des repas, coucher…

Le week-end, je me lève souvent tôt pour faire mes entraînement et pour pouvoir profiter de la vie de famille.

Ma vie est du coup très planifiée et ça me rassure. Je suis du coup à fond l’esprit libre dans les entraînements.

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à une sportive qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

Il faut suivre ses envies et ses rêves malgré que l’on soit une femme, une mère de famille ou même une sportive. On est capable de faire des choses incroyables, si on s’écoute et si l’on se respecte dans l’effort et en récupération. 

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

” Emilie est une athlète puissante et hyper volontaire, dommage qu’elle ait été obligée d’abandonner sur blessure, très près du but sur la RAF 1100kms. Mais le principal était déjà accompli…

Emilie est une athlète très complète mais elle a une belle de marge de progression selon moi en  prenant confiance en elle et en accumulant de l’expérience en ultra-cyclisme.

 

Quelques statistiques 
✓ 921kms
✓ 49h49 de roulage (sur 78h42 de course)
✓ 17939m+
✓ Puissance moy 111w (pas de cardio)


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse sur l’Ultra-cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
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       → La Race Across France
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

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Ultra Cyclisme : William David nous raconte sa Race…


La Race Across France (RAF) est une course d’ Ultra cyclisme, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraîné par notre coach Sylvain Perreal, William David vient de terminer la Race Across France 1100 kms. Il nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour William, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

J’ai 49 ans. Je suis marié avec Karine. Je suis père de 4 enfants. Je suis un entrepreneur qui dirige une petite société de Conseil en gestion de Patrimoine, que j’ai fondée en 2005.

Je pratique le sport depuis toujours. Un AVC en 2009 m’a contraint à faire un break pendant une année. J’ai souvent changé de sports. Le vélo a toujours été dans ma pratique (Triathlon, VTT, route, loisirs ou Gravel..)

J’ai découvert la montagne et l’ultra distance en 2010, d’abord à pied puis très récemment en vélo.

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillé par WTS ?

Je suis suivi par Sylvain PERREAL depuis janvier 2021.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

Jusqu’à présent je pratiquais mes sports avec l’idée de finir mes défis.

Je me préparais sur la base de mes connaissances acquises, de mes croyances et avec des plans trouvés sur internet.

L’idée en m’attachant les services de WTS et de Sylvain, était d’être suivi par un professionnel et de mettre tous les atouts de mon côté.

Aujourd’hui je respecte scrupuleusement les programmes établis par Sylvain.

Je fournis des efforts beaucoup moins violents et beaucoup moins souvent que je ne le faisais (ndlr : voir à ce sujet notre article sur l’entraînement polarisé).

La récupération est mieux respectée.

J’ai augmenté le volume horaires sans m’en rendre compte. Et au final j’ai réellement progressé.

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France (RAF) 1100km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

RAF Ultra cyclisme : William David au départ
RAF Ultra cyclisme : William David au départ

Comme à chaque début d’épreuves beaucoup d’émotions se bousculent dans ma tête.

Mais c’est le doute qui prédomine. Serais-je capable de réussir ce défi que je me suis lancé seul?

Je prends donc le départ le 24 juillet à 7h47 ; confiant dans la stratégie de course élaborée avec Pierre COCHAT, mon préparateur mental.

Les deux premiers jours ont été éprouvants. Je n’avais pas encore expérimenté des temps de roulage sur plus de 17 heures consécutives. Le parcours était exigeant. Mais plus que tout, il a fallu faire avec la chaleur. L’hiver et le printemps qui ont été froids et humides ne nous ont pas permis de nous préparer à ces conditions météo.

Je l’avais imaginé comme une des difficultés potentielles. Je suis donc parti prudemment.

Ensuite il a fallu gérer la fatigue, le manque de sommeil et une alimentation inhabituelle pour moi. En effet, je m’efforce de manger cru le plus souvent possible. Je suis végétarien.
Durant la course j’ai du m‘adapter et manger ce que je trouvais en boulangeries et autres stations services.

Il m’a fallu du temps pour comprendre que malgré des sensations de fatigue et de manque de puissance, j’avançais tout de même au rythme prévu. Je finis en 85h et 13min pour un objectif initial à 84 heures.

Je retiendrais de cette épreuve la fontaine dans laquelle je me suis plongé à la Bégude, l’ascension du col de l’Iseran de nuit, et les pauses sommeil flash de nuit dans des abris bus sur le plateau du Vercors.

Les rencontres avec les bénévoles, les concurrents et autres cyclistes croisés sur la route, resteront aussi des moments forts.

Enfin, j’ai dû gérer une grande fatigue les 3 jours après la course. Sûrement la conséquence d’un déficit de sommeil.

Au moment d’écrire ces lignes je n’ai toujours pas retrouvé la sensibilité dans 4 de mes doigts.

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Je prépare un autre défi d’ultra cyclisme : la NorthCape4000 en juillet 2022.

Ensuite, j’aimerais faire une aventure sur l’ensemble de l’arc Alpin, par les plus hauts cols routiers de chaque pays.

Je suis aussi attiré par des épreuves en Écosse, ou dans les pays du nord de l’Europe.

Le Norseman Extrême Triathlon m’attire aussi depuis longtemps.

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, …) ?

Il est difficile d’apporter une réponse précise à cette question. Je crois sincèrement que c’est une question très personnelle.

Le premier pilier de cette équilibre est mon ÉPOUSE. Karine est toujours à mes côtés. Elle accepte tous mes engagements sportifs. Son soutien sans faille est primordial dans un tel équilibre. Mes enfants aussi, en acceptant mes absences participent grandement.

Ensuite, j’ai créé mon entreprise en 2005 avec un objectif clair de liberté et de gestion de mon temps ou des mes temps devrais-je dire.

A l’approche de mes 50 ans, j’ai décidé de mettre à profit cette organisation souhaitée en 2005.

Pour conclure sur ce chapitre, je crois que me concernant, il faut du courage, de la rigueur et de la méthode, pour gérer deux activités à plein temps quasiment.

Mais plus que tout, il me semble que c’est la passion qui me fait oublier les contraintes de l’organisation d’un tel emploi du temps.

J’allais oublier pour finir, je n’ai plus la télévision depuis environ 10 ans.

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à un sportif qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra cyclisme ?

Prendre le temps de franchir les étapes. On ne devient pas un sportif d’ultra du jour au lendemain. 

Je suis convaincu que chacun d’entre nous est capable de pratiquer ce type d’effort. Mais il est nécessaire me semble t’il, de bien se connaître, d’être ou de devenir autonome, et surtout d’être en forte capacité d’adaptation permanente.

Enfin vous devez savoir ce qui vous pousse vers de tels défis ?

 

RAF Ultra cyclisme : William David au sommet du Ventoux
RAF Ultra cyclisme : William David au sommet du Ventoux

L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

” William est un athlète sérieux, qui souhaite découvrir les émotions que provoque l’ultra cyclisme.
Dans le futur, William doit prendre confiance en ses capacités, et gagner en régularité pour pouvoir aller encore plus loin.
 “

 

Quelques statistiques 
✓  Km depuis janvier: 7204kms
✓  Raf: 1066kms pour 21783m+ en 3jours et 13h. 
✓  Classement  43ème/134
✓ Jour 1: 15h16′
✓  Jour 2: 17h17′
✓ Jour 3: 18h15′
✓ Jour 4: 18h43′
Cadence moyenne 84rpm au départ 68rpm à la fin
✓ Puissance moyenne au départ 119w, 93w à la fin
✓ FTP 205w


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra cyclisme, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France  
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

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Race Across France Ultra : Le témoignage de Charles-Antoine…


La Race Across France (RAF) est une course d’Ultra cyclisme, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraîné par notre coach Sylvain Perreal, Charles-Antoine Dullin vient de terminer la Race Across France 500 kms. Il nous livre ici son témoignage.

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Q 🚲 1 – Bonjour Charles-Antoine, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

J’ai 38 ans. Je suis originaire de Chambéry, où j’aime retourner pour m’entrainer dans les différents sports que je pratique: vélo, trail, ski de fond, ski de rando, alpinisme…
Je suis installé à Lyon depuis 4 ans pour des raisons professionnelles, mais je reste très attaché à ma ville d’origine.
Je pratique le vélo depuis très jeune. J’en ai fait en club en cadet, mais j’ai toujours préféré les défis personnels à vélo, aux courses club. Notamment, les défis d’endurance que j’ai commencés en trail sur des formats de 50 à 100kms. Cependant, mes genoux me rappelaient vite à l’ordre, alors j’ai décidé de me lancer dans l’ultra en vélo cette année, pour voir si ça allait me plaire, et voir ce que je pourrais faire.

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillé par WTS ?

J’ai commencé le coaching en Octobre 2020, suite à mon inscription à la Bikingman Corsica. La course devait avoir lieu fin Avril 2021. Or, comme je coupe le vélo en hiver d’habitude, j’ai préféré être conseillé par un expert pour planifier mon hiver, afin de faire ce premier ultra de ma vie.
Le Bikingman a finalement eu lieu début Juin, ce qui m’a permis de parfaire ma préparation.

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

J’ai l’impression d’avoir appris une nouvelle manière de m’entrainer. Tout d’abord, le fait d’avoir un entrainement structuré et personnalisé, basé sur mon évolution, mes envies et mes disponibilités est un vrai plus. Je suis un touche-à-tout en sport, et je ne veux pas faire que du vélo, même si mes objectifs étaient en vélo. Sylvain l’a très bien compris, et lorsque j’avais envie d’évasion dans d’autres sports, il a toujours su adapter mon planning à mes envies, ce qui est primordial pour mon envie et ma motivation.
Je retrouve aussi dans l’entrainement planifié, la nécessité de respecter ce qui m’est demandé. Malgré les conditions climatiques compliquées de cet hiver, de ce printemps, et même de cet été, avoir un planning d’entrainement force à sortir faire l’entrainement prévu sous la pluie, la neige ou dans le vent ; alors que parfois je serais bien resté au chaud !
Enfin, cela m’apporte une nouvelle manière de m’entrainer, je veux parler des entrainements à basse intensité qui représentent 80% à 90% de mes entrainements, et 10% à 20% de spécifique. Avant c’était plutôt l’inverse. J’aimais bien me tirer la bourre avec mes potes dans des cols ou lors de sorties très intenses. Il me semblait qu’une bonne sortie était une sortie difficile, et que la progression passait par là. Mais j’avais souvent des trous d’air dans mon année et dans ma progression, voire des blessures, ce qui n’a jamais été le cas cette année. Rentrer d’une sortie de 5h en endurance en se sentant prêt à en faire 5h de plus si besoin, c’était une sensation que je ne connaissais pas vraiment et que j’ai découvert cette année. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France (RAF) 550km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

Quel chantier cette course pour moi en termes de sensations! J’ai alterné “le pas bon”, avec “le mieux”. Probablement à cause des conditions météo: chaud et très lourd au départ.

La course fait 550kms pour 9000m de D+ entre Mandelieu-la-Napoule sur la Côte-d’Azur, et Saint-Jean-en-Royans dans le Vercors, en passant par le Verdon, le Luberon, le Ventoux, la Drôme provençale, et le Vercors. C’est une course assez “roulante”. Il y a des vrais montées dures et raides, mais aussi des grandes sections très roulantes entre ces montées. Mon objectif de départ, terminer cette course. Mais je m’étais fixé comme objectif de chrono 27h.

Mon départ avait lieu à 9h18m30”. Chaque participant partait par intervalle de 30 secondes. La course commence par 50kms de montée, pour passer du niveau de la mer à Mandelieu-la-Napoule, jusqu’à 1500m sur les hauteurs de Grasse. Tout de suite, je me sens un peu suffoquer. Le cardio s’emballe, les jambes me semblent un peu lourdes, et je perds des litres de transpiration. Pourtant je double beaucoup de concurrents qui sont partis avant moi. J’essaie de bien m’hydrater et de profiter des paysages, mais je comprends vite que cette journée va se faire dans la souffrance, notamment parce que je n’arrive pas à m’alimenter. 
Les kilomètres passent dans la souffrance, mais les paysages sont splendides. Mes proches et Sylvain me disent que j’avance bien, pourtant mes sensations sont très différentes. Heureusement, le Coca sera mon allié pour passer cette journée. 
Mon objectif change un peu à cause de ces problèmes d’estomac. Je me fixe le pied du Ventoux comme objectif pour savoir si je peux continuer ou pas. Je double plus que je me fais doubler, ce qui est bon pour le moral.
L’arrivée a lieu à Carpentras au Bed & Bike, où j’ai pu laisser un sac d’affaires chaudes pour la nuit, et au cas où le temps ne serait pas de le partie. Finalement, je n’aurais besoin de rien sauf de mes manchettes. Il fait nuit, un peu plus frais. Je me force à manger un repas prévu par la course à base de chips, de pates et d’un Coca, mon sauveur!!!
Je regarde le classement, et je suis 14ème, ce qui n’est pas si mal. Je prends donc la décision que la montée du Ventoux sera le juge de paix.
 
La deuxième partie de la course commence pour moi dans le Ventoux, avec enfin le retour de sensations bien meilleures. Le cardio se calme, et me voilà dans mon élément: une belle montée, raide et difficile. Je vais doubler pas moins de 40 personnes dans cette montée. Beaucoup de coureurs engagés sur la RAF1100, mais aussi certains de la RAF500. Je me sens mieux, les jambes répondent bien et le Ventoux est finalement avalé en 1h53 minutes avec 330kms dans les jambes déjà. Pas si mal, moi qui me posais la question de savoir si je devais continuer quelques heures auparavant.
Dans la descente de nuit, la fatigue arrive et je somnole un peu. C’est pas vraiment la meilleure des choses à faire dans une descente rapide. Du coup je me fais peur dans quelques virages, et prends la décision de faire une sieste entre Malaucène et Vaison la Romaine, au pied du Ventoux.
Je n’arrive finalement pas à dormir, mais je me suis allongé 30 minutes sur le banc d’un arrêt de bus.

Je repars en me sentant mieux, moins fatigué. Il fait frais et j’aime beaucoup rouler la nuit, donc je prends du plaisir à avancer. La fatigue revient en fin de nuit, il est 5h30 et je refais une pause sieste. Je m’endors pour 20 minutes devant une petite superette dans un village dont je ne me souviens plus le nom. Ne jamais oublier de mettre un réveil d’ailleurs!!! Je suis réveillé quelques minutes avant que mon réveil sonne par 2 employés de la supérette qui viennent l’ouvrir. Il est 6h, le jour se lève et je repars. J’ai dormi sur un carton dégueulasse, donc je suis moi même dégueulasse!!!

Sur le plat avant d’arriver au pied du Vercors, je rejoins un autre concurrent de la RAF500. Il est parti 12 minutes après moi de Mandelieu, donc il est devant moi au classement. On roule un moment ensemble, on fait un arrêt petit-dej dans une boulangerie et on rejoint une fille qui fait la RAF2500,  avec assistance en binôme avec son copain.

Les jambes tournent bien donc je décide de me séparer de mon compère de la RAF500, avec pour objectif de finir 12 minutes devant lui à Saint-Jean-en-Royans! J’ai retrouvé mes jambes et mon esprit de compétition.

Arrivée à Die pour les dernières difficultés de la journée. L’avant-dernière montée, le col de Rousset est long mais facile. Je monte bien, mais mes pieds brûlent un peu. Il faudra d’ailleurs un jour que je trouve une solution à ce problème. Je bascule au somment, direction le col de la Chau, dernière difficulté du parcours avant une grande descente sur Saint-Jean-en-Royans. Ca commence à sentir bon l’écurie!
Là encore je monte bien, et je rejoins dans la monté un autre concurrent de la Race Across France 500 parti lui aussi après moi. On finit la montée ensemble, et on ne se lâchera pas jusqu’à l’arrivée.
Je passe la ligne en 25h52, en 13ème position avec un sentiment mitigé. Heureux d’en avoir fini, mais déçu d’avoir connu une première journée très difficile.

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Je ne me suis pas encore réellement fixé d’objectifs pour le moment. J’ai découvert l’ultra cette année, et je prends du plaisir dans ce format. J’ai fait la Bikingman Corsica, j’ai fait le défi de l’Omomarto en moins de 24h, la Race Across France 500 et l’Inferno Race le week end dernier. Je ne sais pas encore si je referais une course cette année, mais l’idée de faire les 7 majeurs en moins de 24h sans assistance, me trotte dans la tête. A voir…

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

J’ai la chance de travailler dans un secteur sinistré par le Covid: l’aéronautique. Du coup je bosse à 80% depuis 1 an, ayant mes vendredis en chômage partiel.
Cela m’a permis notamment de structurer les entrainements longs sur des week ends de 3 jours, ce qui je pense est bénéfique.
Je suis un lève tôt, même le week-end. Donc j’aime bien partir m’entrainer le matin, surtout quand les beaux jours reviennent le week-end. Ca laisse du coup le reste de la journée pour profiter des amis et de la famille.
La semaine, je demande à Sylvain de ne faire que des entrainements courts, que je peux réaliser pendant ma pause déjeuner.
Et puis, j’ai besoin de sport dans mon équilibre de vie. Sans sport, j’ai l’impression de tourner en rond. Ca fait donc partie de mon équilibre.

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à un sportif amateur qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

Je dirais qu’il faut surtout s’écouter. Au cours d’un ultra, on passe par plein de phases : des moments de doute, et des moments où on se sent bien. Des terrains qui nous plaisent, et d’autres moins. Ce n’est pas parce qu’on n’est pas bien à un moment, qu’on ne se sentira pas mieux plus tard. Il faut donc faire le dos rond et être patient.

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

“Charles-Antoine est athlète tout terrain, capable de performer dans plusieurs disciplines sportives.
Pour continuer à progresser, Charles-Antoine doit gagner en vélocité 
 “

 

Quelques statistiques 
✓  Km depuis janvier : 9500 kms
✓  Chrono Race Across France 500 : 544 kms et 8450m D+ en 22h30′, soit 13ème / 145
✓  Puissance moyenne : 153w
✓ FTP : 298 watts
✓  FC moyenne : 140 bpm


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France  
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

Témoignages

Race Across France Ultra : Le témoignage Flavien Scordel


La Race Across France (RAF) est une course d’Ultra cyclisme, qui a lieu tous les ans au mois de Juillet.
Les organisateurs proposent 5 épreuves, allant de 300 à 2600 kms. De nombreux sportifs WTS étaient au départ de cette course, en passe de devenir mythique. Entraîné par notre coach Sylvain Perreal, Flavien Scordel vient de terminer la Race Across France 2600kms, en un peu plus de 8 jours.
Il nous livre ici son témoignage.

 ↘︎   ↘︎   ↘︎   ↘︎

Q 🚲 1 – Bonjour Flavien, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Flavien, 32 ans, passionné de vélo longue distance, et rêve de top10 en courses d’ultra endurance. 

 

Q 🚲 2 – Depuis combien de temps es-tu conseillé par WTS ?

Depuis Novembre 2020. 

 

Q 🚲 3 – Qu’est-ce que cela t’apporte concrètement ?

N’étant pas sportif depuis longtemps, et ayant une réelle volonté de m’améliorer efficacement, le coaching de Sylvain m’apporte une ligne directrice claire, pour travailler le spécifique et le foncier. 

 

🚲 4 – Tu as récemment participé à La Race Across France (RAF) 2600km, peux-tu nous raconter les moments forts de ta course ?

Les moments forts : l’apprentissage du mode hardcore en terme de sommeil. 

 

🚲 5 – Quels sont tes objectifs sportifs dans le futur ?  

Participer à la transpyrennées, et la Transcontinentale. 

 

🚲 6 – Quelle est ta recette pour trouver l’équilibre entre tes projets sportifs et le reste (famille, travail, études…) ?

J’ai quitté mon travail et je n’aurais jamais de famille. Je me suis dédié 100% à mon entraînement, et il est donc difficile de répondre à cette question. Je vais cependant reprendre un travail prochainement, et donc je devrais combiner mon temps entre 40H de travail par semaine, et un très gros travail de préparation physique / mentale. 

 

🚲 7 – Pour terminer, aurais-tu 1 CONSEIL à donner à un sportif amateur qui souhaiterait se lancer dans un défi d’ultra ?

OUI : avoir un vélo parfaitement fitté + la parfaite selle. Ma selle m’a gâché la vie et fait perdre énormément de temps / énergie sur ma course.
Et ne pas hésiter à s’inscrire à son objectif ultra 🙂 

 


L’oeil du Coach – Sylvain Perreal

 

“Flavien est un réel passionné d’ultra. C’est un athlète exubérant et très attachant.

Pour ses futurs objectifs, Flavien doit gagner en puissance … et résoudre ses problèmes de selle 😉 “

 

Quelques statistiques 
✓  Km depuis janvier : 11.120kms
✓  Chrono RAF : 8j 3h sur le 2500 soit 42ème / 120
✓  Cadence moyenne : 80rpm au départ – 69rpm à la fin
✓  Puissance moyenne : 130w au départ – 95w à la fin
✓  Gestion des nuits : 7 nuits en extérieur et 1 nuit à l’hôtel


Pour aller plus loin 

Contactez Sylvain (ou un autre coach WTS) via notre formulaire de contact disponible ici

• Lire le Témoignage d’Alexandre Bourgeonnier / 2nd de la Transcontinentale Race 2015

• Lire l’article de synthèse Ultra cyclisme : secrets de préparation

• Quelques épreuves d’ultra, à préparer avec WTS : 
       → Les Bikingman de notre ami Axel Carion,
       → Les Gravelman de notre ami Stéven Le Hyaric 
       → La Race Across France 
       → Les mythiques Paris-Brest-ParisTranscontinentale Race  ou Race Across America


 

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